Un américain de New York arrive en Irlande pour quelques jours de vacances.
A l'aéroport de Dublin, il aperçoit un gars du cru qui se tient derrière une table où sont présentés des crânes humains.
- Que faites-vous avec ça demande le touriste.
- Je vends des crânes répond l'irlandais.
- Et qu'est-ce qu'ils ont de spécial vos crânes demande le touriste.
- Hé, j'ai les crânes des irlandais les plus renommés qui ont jamais vécu!!
- Ah oui, donnez-moi quelques noms pour voir, demande le touriste.
- Celui-ci, c'est celui de James Joyce, l'auteur de romans et de pièces de théâtre... Celui-là, c'est celui de Sаinт Brendan, le navigateur... Celui-là, c'est Michael Collins le leader de la révolte de 1916 et celui-ci, c'est le plus important de tous, c'est celui de Sаinт Patrick, le Sаinт Patron de L'Irlande, Dieu ait son âme.
- C'est vraiment St. Patrick, demande le touriste ?
- Bien sûr!
- Alors il me le faut, répond le touriste et il paie à l'Irlandais le prix convenu, soit 500 Livres.
En rentrant à New York, le touriste qui est en fait patron d'un pub, accroche le crâne de St Patrick au mur de son établissement. Et les gens viennent de tout le pays pour voir le crâne de St Patrick, et grâce à ça, le patron fait rapidement fortune. Quelques années plus таrd, le patron new yorkais décide de repartir en voyage en Irlande pour profiter de sa retraite.
En arrivant à l'aéroport de Dublin, il reconnaît son vendeur de crânes, qui est toujours derrière son étalage, et qui vend toujours ses crânes.
- Alors quoi de neuf, demande le touriste ?
- Oh, je vends des crânes.
- Et quels crânes avez-vous aujourd'hui, demande le touriste ?
- Les crânes des Irlandais les plus fameux de l'histoire!
- Vraiment ! Allez, donnez-moi quelques noms, demande le touriste.
- Celui-ci, c'est celui de James Joyce, l'auteur de romans et de pièces de théâtre... Celui-là, c'est celui de Sаinт Brendan, le navigateur... Celui-là, c'est Michael Collins le … >> Cliquez pour lire la suite
Procès-Verbal :
L'ingénieur a marché sur la queue du chat, le chat l'a mordu....
Compte rendu de l'animateur au chef de section :
L'ingénieur a marché sur la queue du chat, le chat l'a mordu.
Conclusion : L'ingénieur souffre et il ne peut plus marcher.
Rapport du chef de section au Chef de Département :
Ce соn d'ingénieur a marché sur la queue d'un brave chat.
Le chat l'a mordu et il a eu raison.
L'ingénieur souffre, c'est bien fait pour ses pieds.
Il ne peut plus marcher, c'est une воnnе occasion pour le foutre à la porte.
Rapport du Chef de Département au Chef de Division :
D'après le chef de section, nous avons un ingénieur qui est соn et qui
Souffre des pieds après avoir marché sur la queue d'un brave chat qui
L'avait mordu.
D'après le chef de section, c'est le chat qui a raison.
Nous partageons l'opinion du chef de section, car même si on est mordu, ce n'est pas une raison pour marcher sur la queue des autres.
Nous envisageons de mettre cet ingénieur à la porte.
Rapport du Chef de Division au Directeur des Etudes :
D'après le chef de département, le chef de section est devenu соn parce
Qu'un de ses ingénieurs ne pouvait plus marcher à la suite d'une altercation avec un chat.
Le chef de section indique que c'est le chat qui a raison puisque c'est l'ingénieur qui a bravé le chat en lui mordant la queue.
Le chef de de département veut mettre l'ingénieur à la porte.
A la réflexion, cette décision pourrait déboucher sur un procès et ce serait folie dans le contexte social actuel.
La meilleure solution consisterait à mettre le chef de section à la porte.
Rapport du Directeur des Etudes au P. D. G. :
Un chef de département est devenu fou parce que son chef de section a écrasé la queue d'un ingénieur qui avait mordu son chat.
Le chef de section prétend que c'est le chat qui a raison.
De toute évidence, ce chef de section est соn et le chef de division e… >> Cliquez pour lire la suite
C'est l'histoire d'une randonnée dans le désert...
1000 Randonneurs partent en randonnée en Afrique. A la fin de la première journée, ils cherchent un gîte pour passer la nuit. Ils en trouvent un mais le patron leur dit : A l'étage, pendant la nuit les invités sont emportés par le diавlе. Les randonneurs se moquent de cette menace (non mais oh ! on n'est plus des enfants !), et la moitié dort au rez de chaussée, l'autre à l'étage. Mais la nuit le diавlе vient et emporte le premier étage avec lui...
Le lendemain les 500 randonneurs restant marchent pendant toute la journée. Le soir, ils cherchent un gîte pour passer la nuit. Ils en trouvent un mais le patron leur dit : A l'étage, pendant la nuit les invités sont emportés par le diавlе. Les randonneurs se moquent de cette menace (non mais oh ! on n'est plus des enfants !), et la moitié dort au rez de chaussée, l'autre à l'étage. Mais la nuit le diавlе vient et emporte le premier étage avec lui...
Le lendemain les 250 randonneurs restant marchent pendant toute la journée. Le soir, ils cherchent un gîte pour passer la nuit. Ils en trouvent un mais le patron leur dit : A l'étage, pendant la nuit les invités sont emportés par le diавlе. Les randonneurs se moquent de cette menace (non mais oh ! on n'est plus des enfants !), et la moitié dort au rez de chaussée, l'autre à l'étage. Mais la nuit le diавlе vient et emporte le premier étage avec lui...
Le lendemain les 125 randonneurs restant marchent pendant toute la journée. Le soir, ils cherchent un gîte pour passer la nuit. Ils en trouvent un mais le patron leur dit : A l'étage, pendant la nuit les invités sont emportés par le diавlе. Les randonneurs se moquent de cette menace (non mais oh ! on n'est plus des enfants !), et la moitié dort au rez de chaussée, l'autre à l'étage. Mais la nuit le diавlе vient et emporte le premier étage avec lui...
Le lendemain les 62 randonneurs restant marchent pendant toute la journée. Le soir, ils cherchent un gîte pour passer la nuit. I… >> Cliquez pour lire la suite
Ca se passe en France, dans un bar. Derriere le comptoir, le fils des patrons. Un belge rentre dans l'etablissement. Le barman demande:
- Qu'est-ce que vous desirez prendre, Monsieur ?
Le belge repond:
- Un whisky avec 2 glaçons, s'il vous plait.
Le garcon lui sert le verre, le belge l'avale d'un coup puis prend le chemin de la sortie. Le garcon le rappelle:
- Eh, vous n'avez pas paye votre consommation !
Le belge repond:
- Ah non, hein. Vous m'avez demande ce que je desirais prendre. C'etait une invitation, je ne dois donc pas payer !
Et il sort...
Le soir, le garcon raconte cela a ses parents. Le pere lui dit:
- Ca ne fait rien, demain, c'est moi qui m'occupe du bar. S'il revient, il trouvera a qui parler !
Le lendemain, le patron est derriere le bar et le belge rentre. Le patron demande:
- Qu'est-ce que vous prenez, Monsieur ?
Le belge repond:
- Un whisky avec 2 glaçons, s'il vous plait.
Il avale le whisky et se leve. Le patron est furieux, mais le belge repond:
- Ah non, vous m'avez propose aimablement de boire quelque chose. Quand on offre une boisson, on n'exige pas le paiement.
Et il sort.
Le patron raconte cela au soir a sa femme. Autoritaire, celle-ci decide de tenir le bar le lendemain et de s'occuper de l'individu s'il revient.
Le lendemain, le belge rentre dans l'etablissement. La patronne dit:
- Bonjour Monsieur !
Le belge repond:
- Bonjour Madame !
A son accent, la patronne se dit qu'il s'agit du belge et se tait pendant de longues minutes.
- Il ne m'aura pas, se dit-elle. Je ne vais pas demander ce qu'il desire prendre. Il sera bien oblige de reagir si je ne dis rien...
Apres 1/4 d'heure, impatiente, la patronne s'approche et lui dit finement:
- Euh, Monsieur desire-t-il passer commande ? <… >> Cliquez pour lire la suite
La crise pour les nuls:
Comment en est on arrivé là?
Tom est propriétaire d'un bistrot. Il réalise soudain que tous ses clients sont des alcolos qui n'ont pas le temps de bosser et ne peuvent donc plus fréquenter son bistrot.
Il imagine alors un plan marketing génial:
"Picole aujourd'hui, paie demain".
Il tient rigoureusement à jour son carnet de "poufs", ce qui équivaut donc à consentir un prêt à ses clients. Son chiffre d'affaires et ses bénéfices explosent. Son bistrot devient vite, sur papier, le plus rentable de la capitale.
Ses clients s'endettant chaque jour davantage acceptent sans réchigner des augmentations régulières du prix du godet gonflant ainsi (toujours sur papier) les marges du bistrot.
Le jeune et dynamique représentant de la banque de Tom, se rendant compte que ce tas de poufs sont en fait des contrats à terme (Futures) et donc un actif : il propose des crédits à Tom avec les poufs en garantie. Sa trouvaille géniale vaut au banquier visionnaire un plantureux bonus.
Au siège de la banque, un trader imagine alors un moyen pour se faire de belles commissions : ils convertit les poufs en PICOLOBLIGATIONS. Les Picolobligations sont alors "titrisées" (converties en paquets de titres négociables) afin d'être vendues sur le marché à terme.
Confiants à l'égard de leur banquier et avides de hauts rendements, les clients ne captent pas que ces titres qui leur sont fourgués comme "obligations AA", ne sont en fait que les poufs d'alcolos feignasses.
Les Picolobligations deviennent la star des marchés, on se les arrache et leur valeur crève tous les plafonds.
Un beau matin, un "risk manager" oublié dans les caves de la banque se réveille et signale qu'il est temps de demander à Tom que ses clients règlent leur роuf.
Tom essaie, mais ses clients ne bossant pas... donc il ne récupère rien !
La banque exige alors le remboursement du crédit et le bist… >> Cliquez pour lire la suite