Perdu dans la montagne, un journaliste se rend en Ouzbékistan pour y faire quelques reportages pour son journal. Dans un village reculé, il rencontre un vieillard et lui demande :
- Vous pouvez me raconter le souvenir le plus mémorable de votre vie ?
Le vieil homme sourit et commence son histoire :
- C'est un jour, il y a très longtemps, ma chèvre s'était égarée dans la montagne. Comme c'est la tradition, tous les hommes du village s'étaient réunis pour boire de la vоdка et partir à la recherche de la chèvre.
Il poursuit :
- Quand on l'a finalement retrouvée au petit matin, on a encore bu de la vоdка et, comme c'est la tradition, tous les hommes du village se sont tapé la chèvre un par un. Qu'est-ce qu'on a pu rigoler !
Le journaliste se dit que cette histoire est difficilement publiable et demande au vieil homme de lui en conter une autre, peut-être un peu moins grossière.
Le vieil homme sourit et dit :
- Un jour, la femme de mon voisin s'est perdue dans la montagne. Comme c'est la tradition, tous les hommes du village se sont réunis pour boire de la vоdка et partir à la recherche de la femme en question. Comme c'est la tradition, quand on l'a finalement retrouvée, tous les hommes du village se sont tapé la femme du voisin. On s'est bien amusés !
Le journaliste n'est pas encore convaincu et interroge le vieil homme :
- Vous n'auriez pas une histoire plus triste ?
Le vieil homme prend un air sombre et commence :
- Un jour, je me suis perdu dans la montagne...
Un rabbin ayant une envie très pressante rentre dans un bar pour la satisfaire. Au moment où il rentre dans le bar, le brouhaha et la musique ambiants disparaissent pour laisser la place à un silence très lourd. Le rabbin s'avance vers le barman et demande :
- Pourrai-je utiliser vos toilettes ?
Le barman lui répond :
- C'est que... je ne sais pas si c'est un endroit pour vous !
Mais le rabbin insiste :
- Je vous en prie, il s'agit d'une envie pressante. Ne me laissez pas dans le besoin (sic).
Alors le barman :
- C'est que Monsieur le rabbin, nous avons dans les toilettes de ce bar la statue d'une femme qui mis à part une feuille de vigne est complètement nue, et je ne voudrais pas que vous soyez gêné par cela.
Le rabbin lui dit alors en se dirigeant vers la porte des toilettes :
- Ne craignez rien. Je suis tout à fait capable de supporter la vue de ce genre d'objet païen.
Au bout de quelques minutes, le rabbin est de retour dans le bar, mais cette fois-ci, la musique bat son plein et le brouhaha montre que tout le monde discute de bon coeur.
En s'approchant du barman, le rabbin demande :
- Je ne comprends pas très bien... Tout à l'heure quand je suis rentré, il n'y avait pas de musique, personne ne parlait, et maintenant, c'est tout le contraire.
Le barman répond :
- C'est que maintenant on sait que vous êtes des nôtres. Et d'ailleurs, pour fêter ça, je vous offre un coup à boire !
- Et pourquoi me considérez-vous comme 'un des vôtres' ? Parce que j'ai utilisé les toilettes du bar ?
Alors le barman lui répond avec un grand sourire :
- Non, pas tout à fait. Il faut vous expliquer qu'à chaque fois que quelqu'un va aux toilettes et soulève la feuille de vigne, alors toutes les lumières s'éteignent et se rallument dans le bar... Alors vous le prenez ce verre ?