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Pendant la deuxième guerre mondiale, aux États-Unis, une dame de la haute société avait décidé de soutenir l'effort de guerre en invitant quelques valeureux p'тiтs G. I. qui allaient bientôt partir au casse-pipe à manger chez elle.
Elle appelle la base militaire toute proche et demande à parler au Major. Au Major, elle dit :
- Major, pourriez-vous me trouver trois jeunes militaires qui seraient susceptibles de dîner ce dimanche soir à ma table. Mais de grâce, faites qu'aucun d'eux ne soit juif.
- C'est bien compris, Madame, répond le Major.
Et nous voilà le dimanche soir. Sur le seuil de la porte de la dame se tiennent trois jeunes militaires en tenue impeccable, tous les trois sont NOIRS :
- Bonsoir m'dame. Nous sommes ici sur votre invitation.
La dame est abasourdie. Elle en bafouille :
- Mais, mais…. le Major a du faire une erreur !
- Oh, non M'dame, le Major Cohen ne fait jamais d'erreur ! répondent en chœur les G. I.
C’est un juif, David qui va à l’hôpital pour se faire faire un bilan de Santé. L’infirmière arrive pour la radio et lui fait :
- Enlevez votre chemise, s’il vous plaît, et la médaille entre les dents !
L’infirmière, elle est drôlement belle, et David se dit :
- « Qu’est-ce qu’elle est bien foutue, celle-là ! ». Au bout d’un moment, pour passer le temps, l’infirmière lui demande :
- Qu’est-ce que vous faites, comme métier ?
Et le David lui répond :
- Ben je suis dans les affaires…
- Et ça marche ?
Alors là, le David qui est en slip lui fait :
- Ben justement, il se trouve que j’ai une petite affaire qui monte : vous ne voulez pas la prendre en main, non ?
C'est Schlomo qui s'en va consulter le meilleur cardiologue de Varsovie.
A la fin de la consultation, il demande :
- Alors docteur, combien je vous dois ?
- Ça fera 50 zlotys.
- 50 zlotys ? C'est impossible !
- Bon, disons qu'exceptionnellement, pour vous, je peux descendre à 30 zlotys.
- 30 zlotys pour une consultation ? C'est ridicule !
- Bon, alors 20 zlotys ?...
- Mais enfin, qui a autant d'argent ?
Le cardiologue est passablement énervé maintenant :
- Bon, allez, donnez-moi 5 zlotys et fichez le camp !
- Je peux vous donner 2 zlotys, c'est à prendre ou à laisser, dit Schlomo.
- Je ne vous comprends pas... Pourquoi êtes-vous venu consulter chez le médecin le plus cher de la ville, sinon de Pologne ?
- Ah, écoutez Docteur, quand il s'agit de ma santé, rien n'est trop cher !
Un yacht de milliardaire subit un ouragan alors qu'il navigue dans les Caraïbes. L'ouragan est tellement important et soudain que le yacht fait naufrage.
Seules deux personnes du bateau parviennent, on ne sait comment, à s'en sortir : il s'agit du propriétaire du bateau, le milliardaire David Rosenberg, et le steward.
Les deux hommes parviennent à rejoindre un petit îlot complètement désert et éloigné de tout autre partie émergée. Rapidement, le steward comprend la situation et se met à pleurer :
- Monsieur Rosenberg, comment pouvez-vous rester si calme dans une telle situation : vous avez vu où nous sommes ? Il n'y a rien à plusieurs dizaines de kilomètres, et personne ne savait où vous passiez vos vacances. Nous ne serons jamais retrouvés et nous allons mourir ici sans voir personne !
- Allons allons, calmez-vous. Je vais vous raconter une petite histoire qui vous remontera le moral : il y a 5 ans j'ai fait un don de 500 000 dollars à l'Appel à l'Unité Juive (c'est une organisation caritative). Il y a quatre ans, pareil. Il y a trois ans, pareil, il y a deux ans j'ai donné 750 000 dollars, et l'année dernière je leur ai même donné 1 million de dollars…
- Et alors ?, demande le steward.
- Et alors ? Eh bien en ce moment, c'est leur campagne annuelle de recherche de fonds et si il y a une chose qui est sûre, c'est qu'ils me retrouveront…
C'est la vieille Golda Cohen du Sentier qui débarque un jour chez Schlomo l'agent de voyage. Elle lui dit :
- Schlomo, vends-moi un billet pour Calcutta !
- Madame Cohen, pourquoi aller en Inde ? Vous ne préférez pas aller, je ne sais pas moi, en Israël ?
- Non non Schlomo. Je veux juste aller à Calcutta.
- Mais c'est un long voyage. Et puis là-bas, on voyage dans des trains sans confort, remplis à ras bord. Et puis en Inde, qu'est-ce que vous allez manger ? Y'a rien de casher, et puis tout est trop épicé. Et je ne parle pas des maladies que vous risquez d'attraper ! C'est vraiment ce que vous voulez ?
- Oui, c'est en Inde que je veux aller. Alors Schlomo, tu me le vends ce billet ?
Finalement, Schlomo s'exécute et un peu plus таrd, voici la vieille Golda qui arrive à Calcutta. Elle ne se laisse pas démonter par le bruit, les odeurs, la foule et elle se dirige vers l'ashram. Là, elle se joint à la foule qui fait la queue pour voir et dire quelques mots au gourou. Un des assistants du gourou lui dit que ça prendra bien 3 jours de queue avant de le voir :
- C'est d'accord, répond Golda
Enfin, le troisième jour de queue, elle arrive aux portes du bâtiment sасré. Là, un assistant lui dit qu'elle aura le droit de prononcer 6 mots uniquement. :
- Ça ira, répond Golda
Golda est alors escortée à l'intérieur du sanctuaire, dans la salle où le grand sage prodigue ses conseils et donne sa bénédiction aux initiés. Juste avant qu'elle ne s'adresse au Sage, un assistant lui rappelle :
- Attention, pas plus de 6 mots…
Et alors qu'elle arrive devant le vieux gourou, au lieu de s'agenouiller et de se prosterner devant lui comme les autres disciples, la vieille Golda s'arrête, se croise les bras regarde le gourou dans les yeux et lance sur un ton autoritaire :
- Abraham, rentre à la maison maintenant !
Bonjour. Vous êtes bien sur la ligne téléphonique du Centre National des Rabbins. Nos rabbins sont prêts à répondre à toutes vos questions.
Si vous êtes Orthodoxe, pressez 6, 1, 3.
Si vous êtes Conservateur, pressez 1 ou 2.
Si vous êtes Réformiste, pressez les chiffres que vous voulez.
Si vous êtes Reconstructionniste, pressez tous les chiffres en même temps.
Si vous êtes Lubavitch, attendez un moment, Moshé va bientôt vous répondre.
(Biiip)
Bonjour, vous êtes en relation avec le rabbin Orthodoxe. La réponse à votre question est que c’est ABSOLUMENT défendu par la Torah. Si vous désirez changer de tendance, pressez 1, 8.
(Biiip)
Bonjour, vous êtes en relation avec le rabbin Conservateur. La réponse à votre question est que nous avons décidé que n’importe quelle réponse est acceptable pour certains d’entre nous et qu’aucune réponse n’est acceptable pour nous tous. Nous espérons avoir pu vous aider. Si vous désirez changer de tendance, pressez 1, 8.
(Biiip)
Bonjour, vous êtes en relation avec le rabbin Réformiste. La réponse à votre question est: Si c’est vraiment ce que vous voulez, Bien sûr! Allez-y ! Pourquoi pas ? Après tout, qui sommes-nous pour édicter des règles ? Cela étant dit, Si vous désirez changer de tendance, pressez 1, 8.
(Biiip)
Bonjour, vous êtes en relation avec le rabbin Reconstructionniste. La réponse à votre question suppose qu’il existe une réponse. Nous n’avons pas encore décidé de ce sujet en particulier. Toutefois, mon rôle est de vous permettre de répondre par vous même aux questions que vous vous posez. Pour répondre à vos propres questions, veuillez raccrocher maintenant… si vous êtes encore là.
(Click)
C'est deux mouches qui ont passe tout l'été à s'amuser ensemble, et la bise venant, elles décident de se séparer et d'aller passer l'hiver quelque part au chaud, et de se retrouver au printemps.
La mouche n'étant pas migratrice, c'est connu, la première se met en quête d'une étable chauffée dans les environs et passe l'hiver dans le coin d'une poutre.
Le printemps arrivant, elle sort de son trou et volette gaiement jusqu'au point de rendez-vous et elle attend sa compagne.
Le printemps passe, toujours personne.
- « Bah, elle est un peu frileuse et attend l'été », se dit-elle.
L'été passe, toujours personne.
- « Bah, elle a un peu de rетаrd, elle a du folâtrer dans les environs », se dit-elle.
L'automne passe, il commence a faire froid. Alors la première mouche se dit que l'autre est morte ou a été mangée, et elle se prépare a retourner dans sa cachette pour l'hiver.
C'est alors qu'elle voit arriver l'autre mouche, les ailes froissées, volant difficilement, haletant, qui tant bien que mal finit par se poser à côté d'elle et s'écroule.
- Eh, ça va pas ? Qu'est-ce qui t'arrive ?
- Ah, ah, (respiration suffocante), c'est horrible, voilà, j'ai passé l'hiver dans le porte-monnaie d'un juif, et il vient juste de le rouvrir !
Il était une fois un rabbin dont la femme attendait son premier enfant. Lors de la réunion des fidèles à la synagogue, le rabbin demanda une augmentation de ses indemnités. La communauté décréta qu'à chaque fois que le rabbin verrait sa famille s'accroître d'un enfant, sa paie en serait réévaluée d'autant.
Après cinq ou six enfants, la note commença à devenir assez élevée pour la congrégation. Les ouailles tinrent assemblée à ce sujet. Comme on peut s'en douter, les discussions allèrent bon train.
Voyant que tout cela prenait un tour un peu sombre, le rabbin tenta une percée :
- Mais enfin, avoir des enfants, c'est la volonté du tout puissant !
Alors du fond de la salle, un petit homme répondit :
- Vous avez raison rabbin, mais la neige et la pluie sont eux aussi des actes de volonté divine, et cependant, ça ne nous empêche pas de mettre un capuchon !
Un grand rabbin monte au paradis et bon, on s'occupe des formalités et tout parce que c'est une personne importante, quoi… Et puis, il doit aller dans sa nouvelle demeure. Alors, au bureau d'attribution des maison, on lui montre sa future maison, une simple F2, avec une place de parking, pas génial, quoi… Alors le rabbin s'étonne, et regarde autour de lui, et aperçoit une maison fantastique, sur 3 étages, avec jardin, piscine et tennis.
Le rabbin se met en colère, et demande « c'est à qui cette maison ? ». On lui répond :
- C'est à Schmoulik Cohen.
- Quoi, Schmoulik Cohen, le chauffeur de bus ?
- Ouais, c'est lui.
- Non mais, vous avez pas honte, moi un grand rabbin j'ai seulement un F2 et lui il a une superbe maison ?
- Oui, mais toi, en bas, quand tu faisais la prière à la synagogue, tout le monde dormait. Lui, quand il conduisait, tout le monde faisait sa prière…