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Suite à une soirée arrosée et un pari perdu, je lance ma campagne pour devenir maire de loos-en-gohelle.
Contre toute attente, après un discours enflammé sur "NOOOOTRRE PROOOOJEEEET !!! " je finis par l'emporter.
J'apprends alors à connaître mes concitoyens et fais la rencontre de josianne.
Si son corps semble tout droit sorti de los angeles, elle est bien de loos-en-gohelle, son intellect ayant fait les frais d'une certaine consanguinité.
Je décide alors de l'emmener en balade en forêt... Une fois sûr que personne ne pourrait nous surprendre, je séduis la simplette :
- Dis josianne... Ça te dirait une petite levrette ?
- Ah bah vii monsieu mair
Ni une ni deux, c'est parti au milieu des bois.
Soudain je l'entends :
"Y a kekun qui vient ! "
Pas question qu'on me surprenne avec la niaise, le nouveau maire a une image a défendre ! Je remonte mon pantalon vite fait et regarde partout... Rien.
"Mais non josianne, tout va bien ! Il n'y a personne"
Et hop c'est reparti !
"Y a kakun ki vient ! "
Remontage de pantalon, observation attentive... Personne... Commence à me saouler la begueuloude...
"Y a personne josianne ! Arrête un peu..."
Je reprends.
Soudain, je me prends une giclée de меrdе partout...
Je reste là, pétrifié, bouche ouverte quand j'entends :
"Avais di y a kaka qui vient..."
Steevy & Jean-Guitou veulent un enfant. Ils font appel à une mère porteuse, et celle-ci se fait inséminer avec un mélange de leurs spermes pour laisser le hasard opérer. Neuf mois plus таrd, elle accouche d'un joli petit garçon. Les deux amoureux vont à la maternité découvrir leur bébé, et arrivent à la nurserie. Là, ils font face à une grande salle, pleine de nourrissons qui braillent. L'infirmière-puéricultrice les emmène vers leur petit, aux travers des pleurs. Arrivés devant le berceau, ils voir leur bébé. Il est tout mignon, ils sont trop fiers ! Jean-Guitou s'extasie :
- T'as vu comme il est beau ? Et en plus, tous les bébés ont une tétine dans la bouche et ils chialent tous ! Et nous, il a pas de tétine, et il pleure même pas !
L'infirmière intervient :
- Si, si, il en a une... mais pas dans la bouche !
Le Grand Maître convoque le Petit Scarabée :
- Tu as à présent presque terminé ta formation. Il te reste une ultime épreuve : celle de l'énigme, pour démontrer ton intelligence.
- Bien, Grand Maître.
- Quelle est la différence entre une femme et une perle ?
Le Petit Scarabée réfléchit, réfléchit, mais ne trouve rien à répondre. Le Grand Maître lui donne la solution :
- Une perle s'enfile par les deux bouts, Petit Scarabée !
- Oh, c'est vrai, Grand Maître, je n'y avais pas pensé.
Un temps passe. Puis le Petit Scarabée reprend :
- Mais, j'y songe, Grand Maître : certaines femmes aussi.
- Dans ce cas, Petit Scarabée, ce sont des perles !
Perdu dans la montagne, un journaliste se rend en Ouzbékistan pour y faire quelques reportages pour son journal. Dans un village reculé, il rencontre un vieillard et lui demande :
- Vous pouvez me raconter le souvenir le plus mémorable de votre vie ?
Le vieil homme sourit et commence son histoire :
- C'est un jour, il y a très longtemps, ma chèvre s'était égarée dans la montagne. Comme c'est la tradition, tous les hommes du village s'étaient réunis pour boire de la vоdка et partir à la recherche de la chèvre.
Il poursuit :
- Quand on l'a finalement retrouvée au petit matin, on a encore bu de la vоdка et, comme c'est la tradition, tous les hommes du village se sont tapé la chèvre un par un. Qu'est-ce qu'on a pu rigoler !
Le journaliste se dit que cette histoire est difficilement publiable et demande au vieil homme de lui en conter une autre, peut-être un peu moins grossière.
Le vieil homme sourit et dit :
- Un jour, la femme de mon voisin s'est perdue dans la montagne. Comme c'est la tradition, tous les hommes du village se sont réunis pour boire de la vоdка et partir à la recherche de la femme en question. Comme c'est la tradition, quand on l'a finalement retrouvée, tous les hommes du village se sont tapé la femme du voisin. On s'est bien amusés !
Le journaliste n'est pas encore convaincu et interroge le vieil homme :
- Vous n'auriez pas une histoire plus triste ?
Le vieil homme prend un air sombre et commence :
- Un jour, je me suis perdu dans la montagne...
Un rabbin ayant une envie très pressante rentre dans un bar pour la satisfaire. Au moment où il rentre dans le bar, le brouhaha et la musique ambiants disparaissent pour laisser la place à un silence très lourd. Le rabbin s'avance vers le barman et demande :
- Pourrai-je utiliser vos toilettes ?
Le barman lui répond :
- C'est que... je ne sais pas si c'est un endroit pour vous !
Mais le rabbin insiste :
- Je vous en prie, il s'agit d'une envie pressante. Ne me laissez pas dans le besoin (sic).
Alors le barman :
- C'est que Monsieur le rabbin, nous avons dans les toilettes de ce bar la statue d'une femme qui mis à part une feuille de vigne est complètement nue, et je ne voudrais pas que vous soyez gêné par cela.
Le rabbin lui dit alors en se dirigeant vers la porte des toilettes :
- Ne craignez rien. Je suis tout à fait capable de supporter la vue de ce genre d'objet païen.
Au bout de quelques minutes, le rabbin est de retour dans le bar, mais cette fois-ci, la musique bat son plein et le brouhaha montre que tout le monde discute de bon coeur.
En s'approchant du barman, le rabbin demande :
- Je ne comprends pas très bien... Tout à l'heure quand je suis rentré, il n'y avait pas de musique, personne ne parlait, et maintenant, c'est tout le contraire.
Le barman répond :
- C'est que maintenant on sait que vous êtes des nôtres. Et d'ailleurs, pour fêter ça, je vous offre un coup à boire !
- Et pourquoi me considérez-vous comme 'un des vôtres' ? Parce que j'ai utilisé les toilettes du bar ?
Alors le barman lui répond avec un grand sourire :
- Non, pas tout à fait. Il faut vous expliquer qu'à chaque fois que quelqu'un va aux toilettes et soulève la feuille de vigne, alors toutes les lumières s'éteignent et se rallument dans le bar... Alors vous le prenez ce verre ?