Un richissime Américain vient s'encanailler a Paris, ville dont un de ses potes a (discrètement), vanté les charmes sulfureux lors du dernier congrès conservateur. Il débarque à Orly, il saute dans un taxi :
- Haille, monsieuw, voudrwiez-vo condouiwre moi à Pigalle, please?
Le chauffeur acquiesce et hop.
Arrivé, il écarquille et finalement choisit. Blonde, mignonne, bien roulée, pas trop vulgaire, mais on sent l'efficacité. Un bon choix, quoi.
- Haille ! C'est combwien ?
- Trois cents, pour toi, mon chou.
- O. K. ! Let's go !
A peine arrivé dans la chambre borgne, suivant la fille, il ferme vigoureusement la porte, donne un tour de clef, et extirpe un gigantesque 44 Magnum chargé jusqu'à la gueule (la fille pâlit méchamment), :
- Well ! A pwoil, maintenant !
Elle se dessape fissa.
- All right, retouwrne yourself !
Elle s'exécute.
- Penche-toi en avant (bend over !),!
Il lui colle alors le canon de l'arme derrière l'oreille, et d'un coup, crac, sodomise la pauvrette apeurée (elle est au bord de la syncope),. Après avoir fait sa petite affaire, il remballe sérieusement son attirail, range le flingue, sort 300 dollars (!), de sa poche, les donne à la fille, ouvre la porte et s'en va tranquillement.
Martine, se remettant de ses émotions et ne comprenant plus rien, lui court après :
- Eh ! Monsieur ! J'ai droit à une explication, non ? Dites-moi, peut-être que cela ne se fait pas chez vous, mais ici, par derrière, c'est courant. Pourquoi avoir sorti le revolver ?
Il s'arrête, la regarde gentiment, sourit et lui répond :
- Well. Tou say, si je avais pas sowrti le wrevolvewr, ton twrou, il auwrait été gwros comme ça ! (avec un geste mimant une assiette),.
Ca se passe dans l'ouest américain au siècle dernier.
Dans un bar, il y a une affiche qui dit:
" Repas, et boisson à volonté pour celui qui fait rire mon cheval pendant un mois"
Un соw-boy entre dans le bar et voit l'affiche et déclare que c'est trop facile et qu'il va gagner. Le barman l'informe que l'annonce est présente depuis un an et que personne n'a jamais réussi. Et il l'emmène à la grange. Le соw-boy entre et ressort cinq minutes plus таrd après avoir chuchoté quelque chose au cheval.
Le cheval se roule par terre tellement il rigole. Deux mois plus таrd, il revient et le cheval est toujours hilare. Dans le bar, le barman lui dit qu'il est prêt à lui donner deux milles dollars s'il parvient à le faire arrêter de rire car il ne peut même plus le monter.
C'est très facile, lui répond le соw-boy. Et ils vont tous les deux à la grange. Le соw-boy entre tout seul et il ressort cinq minutes plus таrd. Le cheval est en larmes.
Le barman lui demande comment il a fait. Et le соw-boy lui dit:
- La première fois, j'ai dit au cheval que j'en avait une plus grosse que lui et il a rigoler, la deuxième fois, je lui ai montré !
Deux avocats américains prennent le vol Los Angeles - New York. L'un est assis près du hublot, l'autre sur le siège du milieu. Juste avant le décollage, un chirurgien vient s'asseoir sur le troisième siège de la rangée, celui se trouvant au bord de l'allée. Aussitôt le chirurgien reconnaît les avocats :
"Hé, mais vous faites partie du cabinet Burnett & Burnett... Vous avez failli faire fermer mon hôpital avec vos procès à répétition..."
"Oui, c'est vrai," répondent les avocats, "Mais nous n'avons fait que notre métier. Faisons la trêve le temps de ce vol..."
"C'est d'accord" répond le médecin.
Sur ce, l'avion décolle. Pour être plus à l'aise, le médecin retire ses chaussures, et se remue les orteils pour se détendre. Au bout d'un moment, un des avocats dit qu’il va aller chercher un verre de soda. Le médecin lui propose gentiment d'aller chercher le verre pour lui, ce qui évitera le dérangement. Pendant qu'il est parti, l'avocat prend la chaussure du chirurgien et crache dedans. Lorsque le médecin revient avec un Coca, l'autre avocat dit aussitôt :
"Je m'excuse, je ne voudrais pas abuser, mais j'en prendrais bien un moi aussi..."
Très obligeamment, le médecin retourne cherche un autre verre de Coca, et pendant ce temps là, le deuxième avocat prend l'autre chaussure du médecin et crache dedans lui aussi ! Le chirurgien revient avec le deuxième Coca, le tend à l'avocat et se rassied. Au moment où l'avion atterri à New-York, il remet ses chaussures et aussitôt, il comprend ce qui s'est passé.
"Mais combien de temps est-ce que cela va durer à la fin ?!... Cette guéguerre entre nos professions ? Cette animosité ? Cette haine latente ? Ces crachats dans les chaussures et cette urinе dans les verres de Coca ?"...
C’est une histoire qui se passe dans un fort de l’armée américaine, du temps des cowboys et des indiens.
Un beau jour, alors qu’ils sont en train d’uriner dans les toilettes du fort, le capitaine du camp ne peut s’empêcher de voir la BITE MONSTRUEUSE du caporal que l’on avait l’habitude d’appeler « ptite bite ».
Le capitaine lui dit :
- Dis-donc ptite bite, qu’est-ce qui s’est passé. On t’a toujours appelé ptite bite, mais je vois qu’il va falloir te donner un autre surnom : ta bite fait bien 30 cm de long, c’est incroyable.
- Je vais vous expliquer pourquoi mon capitaine. Il y a deux jours, je faisais ma patrouille de surveillance à quelques miles d’ici, au nord. lorsque, alors que je passais sous un chêne incroyablement haut, je vois un génie posé sur une des branches de l’arbre. Alors le génie me dit :
« Je suis un génie. Je peux exaucer un de tes voeux si tu le désires. Je t’écoute ! ». Alors moi je lui ai demandé un sexe comme mon cheval. Depuis le temps qu’on me surnommait ptite bite, je n’attendais que ça… Voila l’histoire.
Le même jour, le capitaine prend son cheval, et va en direction du nord. Arrivé près du grand chêne, il trouve effectivement le génie… et les militaires étant ce qu’ils sont, il ne trouve pas d’autre vœu à formuler que celui de son caporal :
- Génie, puisqu’il paraît que tu peux réaliser un vœu, j’aimerai avoir un sexe de la taille de celui de mon cheval !
Une heure plus таrd, le capitaine rentre au fort en hurlant :
- QUEL EST L’ABRUTI QUI M’A SELLÉ UNE JUMENT ?