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Blagues sur les Patrons - Page 25
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Un banquier anglais a invité un de ses proches collaborateurs, jeune cadre brillant et plein d'avenir à son club. Assis dans son fauteuil et quelque peu intimidé, le garçon sort son étui à cigarettes et le tend à son patron.
- Vous fumez sir ?
- Jeune homme, j'ai fumé une seule fois dans ma vie. Je n'ai jamais recommencé.
- Puis-je vous offrir un scotch, sir ?
- Jeune homme, j'ai bu de l'alcool une seule fois dans ma vie. Je n'ai jamais recommencé.
- Voulez-vous que nous passions dans la salle de jeux, sir ?
- Jeune homme, j'ai joué une fois dans ma vie, je n'ai jamais recommencé. Si je vous ai fait venir ici, ce n'est pas pour cela, mais pour vous dire que je vous trouve très sympathique et que j'aimerais que vous veniez un soir à la maison. Je vous présenterai ma fille Pamela.
Et le jeune collaborateur dit avec un grand sourire :
- Fille unique, je suppose ?
C'est un gars qui obtient un poste de vigile de nuit dans une usine. Il a été embauché car il y a déjà eu pas mal de vols réalisés pour la plupart par les ouvriers travaillant la nuit.
Dès son entrée en fonction, à la sortie de l'usine le matin, le vigile passe les employés à la fouille et s'assure que ni leurs sacs ni leurs poches ne contiennent d'objet volé. Tout se passe bien jusqu'à ce qu'un ouvrier poussant une brouette remplie de papiers et de cartons se présente à la sortie.
Pensant en son for intérieur qu'il tient là un suspect, le vigile arrête l'ouvrier et vide la brouette de tous ses papiers. Ne trouvant rien d'autre, il demande :
- À quoi ça va servir tout ce papier ?
- Je me fais un peu d'argent de poche en portant ce papier au recyclage. Et ces papiers sont récupérés dans les poubelles de l'usine, donc pas de problème.
Le vigile laisse passer l'employé, mais décide de garder un oeil sur lui. À chaque sortie d'usine les autres matins, le vigile ne trouve rien chez les ouvriers qu'il fouille, ni chez le récupérateur de papier.
Les jours se suivent comme ça pendant une année lorsqu'un beau jour, le vigile est convoqué par le directeur de l'usine. Sans prendre de gants, le directeur lui dit :
"Vous êtes viré !"
Abasourdi, le vigile répond :
- Mais pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ?
- Votre travail consistait à vous assurer que personne ne vole quelque chose dans cette usine, et vous n'avez pas réussi. Donc vous êtes viré.
- Eh une minute... Qu'est-ce que vous entendez par pas réussi à faire mon boulot ? Personne n'a jamais volé quoi que ce soit pendant que j'étais vigile.
- Ah vraiment ? répond le patron. Et alors comment tu expliques les 365 brouettes manquantes ?
Un homme veut acheter un perroquet, il se présente chez un oiseleur ; 3 ou 4 perroquets sont exposés à la vente sur un perchoir. S'adressant au vendeur il demande le prix du plus beau des perroquets...
- Combien coûte ce perroquet ?
- 5 000 € Monsieur.
- Et que fait-il pour 5 000 € ?
- Il répond au téléphone.
- Et celui-ci (un peu moins beau) combien coûte-t-il ?
- 9 000 € Monsieur.
- Mais il est moins beau, et coûte plus, cher, pourquoi ?
- Il répond au téléphone, et en plus tape à la machine.
- Et celui-ci (3ème perroquet, encore moins beau)
- Celui-ci coûte 15 000 €
- Mais enfin, il est moins beau que les autres.
- Oui mais, il répond au téléphone, tape à la machine, et prend en sténo.
Enfin, il aperçoit le dernier perroquet, qui est le plus moche de l'équipe, tout rabougri, vieillot, l'air triste :
- Et ce petit perroquet, combien coûte-t-il ?
- Ah celui-ci monsieur.... 28 000 €.
- Quoi, mais il est affreux, que fait-il ?
- Lui, c'est le patron des 3 autres.
Il était une fois un village, dans lequel un homme apparut un beau matin et annonça aux villageois qu'il achèterait des ânes pour 10 dollars pièce.
Les villageois, sachant qu'il y avait des ânes sauvages dans la région, partirent dans la savane et commencèrent à en capturer. L'homme en acheta des centaines à 10 dollars pièce et comme la population d'ânes diminuait, les villageois arrêtèrent leurs efforts.
Alors, l'homme annonça qu'il achetait désormais les ânes 15 dollars. Les villageois recommencèrent à les chasser. Mais, bientôt, le stock s'épuisa et les habitants du village retournèrent à leurs occupations.
L'offre моnта à 20 dollars et la population d'ânes devient si réduite qu'il devint rare de voir un ânes, encore moins d'en attraper un.
L'homme annonça alors qu'il achèterait les ânes 50 dollars. Cependant, comme il devait aller en ville pour affaires, son assistant s'occuperait des achats.
L'homme parti, son assistant rassembla les villageois et leur dit :
- « Regardez ces enclos avec tous ces ânes que mon patron vous a achetés. Je vous les vends 35 dollars pièce et lorsqu'il reviendra, vous pourrez les lui vendre 50 dollars. »
Les villageois réunirent tout l'argent qu'ils avaient, certains vendirent tout ce qu'ils possédaient, et achetèrent tous les ânes.
La nuit venue, l'assistant disparut. On ne les revit jamais, ni lui ni son patron, il ne restait plus que des ânes qui couraient dans tous les sens.
Bienvenue dans le monde de la bourse !
L'histoire est à peine croyable et, pourtant, elle est authentique. Elle s'est produite dans une société d'édition new-yorkaise, il y a quelques temps.
Cette histoire, c'est celle de George Turklebaum, 51 ans, employé dans son entreprise comme correcteur depuis 30 ans.
Qu'est-il donc arrivé à l'ami George ? Il est tout simplement resté assis devant son ordinateur... mort d'une crise cardiaque pendant 5 jours, sans qu'aucun de ses 23 voisins de bureau ne s'en aperçoive.
C'est finalement une femme de ménage qui a découvert le drame, surprise de voir Mister Turklebaum travailler un samedi matin.
Pour sa défense, son manager Elliot Wachiaski ne put trouver qu'une explication :
- George était toujours le premier arrivé et le dernier parti, en permanence absorbé par sa tâche et d'un naturel solitaire. Il est donc logique que personne n'ait trouvé anormal de le voir silencieux et dans la même position pendant tout ce temps...
Ironie du sort, George était en train de corriger les épreuves d'un livre médical lorsque son coeur le lâcha.
La morale de cette histoire ? A vous de choisir parmi les deux suivantes :
1) Le monde de l'entreprise ne serait-il pas parfois en train de devenir inhumain ?
2) Ne travaillez pas trop dur. Personne ne s'en aperçoit de toute façon !
Chez un marchand de vin, l'ancien testeur de vin est décédé et le directeur cherche à le remplacer. Un ivrogne, à l'allure très sale est venu pour le poste. Le directeur du magasin cherche à s'en débarasser. Il lui donne un verre de vin . L'ivrogne boit et dit :
- C'est un muscat, trois ans d'âge, provient du nord et à été mûri dans un conteneur en métal. Bas de gamme, mais acceptable.
- D'accord dit le patron. Un autre verre, lui demande-t-il ?
L'ivrogne le boit et dit :
- C'est un cabernet, huit ans d'âge, provient du sud ouest, mûri dans un baril en chêne à huit degrès. Demanderait trois autres années pour de meilleurs résultats.
- Exact dit le patron.
Un troisième verre ...
- C'est un pinot blanc champagne, très côté et exclusif, dit l'ivrogne calmement.
Le directeur est épaté.
Ce dernier fait un signe à sa secrétaire de suggérer quelque chose d'autre.
Elle sort du bureau et revient avec un verre rempli d'urinе.
L'ivrogne goûte et dit :
- Elle est blonde, 26 ans, enceinte de trois mois et si vous ne me donnez pas le job, je vais donner le nom du père.
Les directeurs des trois brasseries Maes, Heineken et Jupiler prennent chaque jour le même train pour aller au travail. Un jour un incident provoque un rетаrd assez sérieux et au lieu d'attendre sur le quai sous la pluie, ils décident de commun accord d'aller voir au bar ce qu'il s'y passe et d'y prendre leur mal en patience.
Ils s'accoudent au bar et le directeur de Maes lance en premier :
- Patron, trois Maes s'il vous plaît !
Chacun vide son verre en discutant de la pluie et du bon temps ...
Afin de ne pas être en reste, le directeur de Heineken appelle le barman :
- Garçon, trois Heineken s'il vous plaît !
Ils continuent leur discussion jusqu'au moment où, à son tour, le directeur de Jupiler commande une tournée de bière :
- Aubergiste, trois Heineken s'il vous plaît !
Les directeurs de Maes et Heineken restent perplexes et remarquent à leur confrère :
- Attends, étant directeur de Jupiler, tu ne devrais pas plutôt commander des Jupilers !?
Sur ce le directeur de Jupiler répond :
- Et bien oui, dit-il en regardant sa montre, mais je trouve qu'il est encore un peu tôt pour boire de la bière !
Un type vient de passer 10 ans en prison. Il va boire un coup dans un bar, et demande au patron :
- Dites, ça fait 10 ans que j'ai pas vu une femme, vous savez pas où je pourrais passer un peu de bon temps ?
- Vous avez de l'argent ?
- Ben pas beaucoup, j'ai 50 balles.
- Alors j'ai ce que vous cherchez, filez moi les 50 balles et montez au premier, deuxième chambre à gauche!
Le mec paye, monte, et effectivement passe un bon moment, dans toutes les positions connues, terrible. Il redescend au bar, et le barman lui demande :
- Alors, c'était bien ?
- Génial, mais il faut la surveiller votre gagneuse, elle doit être malade, elle avait le nez qui coulait, plein de morve, pendant toute l'action.
Alors le barman se tourne vers sa femme et lance :
- Germaine ! va changer la morte, elle est pleine !
Les offres d'emplois sont souvent obscures et difficiles à décoder. Voici un petit dictionnaire pour vous y retrouver :
Joignez-vous à une entreprise dynamique, en pleine expansion.
Ce qui veut dire : On n'aura pas le temps de te donner de formation, va falloir que tu te débrouilles tout seul, pis vite!
Le candidat doit être capable de respecter les échéances.
Ce qui veut dire : Ça fait longtemps qu'on aurait dû engager quelqu'un, mais on était trop débordé. Tu vas être 6 mois en rетаrd dans ton travail en arrivant.
Doit être disponible pour faire un peu temps supplémentaire.
Ce qui veut dire : Un peu le lundi soir, un peu le mardi soir, un peu le mercredi soir, un peu le jeudi soir, un peu le vendredi soir et un peu les week-ends.
Tâches variées.
Ce qui veut dire : On cherche un bouche-trous. N'importe qui dans le bureau peut te donner des ordres et te dire quoi faire.
Doit être minutieux.
Ce qui veut dire : Nous n'avons aucun contrôle de qualité mais si on a un problème, ce sera de ta faute.
Cherchons des candidats désirant faire carrière dans notre entreprise.
Ce qui veut dire : Si t'es une fille, tu dois être célibataire, sans enfants et tu ne dois pas en vouloir.
Envoyez votre CV. Aucun appel ou visite SVP.
Ce qui veut dire : Ça donne rien d'appliquer, on a déjà comblé le poste avec un parent ou ami du patron. On fait une offre d'emploi juste pour faire semblant que n'importe qui aurait pu être engagé. On veut pas avoir de problèmes avec les normes du travail ni le syndicat.
Nous recherchons un candidat avec expérience variée.
Ce qui veut dire : Tu vas remplacer trois personnes.
Doit posséder une воnnе capacité de résolution de problèmes.
Ce qui veut dire : Notre compagnie n'a aucune structure et tu seras constamment dans les problèmes.
Aptit… >> Cliquez pour lire la suite
C’est un chef de service de la fonction publique qui convoque trois employés dans son bureau :
- Si je vous ai réunis aujourd’hui, c’est que j’ai l’intention de prendre l’un de vous comme chef de service adjoint. Il me faut un homme qui ait de l’étoffe pour me seconder ! Voyons voir… S’adressant au premier de ces messieurs :
- Vous Gérard, ça n’est pas possible ! Vous m’êtes trop utile à votre poste actuel. Si vous l’abandonniez, la boite coulerait !
S’adressant au deuxième :
- C’est pareil avec vous Michel ! Si je vous retire de votre poste actuel, c’en est fini de notre entreprise !
Alors il se retourne vers le troisième :
- Ah mais vous , par contre, je peux vous prendre avec moi.
- Quoi ! s’écrient les deux autres. Pas lui ! Il est si bête qu’il ne sait même pas quel jour on est !
- Mais si, il sait. Hein, mon petit François, que vous savez qu’on est Jeudi ?
- Mais Chef ! Dirent les deux autres en choeur, on est Mardi aujourd’hui…
Trois explorateurs s’enfoncent de plus en plus profondément dans la jungle encore inviolée, terrae incognitae.
Pas de chance, car après le troisième jour, ils sont capturés par la redoutable tribu, non pas des réducteurs de têtes, ni des cannibales, mais des faiseurs de canoës en peau d’explorateurs.
Pour être loyal, le chef de la tribu demande aux trois condamnés leurs dernières volontés.
Le premier, essayant de gagner un maximum de temps, leurs dit qu’il aimerait envoyer un e-mail à sa compagne. Le chef sourit, l’invite dans sa hutte et l’installe devant sa toute nouvelle dual-pentium pro workstation, dial isdn et 5 min. plus таrd, le gars est éventré, sa peau lui est délicatement retirée pour en faire un canoë tout neuf.
Le deuxième, se creusant les méninges, leur dit qu’il aimerait toucher la lune. Le chef appelle ses deux meilleurs pagayeurs et les envoie dans le plus proche musée. Ils montent dans leurs canoës et deux jours plus таrd, les voilà qui débarquent avec un échantillon volé de roche lunaire. Le type croyant avoir pu échapper à une mort certaine est écorché et sa peau est mise à sécher pour la fabrication d’un autre canoë.
Le troisième, grand sourire, demande au chef une fourchette :
- Quoi ?!? répondit-il.
- Vous pouvez me demander tout ce que vous pouvez imaginer et à la place vous voulez une fourchette !
Il s’en alla lui-même en chercher une à la cantine du coin. Il revint et tendit la fourchette au troisième mec.
- Voilà votre fourchette. Et maintenant vous allez mourir !
- Pas sûr !? dit le mec en levant très haut sa main qui tenait la fourchette.
- Regardez c’que j’en fais d’votre canoë !
Et il commence à se planter la fourchette partout sur le corps.