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L'histoire est à peine croyable et, pourtant, elle est authentique. Elle s'est produite dans une société d'édition new-yorkaise, il y a quelques temps.
Cette histoire, c'est celle de George Turklebaum, 51 ans, employé dans son entreprise comme correcteur depuis 30 ans.
Qu'est-il donc arrivé à l'ami George ? Il est tout simplement resté assis devant son ordinateur... mort d'une crise cardiaque pendant 5 jours, sans qu'aucun de ses 23 voisins de bureau ne s'en aperçoive.
C'est finalement une femme de ménage qui a découvert le drame, surprise de voir Mister Turklebaum travailler un samedi matin.
Pour sa défense, son manager Elliot Wachiaski ne put trouver qu'une explication :
- George était toujours le premier arrivé et le dernier parti, en permanence absorbé par sa tâche et d'un naturel solitaire. Il est donc logique que personne n'ait trouvé anormal de le voir silencieux et dans la même position pendant tout ce temps...
Ironie du sort, George était en train de corriger les épreuves d'un livre médical lorsque son coeur le lâcha.
La morale de cette histoire ? A vous de choisir parmi les deux suivantes :
1) Le monde de l'entreprise ne serait-il pas parfois en train de devenir inhumain ?
2) Ne travaillez pas trop dur. Personne ne s'en aperçoit de toute façon !
Deux copains chasseur sont partis a la chasse. Le premier dit :
- Mon chien est le meilleur !
- Non, dit le copain, c'est le miens !
Le premier chasseur fait sentir une touffe de poil de lapin a son chien et, hop, moins de 5 mn apres, le chien revient avec un lapin.
- Il est fort ton chien, dit le second chasseur !
- Attends, lui dit le premier !
Il lui fait sentir une plume de faisan et moins de 5mn apres, le chien revient avec un faisan.
- Eh bien, dit le second, tu me le vends ton chien ?
Le premier est d'accord et lui vend. Deux semaines plus таrd, les deux chasseurs se rencontrent.
- Alors, dit le premier chasseur, mon chien, ça va ? Il te rapporte du gibier ?
- Oh, répond le second chasseur, il est pas mal : je lui ai fait sentir un poil de cul de ma femme et il m'a ramené les couilles du voisin !
Au cours d'une discussion dans un bar, un gars lance à la cantonade :
- Hé ben moi les gars, je connais tout le monde sur la planète personnellement et je suis prêt à tenir un pari pour 50 000 francs !
Son voisin lui dit :
- N'importe quoi. C'est rigoureusement impossible. Tiens par exemple, moi, est-ce que tu me connais ?
Le gars répond :
- Oui bien sûr. Tu ne te souviens pas ? On s'est rencontrés à la fête de l'huma. En 1974. Je m'appelle Robert Glandu, ça ne te dit plus rien ?
Le voisin répond :
- D'accord, c'est vrai, je me souviens maintenant. Mais je n'arrive toujours pas à croire que tu puisses connaître rigoureusement tout le monde ! Par exemple, est-ce que tu connais Lionel Jospin ?
Et Robert Glandu répond :
- Ouais monsieur. Même que l'été, il m'arrive d'aller lui dire bonjour chez lui, à Cintegabelle. Tu veux que je te prouve qu'on se connaît ?
Et Robert Glandu prend le téléphone du bar, compose le numéro perso de Jospin... Et parle avec lui pendant 20 minutes en ayant soin de prouver au gars du bar qu'il parlait bien au 1er ministre. Le voisin de bar est assez estomaqué, mais pas encore convaincu. Alors il demande :
- Et le pape ? Je suis sûr que tu ne connais pas le pape !
Robert Glandu lui certifie le contraire, mais plutôt que des longs discours, il propose d'aller directement vérifier au Vatican. Les frais d'avion étant pris en charge par celui qui aura perdu le pari. Les voilà tous les deux en route pour le Vatican. Dès leur arrivée, Robert demande une audience au Pape, qui l'accorde tout de suite. Le voisin du bar reste sur la place Sаinт Marc car Robert Glandu lui a dit qu'il apparaîtrait au balcon en compagnie de Jean Paul II...
Et effectivement, lorsque le pape apparaît au balcon, Robert Glandu est à ses côtés.
À ce moment là, Robert Glandu, de son balcon papal, voit le voisin de bar avec qui il a fait son pari tomber dans les pommes : Sans tarder, il court sur la place … >> Cliquez pour lire la suite
Ca se passe lors d’un dîner très classe.
Un invité se trouve être très encombré de gaz digestifs, et il ne souhaite qu’une chose, c’est de pouvoir s’en libérer au plus tôt.
A bout de résistance, le sphincter fatigué, il laisse partir un premier pet en essayant d’en limiter le bruit… Mais peine perdue : Le PROUT est audible par toute l’assemblée !
Cependant, avant que le gars ait le temps de rougir, la voisine d’en face dit en regardant sous la table (où dort son corniaud) :
- « Kiki fais attention ! »
Soulagé, mais les intestins toujours remplis de gaz, le convive péteur reprend un peu plus sûr de lui par un joli « PRRROUTTT ».
Et ça ne rate pas, la voisine d’en face dit tout de suite à son chien aussitôt :
- « Kiki, bon sang je t’ai dit de faire attention ! »
Encore plus sûr de lui, le gars laisse la machine s’emballer et l’on entend un « PPRRRROOAAAOUTTT » de la mort qui pue.
Et alors la proprio du chien lui dit :
- « Kiki, tu ferais mieux d’aller ailleurs maintenant, sinon le monsieur va finir par te chier dessus ! »
C’est une histoire de vin. C’est un grand oenologue qui est descendu dans le Bordelais pour goûter un petit vin de propriétaire, le Château Château, et il se régale :
- La couleur est belle ! Oui, bel ensoleillement. C’est un vin qui a de la jupe. Je vais goûter ! Ssssslurp… Hummm… Reureureu… Aaaah, il attaque sèchement le palais, il est un peu râpeux ! On l’a bien en bouche. Mouis, il n’y a pas à dire, c’est un très très bon cru: je vous mettrai dix-huit sur vingt !
Pas peu fier, le propriétaire lui dit :
- Je vous remercie ! Tenez, prenez-en quelques caisses. Et puis restez déjeuner !
- Non, non, je n’ai pas fini ma tournée, il faut que j’aille inspecter la vigne de votre voisin !
L’oenologue se rend donc chez le voisin…
- Eh, monsieur l’œnologue ! Content de vous vouér ! Depuis l’matin, je goûte mon pinard pour vérifier. Je suis sûr qu’il vous plaira.
- Voyons voir ça !
- De toute façon, il n’y a point d’raison qu’il soit mauvais. Parce que tout de même, j’ai les mêmes ceps, la même terre et la même orientation que le voisin de chez qui vous venez !
- Ssssslurp… Hummm… Reureureu… Aaaah non, non ! Oh non ! Ce qu’il est acide ! Alors là, mon vieux, je vous mets quatre sur vingt ! Ça ne vaut pas plus !
- Ben quoi ? A lui vous lui mettez dix-huit sur vingt, et à moi seulement quatre sur vingt alors que c’est le même ensoleillement, le même sucre et le même coteau ! C’est dégueulasse !
- Je vais vous expliquer une chose. Vous êtes marié ?
- Bah pour sûr, que ch’ suis marié !
- Alors ce soir, quand vous serez au lit avec votre dame, vous lui mettrez un doigt devant, un autre doigt derrière, vous goûterez et vous verrez la différence : ça n’a pas le même goût et pourtant ils sont voisins !