C'est un gars qui obtient un poste de vigile de nuit dans une usine. Il a été embauché car il y a déjà eu pas mal de vols réalisés pour la plupart par les ouvriers travaillant la nuit.
Dès son entrée en fonction, à la sortie de l'usine le matin, le vigile passe les employés à la fouille et s'assure que ni leurs sacs ni leurs poches ne contiennent d'objet volé. Tout se passe bien jusqu'à ce qu'un ouvrier poussant une brouette remplie de papiers et de cartons se présente à la sortie.
Pensant en son for intérieur qu'il tient là un suspect, le vigile arrête l'ouvrier et vide la brouette de tous ses papiers. Ne trouvant rien d'autre, il demande :
- À quoi ça va servir tout ce papier ?
- Je me fais un peu d'argent de poche en portant ce papier au recyclage. Et ces papiers sont récupérés dans les poubelles de l'usine, donc pas de problème.
Le vigile laisse passer l'employé, mais décide de garder un oeil sur lui. À chaque sortie d'usine les autres matins, le vigile ne trouve rien chez les ouvriers qu'il fouille, ni chez le récupérateur de papier.
Les jours se suivent comme ça pendant une année lorsqu'un beau jour, le vigile est convoqué par le directeur de l'usine. Sans prendre de gants, le directeur lui dit :
"Vous êtes viré !"
Abasourdi, le vigile répond :
- Mais pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ?
- Votre travail consistait à vous assurer que personne ne vole quelque chose dans cette usine, et vous n'avez pas réussi. Donc vous êtes viré.
- Eh une minute... Qu'est-ce que vous entendez par pas réussi à faire mon boulot ? Personne n'a jamais volé quoi que ce soit pendant que j'étais vigile.
- Ah vraiment ? répond le patron. Et alors comment tu expliques les 365 brouettes manquantes ?
Il était une fois un village, dans lequel un homme apparut un beau matin et annonça aux villageois qu'il achèterait des ânes pour 10 dollars pièce.
Les villageois, sachant qu'il y avait des ânes sauvages dans la région, partirent dans la savane et commencèrent à en capturer. L'homme en acheta des centaines à 10 dollars pièce et comme la population d'ânes diminuait, les villageois arrêtèrent leurs efforts.
Alors, l'homme annonça qu'il achetait désormais les ânes 15 dollars. Les villageois recommencèrent à les chasser. Mais, bientôt, le stock s'épuisa et les habitants du village retournèrent à leurs occupations.
L'offre моnта à 20 dollars et la population d'ânes devient si réduite qu'il devint rare de voir un ânes, encore moins d'en attraper un.
L'homme annonça alors qu'il achèterait les ânes 50 dollars. Cependant, comme il devait aller en ville pour affaires, son assistant s'occuperait des achats.
L'homme parti, son assistant rassembla les villageois et leur dit :
- « Regardez ces enclos avec tous ces ânes que mon patron vous a achetés. Je vous les vends 35 dollars pièce et lorsqu'il reviendra, vous pourrez les lui vendre 50 dollars. »
Les villageois réunirent tout l'argent qu'ils avaient, certains vendirent tout ce qu'ils possédaient, et achetèrent tous les ânes.
La nuit venue, l'assistant disparut. On ne les revit jamais, ni lui ni son patron, il ne restait plus que des ânes qui couraient dans tous les sens.
Bienvenue dans le monde de la bourse !
Les offres d'emplois sont souvent obscures et difficiles à décoder. Voici un petit dictionnaire pour vous y retrouver :
Joignez-vous à une entreprise dynamique, en pleine expansion.
Ce qui veut dire : On n'aura pas le temps de te donner de formation, va falloir que tu te débrouilles tout seul, pis vite!
Le candidat doit être capable de respecter les échéances.
Ce qui veut dire : Ça fait longtemps qu'on aurait dû engager quelqu'un, mais on était trop débordé. Tu vas être 6 mois en rетаrd dans ton travail en arrivant.
Doit être disponible pour faire un peu temps supplémentaire.
Ce qui veut dire : Un peu le lundi soir, un peu le mardi soir, un peu le mercredi soir, un peu le jeudi soir, un peu le vendredi soir et un peu les week-ends.
Tâches variées.
Ce qui veut dire : On cherche un bouche-trous. N'importe qui dans le bureau peut te donner des ordres et te dire quoi faire.
Doit être minutieux.
Ce qui veut dire : Nous n'avons aucun contrôle de qualité mais si on a un problème, ce sera de ta faute.
Cherchons des candidats désirant faire carrière dans notre entreprise.
Ce qui veut dire : Si t'es une fille, tu dois être célibataire, sans enfants et tu ne dois pas en vouloir.
Envoyez votre CV. Aucun appel ou visite SVP.
Ce qui veut dire : Ça donne rien d'appliquer, on a déjà comblé le poste avec un parent ou ami du patron. On fait une offre d'emploi juste pour faire semblant que n'importe qui aurait pu être engagé. On veut pas avoir de problèmes avec les normes du travail ni le syndicat.
Nous recherchons un candidat avec expérience variée.
Ce qui veut dire : Tu vas remplacer trois personnes.
Doit posséder une воnnе capacité de résolution de problèmes.
Ce qui veut dire : Notre compagnie n'a aucune structure et tu seras constamment dans les problèmes.
Aptit… >> Cliquez pour lire la suite
Trois explorateurs s’enfoncent de plus en plus profondément dans la jungle encore inviolée, terrae incognitae.
Pas de chance, car après le troisième jour, ils sont capturés par la redoutable tribu, non pas des réducteurs de têtes, ni des cannibales, mais des faiseurs de canoës en peau d’explorateurs.
Pour être loyal, le chef de la tribu demande aux trois condamnés leurs dernières volontés.
Le premier, essayant de gagner un maximum de temps, leurs dit qu’il aimerait envoyer un e-mail à sa compagne. Le chef sourit, l’invite dans sa hutte et l’installe devant sa toute nouvelle dual-pentium pro workstation, dial isdn et 5 min. plus таrd, le gars est éventré, sa peau lui est délicatement retirée pour en faire un canoë tout neuf.
Le deuxième, se creusant les méninges, leur dit qu’il aimerait toucher la lune. Le chef appelle ses deux meilleurs pagayeurs et les envoie dans le plus proche musée. Ils montent dans leurs canoës et deux jours plus таrd, les voilà qui débarquent avec un échantillon volé de roche lunaire. Le type croyant avoir pu échapper à une mort certaine est écorché et sa peau est mise à sécher pour la fabrication d’un autre canoë.
Le troisième, grand sourire, demande au chef une fourchette :
- Quoi ?!? répondit-il.
- Vous pouvez me demander tout ce que vous pouvez imaginer et à la place vous voulez une fourchette !
Il s’en alla lui-même en chercher une à la cantine du coin. Il revint et tendit la fourchette au troisième mec.
- Voilà votre fourchette. Et maintenant vous allez mourir !
- Pas sûr !? dit le mec en levant très haut sa main qui tenait la fourchette.
- Regardez c’que j’en fais d’votre canoë !
Et il commence à se planter la fourchette partout sur le corps.
Nous sommes samedi. Un jeune garçon vient d’être embauché comme vendeur dans une grande surface.
Le patron se déplace personnellement pour lui montrer comment bien vendre :
- « Regarde-moi faire » dit le patron en s’approchant d’un client qui venait à peine d’entrer.
- Puis-je vous aider Monsieur ? dit le patron.
Le client lui répond :
- Je viens juste d’emménager dans ma nouvelle maison et je voulais de l’engrais pour mon gazon.
Le patron répond :
- Très bien monsieur. Nous avons des sacs de 10 et de 25 kg. Je vous suggère de prendre le sac de 25 kg.
- Pourquoi cela. Ne serait-ce pas un peu trop ?
- Eh bien, le sac de 25 kg vous permettra de tenir une année complète, alors qu’avec le sac de 10 kg, vous serez à cours pendant l’été ! répond le patron.
- Très bien, je prends le sac de 25 kg. répond le client.
- Parfait Monsieur. Et quelle sorte de râteau allez vous utiliser ?
- Un râteau ? Pourquoi devrai-je utiliser un râteau ?
- Monsieur, si vous ne passez pas votre gazon au râteau avant de mettre de l’engrais, les granulés d’engrais n’iront pas au contact du sol et n’auront aucun effet… répond le patron.
- Dans ce cas, mettez-moi un râteau en plus.
- Très bien Monsieur. Et avec cela, je vous met un arroseur fixe ou un arroseur oscillant ?
Le client commence à être agacé et répond sèchement :
- Un arroseur ? Hé, je suis juste venu acheter de l’engrais. Pourquoi devrais-je en plus prendre un arroseur ?
Le patron répond toujours calme :
- Eh bien monsieur, par ici, le climat est assez sec, alors, si vous arrosez juste après avoir fertilisé votre gazon, l’engrais aura un effet maximal et vous aurez certainement le plus beau gazon parmi tous vos voisins.
Encore une fois, le client se laisse faire.
Et le patron continue :
- Je parie que vous n’avez pas de tondeuse ? Gagné. Voulez-vous plutôt une tondeuse à essence ou une tondeuse électrique ?
- UNE TONDEUSE ? Vous m’avez déjà vendu un râteau et un arroseur en plus de l’engrais. Vous ne trouvez pas que ça suffit ?
Le patron, toujours calme lui répond :
- Un gazon fraîchement semé doit être tondu dès que possible. C’est ce qui permet de le rendre le plus dru, et donc le plus beau. En le tondant au plus tôt, votre gazon sera aussi beau que celui d’un green de golf ! D’autre part, notre promotion sur les tondeuses se termine ce samedi.
Le client lui répond :
- C’est d’accord, je cède, mettez-moi une tondeuse électrique en plus…
Après que l’homme soit sorti du magasin avec tous ses achats, le patron va voir le nouvel employé et lui dit :
- Alors, tu penses que tu arriveras à faire ça ?
L’employé répond que ça devrait aller. Du coup, le patron le laisse aborder un nouveau client. Le nouvel employé s’approche du client :
- Puis-je vous aider Monsieur ?
L’homme répond :
- Oui. J’ai besoin de tampons pour ma femme.
Le nouvel employé est estomaqué par la demande du client. Il ne s’attendait pas à un truc comme ça. Comme il veut malgré tout impressionner le patron favorablement, il réfléchit et soudain, il trouve la solution :
- Très bien Monsieur. Et voulez-vous une tondeuse à essence ou une tondeuse électrique avec ça ?
- Une tondeuse ? Ça ne va pas dans votre tête ? Je suis venu pour des tampons pour ma femme. Pourquoi aurai-je besoin d’une tondeuse à gazon en plus ?
L’employé répond :
- Et bien Monsieur, si je puis me permettre, comme vous êtes venu acheter des tampons pour votre femme, je pense que ferez une croix sur les galipettes ce week-end. Alors autant tondre la pelouse…