C’est l’histoire d’un vieux père juif. Il est arrivé en France lors des persécutions nazies des années 30, fauché comme les blés. Un jour, il a trouvé par terre un vieux clou rouillé, il l’a poli, briqué comme neuf, l’a vendu, et …. un an plus таrd, dans la rue où il a trouvé le clou, on voit une petite boutique :
Quincaillerie bloomfeld
Quelque années passent, la quincaillerie occupe désormais le pâté de maisons. Quelques années encore, c’est carrément une fabrique de clous, vis, etc…
Aujourd’hui, la maison BLOOMFELD est une multinationale prospère. Mais le père Bloomfeld avance en âge, et le problème de sa succession devient pressant. Il convoque donc son fils dans son bureau. Ce dernier occupe une fonction honorifique dans la boîte. On peut même dire que c’est un gros branleur, jeté à longueur de journée, qu’a déjà niqué cinq ou six Ferrari, …
Donc, le père Bloomfeld s’adresse à son fils en ces termes :
- Mon fils, je commence à me faire vieux, il faudrait que tu commences un peu à t’occuper de nos affaires. Tu t’es bien marré jusque là, il faudrait que tu deviennes un peu responsable, maintenant.
- Ouais, t’en fais pas P’pa, donnes moi un truc à faire, tu verras de quoi je suis capable.
- Bien, justement, reprend Papa Bloomfeld, je pars aux USA demain, il faut que tu supervises la campagne de pub : créatifs, affichage, etc…
- Ouais, OK P’pa. Tu verras, tu seras pas déçu.
Papa Bloomfeld s’en va donc aux USA pour quelques semaines. A son retour, en entrant dans l’aérogare, il tombe cul par terre : il est devant une affiche gigantesque où l’on voit un Сhrisт crucifié, avec la légende :
- « Avec les clous bloomfeld, vous pouvez avoir confiance »
Furibard, il fonce dans le bureau de son fils et l’incendie :
- Espèce de grosse tâche, tu te rend pas compte de ce que tu as fait ? Tu sais pas que depuis 2000 ans, tous nos problèmes viennent de là, qu’on nous accuse d’avoir crucifié le Сhrisт, etc…
- Ah ouais, excuse-moi, j’avais pas fait gaffe…
- Bon, ça va pas être facile, mais je vais essayer de rattraper le coup.
Une année se passe, et Papa Bloomfeld doit de nouveau partir aux USA. Il convoque son fils :
- Bon, mon fils, un an s’est passé et j’espère que tu as mûri l’expérience de la dernière fois. Il faut que je parte de nouveau et je compte te donner une nouvelle chance en te confiant la prochaine campagne de pub.
- Ouais, ça m’a servi de leçon, t’en fais pas, y aura plus de problèmes.
Papa Bloomfeld s’envole donc pour les USA. Lorsqu’il rentre quelques semaines plus таrd, en entrant dans l’aérogare, il se trouve devant une affiche où l’on voit un Сhrisт gisant au pied d’une croix, avec la légende :
- « Ha, si les clous bloomfeld avaient existé »
Sarah et Moise viennent de se marier. A table :
- C’est bon, Sarah, ce que tu fais à manger. Mais tu ne voudrais pas me faire la recette des pastellas comme ma mère me la fait ?
Sarah, pour satisfaire son mari, lui prépare des pastellas pour le dîner du lendemain. A table :
- Comme c’est gentil ! Tu m’as fait des pastellas ! Ah elles sont pas comme ma mère les faisait. Tu as demandé à ma mère la recette ? Demande-lui, elle les fait très bien.
Sarah pousse l’abnégation jusqu’à téléphoner à sa belle-mère pour avoir la recette, et lui prépare le lendemain, avec la salade de poivrons. A table :
- Ah ! C’est très bon ! Mais ma mère, elle doit pas tout à fait faire comme ça.
Le lendemain, Sarah reçoit sa mère dans l’après-midi, pour le thé et les biscuits. Sa mère :
- Alors ma fille, heureuse en mariage ?
- … (petit soupir)
- Quoi ? il critique ta façon de cuisiner ?
- Oui belle maman.
- Ecoute mon conseil, ma fille. Ce soir, pas de petits plats, pas d’entrée, pas de dessert. Ce soir, tu mets un déshabillé affriolant, tu choisis une lumière tamisée, et tu l’attends dans la chambre.
Le soir, le mari entre, appelle sa femme :
- Sarah ?
La table n’est pas mise, pas d’odeur de cuisine.
- Sarah, où es-tu ?
Il avance vers la chambre, découvre sa femme dans un déshabillé transparent, éclairée par une lumière tamisée, et pousse un cri d’inquiétude :
- Sarah ! Qu’est-ce qui est arrivé à ma mère ?!
Avant de partir en voyage pour affaires, un business de confession juive se rend en Rolls-Royce jusqu’à une banque new yorkaise et demande un prêt court terme immédiat de 5000 $.
Le guichetier lui demande des garanties pour lui accorder le prêt. Alors l’homme d’affaire lui donne les clefs de Rolls en gage.
La Rolls est alors conduite dans le parking souterrain de la banque, et l’homme d’affaire empoche ses 5000 $.
Deux semaines plus таrd, le gars rentre d’Europe, demande au guichetier à rembourser son prêt et à récupérer sa Rolls. Le guichetier lui répond :
- Ça fera 5000 $ de capital et 15.4 $ d’intérêts.
Le gars prend son chéquier, remplit le montant, donne le chèque et s’en va avec ses clefs. A ce moment là, le guichetier l’interpelle :
- Monsieur, monsieur, avant que vous ne partiez, pouvez-vous m’expliquer une petite chose ? J’ai découvert pendant que vous étiez parti que vous êtes milliardaire. Comment se fait-il que vous ayez eu besoin d’emprunter 5000 $ ?
Et le gars répond avec un sourire:
- Et comment trouver un parking gardé pour garer ma Rolls pendant 15 jours et ne payer que 15.4 $ ?
C’est l’histoire de quatre rabbins qui discutent tous les jours de théologie, mais sur les quatre, il y en a toujours trois qui sont d’accord contre un qui n’est pas d’accord.
Un beau jour, le rabbin qui perd toujours à trois contre un en a marre et il décide de faire appel à une autorité supérieure… Il emmène les trois autres rabbins sur une colline et il prie puis il s’écrie :
- Oh Mon Dieu !, je sais au plus profond de moi que j’ai raison et qu’ils ont tort ! S’il te plaît, fais-moi un signe pour leur prouver que je dis vrai !
C’était une magnifique journée, très ensoleillée, et cependant, dès que le rabbin eut terminé sa phrase, un nuage noir d’orage obscurcit les cieux, il y eut un grondement de tonnerre, puis le nuage se dissipât aussi vite qu’il s’était formé…
- Ah vous avez vu ?! Un signe de Dieu ! Je savais bien que j’avais raison !
Mais les trois autres ne furent pas d’accord, faisant remarquer que la formation de nuages d’orage est chose tout à fait normale par une belle journée chaude.
Alors le rabbin se remit à prier :
- Oh Mon Dieu, j’ai besoin que tu fasses un signe plus fort pour leur montrer que j’ai raison et qu’ils ont tort !
Cette fois, plusieurs nuages noirs se formèrent et vinrent s’agglomérer en un seul énorme nuage; il y eut un formidable grondement, puis un magnifique éclair traversa le ciel et vint frapper un arbre sur la colline d’en face :
- Je vous l’avais dit que j’avais raison, je vous l’avais dit !
Mais les trois autres rabbins lui répondirent que tout ce qui venait de se passer pouvait être expliqué de façon naturelle…
Le rabbin s’apprêtait à demander un énooorme signe à son Dieu, mais au moment où il ouvrait la bouche pour parler, la nuit se fit dans le ciel, la terre trembla, et venue de nulle part, une voix caverneuse dit :
- « Illl aaaa raaaiiiisooooon »
Alors le rabbin mit ses poings sur ses hanches et se tourna vers les trois autres pour leur dire :
- Ha ! Alors ? Qu’est-ce qu’on dit maintenant ?
Et les trois autres répondent :
- Ben, maintenant ça fait 3 contre 2