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Je me tapais un petit 160 sur la RN4 entre Paris et Nancy quand tout à coup j'ai ressenti un besoin très pressant.
Ni une ni deux, je tire le frein à main et m'arrête sur la bande d'arrêt d'urgence (pô bien).
Je saute la rambarde et cours vers un chêne (aucun rapport avec les glands non non). Là, pendant que je fais mon affaire, une grenouille (Smurf la grenouille qui traverse l'autoroute) saute et se plante devant moi en ouvrant des grands yeux globuleux et en poussant des wouah admiratifs...
Bon un peu gêné, je me tourne de l'autre côté.
La grenouille se replante devant moi en deux bonds (рuтаin je suis vert... Non, pas la grenouille!!!).
Elle me dit :
- Bonjour !
- Euh bonjours...
Euh, Tu parles ?
- Nan, je suis le pape et j'attend ma soeur.
- Ah bon. Bon entre temps, j'ai fini quand même et commence à me diriger vers ma voiture en me promettant de ne plus fumer les géraniums de ma voisine.
Au moment ou j'ouvre la porte, la grenouille saute sur le siège passager et met la ceinture de sécurité...
- On va chez toi ?
- Euh oui...
- Ok ça me va
Arrivé chez moi, la grenouille me suit toujours.
- C'est ta chambre là-bas ?
- Euh oui....
La, vous allez pas me croire, elle saute sur le lit et se couche les pattes écartées.
- Embrasse moi!!!
La, je me dis jeannot, il y a quelque chose de pas catholique là dessous, bon qu'elle parle je veux bien, mais je ne vais quand même pas me faire une grenouille. D'ailleurs j'ai même pas de scotch pour éviter qu'elle n'éclate. Mais d'un autre côté, je me souviens des histoires de grenouilles se transformant en princesse etc...
Et je l'embrasse !!!
Et c'est à ce moment qu'elle s'est transformé en petite fille monsieur le juge...
Un fermier décide de remplacer son vieux coq qui ne copule plus. Son voisin, tenu au courant, lui donne de très bon coeur son jeune coq dont il dit vouloir se débarrasser. Il lâche ce dernier dans sa basse cour, et contemple. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, le coq s'est déjà tapé les 50 poules présentes. Apparemment pas suffisantes puisqu'il saute le grillage, s'en va à l'étable, se tape les vaches, le taureau, passe par l'écurie... y passent donc les chevaux, les cochons, les pigeons, la fermière. Le fermier ravi, en conclu que ce n'est pas si mal, puisqu'il a trouvé un coq de taille. Tout à coup, un aigle passe par là, et commence à tourner autour du coq. Le fermier, affolé s'en va chercher son fusil: on ne va quand même pas lui voler le meilleur coq qu'il ai jamais eu !
Le coq voyant tout ça, vient vers le fermier, et d'un air malin et suppliant lui souffle:
- Chut! s'il te plait, laisse le descendre.
Deux couples mariés sont voisins depuis longtemps. L'un possède un pitbull et l'autre un bichon frisé toujours pomponné.
Un jour, le pitbull revient avec le bichon couvert de terre et de boue dans sa gueule ! Le gars ne sait plus quoi faire : Alors il lave le chien, le parfume, lui met un joli collier, etc. Et il le pose devant la porte de ses maîtres.
Le lendemain, il demande aux voisins, gêné, :
- Euh... comment va ton chien ?
- Tu parles ! Il est mort il y a une semaine, et hier ma femme le retrouve sur notre palier tout propre, parfumé, avec une chaîne en or ! T'imagines le choc !
La lumière de la cuisine ne marchait plus et Janine, après avoir vainement tenté d'installer une ampoule neuve, attendait impatiemment son mari pour qu'il règle le problème. Dès qu'il revint à la maison, en fin d'après-midi, elle le lui signala.
L'homme, plutôt goujat, bomba le torse et, montrant l'inscription qui figurait sur son tee-shirt, répondit :
- Y a pas écrit "électricité générale" là dessus !
Elle ne répondit pas...
Le lendemain, la lumière n'ayant toujours pas été réparée, Janine interpella une nouvelle fois son mari :
- Chéri, en jouant au ballon, les enfants ont cassé la fenêtre du séjour... Tu peux t'en occuper ?
Et l'homme comme la veille répondit :
- Tu vois inscrit "vitrier" sur mon tee-shirt ?
Elle n'insista pas...
Deux jours plus таrd, c'était au tour de la machine à laver de montrer des signes de faiblesse !
La femme, sans trop d'espoir, le signala à son mari qui rétorqua :
- Y a pas marqué "Monsieur Bricolage " là dessus ! Débrouilles-toi !
Une semaine passe, et, à sa grande surprise, l'homme découvre un beau jour que tout a été réparé dans la maison. Il dit à sa femme :
- Ca y est, il n'y a plus de problèmes d'ampoules, ni de carreaux brisés ?
- Non, le voisin a tout réparé, répondit-elle.
- Et combien il t'a demandé pour cela ?
- Il a été sympa, il m'a laissé le choix entre lui préparer une douzaine de flans à la crème fraîche ou passer deux heures d'intimité avec lui...
- Ah, ouais, poursuit le mari, et il a aimé tes flans à la crème ?
Et la femme de demander en bombant le torse :
- Tu vois marqué "Mami Nova" là-dessus ?
L'appeau chinois
Un brave homme chinois, rizier de son état,
S'en allait dans ses champs à la chasse aux oiseaux.
Pour piéger les ailés, il avait un appeau ;
Ses voisins le raillaient, l'appeau ne marchait pas.
Rien qui ne ressemblât à un chant de moineau ;
Le sifflet, sans puissance, grinçait entre les plants
De l'aurore au couchant. Les voisins, se moquant,
Annonçaient le verdict :
" Sons faibles et idiots. "
Des déesses, par pitié, vinrent à son secours.
Pas d'oiseau, non ! Elles bénirent ses labours
Et son champ lui donna du riz pour trois hivers.
Si l'art du bon appeau lui resta étranger,
On raconte aujourd'hui, et dans le monde entier,
Que les petits bruits sots font les grandes rizières.
Un explorateur veut aller "civiliser" une tribu africaine. Il se rend sur place avec un interprète local, et fait un long discours sur les bienfaits de la mondialisation, de l'occidentalisation, de la bourse, de l'économie de marché, et blablabla...
Tout au long de son discours, les villageois hurlent :
- Hounga ! hounga !
- Mais que disent-ils, demande-t-il à son interprète ?
- Oh, ils sont contents, ne vous en faites pas !
Il continue alors son discours de plus belle, toujours parsemé de "hounga ! hounga !"
A la fin de la journée, il rentre à pied à la ville voisine avec son interprète, tout content d'avoir été compris.
A son retour à l'hôtel, il entend le réceptionniste dire :
- Dites, ça sent pas très bon ici... qui a marché dans une hounga ?
Mademoiselle BEAUNICHON Villa Conflaire 69, rue de l'Entrecuisse AISNE
Cher Monsieur,
Ayant appris que vous étiez à la recherche d'un logement, j'ai le plaisir de vous informer que j'ai à votre disposition un joli appartement sur le devant, qui me vient de ma mère, du gazon aux deux bords de l'entrée principale qui était autrefois très étroite mais elle a été agrandie avec beaucoup de peine par le premier locataire.
Quelques-uns ont trouvé le logement humide, mais ils n'ont pas été incommodés pour cela, la température qui y règne en toutes saisons est appréciable.
Le seul inconvénient est le voisinage d'une famille d'anglais qui viennent tous les mois quelques jours. Il y a aussi une petite entrée sur le derrière, dissimulée par deux replis de terrain, je veille cependant à ce que personne n'y entre. J'ai été dans l 'obligation de donner congé à un locataire qui s'obstinait à pénétrer de ce côté que je réservais pour les besoins personnels. Plusieurs fois des offres me sont parvenues, mais je n'aime pas les gens de passage. Ils se retirent sans précaution et on s'aperçoit qu'ils ont causé des dégâts.
Je désire trouver un locataire expérimenté en jardinage, sachant bien arroser le gazon et tenir ma propriété en état de jouissance. Le gaz est installé derrière, et l'eau sur le devant. Le bouton électrique, très sensible, est placé à l'entrée. Persuadée que vous serez satisfait, je suis à votre entière disposition pour vous faire visiter et je vous assure mon entier dévouement.
Mlle Beaunichon