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Ça se passe dans un village qui vit du tourisme, sauf qu'à cause de la crise il n'y a plus de touristes.
Tout le monde emprunte à tout le monde pour survivre.
Plusieurs mois passent, misérables. Arrive enfin un touriste qui prend une chambre. Il la paie avec un billet de 100€.
Le touriste n'est pas plutôt monté à sa chambre que l'hôtelier court porter le billet chez le boucher, à qui il doit justement 100€.
Le boucher va aussitôt porter le même billet au paysan qui l'approvisionne en viande.
Le paysan, à son tour, se dépêche d'aller payer sa dette à la prostituée à laquelle il doit quelques passes.
La prostituée boucle la boucle en se rendant à l'hôtel pour rembourser l'hôtelier qu'elle ne payait plus quand elle prenait une chambre à l'heure.
Comme elle dépose le billet de 100€ sur le comptoir, le touriste, qui venait dire à l'hôtelier qu'il n'aimait pas sa chambre et n'en voulait plus, ramasse son billet et disparaît.
Rien n'a été dépensé, ni gagné, ni perdu. N'empêche que plus personne dans le village n'a de dettes.
N'est-ce pas ainsi qu'on est en train de résoudre la crise mondiale?
Deux jeunes mariés viennent passer leur nuit de noces dans un hôtel. Comme le veut la tradition, le marié porte sa femme dans ses bras. A la réception, l'hôtesse a l'air bien ennuyée :
- Je dois vous dire ... votre chambre est au 35 ème étage et l'ascenseur est en panne.
- Cela ne fait rien, dit le mari, je la porterai jusque-là.
Et les deux amoureux grimpent... Au premier étage, la femme murmure :
- Chéri, j'ai quelque chose à te dire...
- Tu me le dira plus таrd, chérie, fais-moi plutôt un baiser.
Au deuxième étage, elle recommence :
- J'ai quelque chose à te dire.
- Oh ! Je préfère un baiser.
Et ainsi de suite jusqu'au 35 ème étage. Là, la femme supplie :
- Chéri, il faut absolument que je te dise...
- Quoi, mon amour ?
- J'ai oublié la clé de la chambre en bas, à la réception.
Un allemand vient visiter Paris. Il demande à un de ses amis français:
- Toi qui es ein "dragueur", dis-moi comment faire pour séduire une jolie parisienne?
- Ecoute, Helmut, fait l'autre, c'est simple. Tu vas au bar de ton hôtel à l'heure de l'apéritif. Il y a toujours des filles seules. Tu en repères une, tu lui offres un verre, tu lui proposes de boire le champagne dans ta suite. Alors, là, après avoir débouché la bouteille, tu lui ôtes ses escarpins, tu verses du champagne dedans et vous trinquez. Ensuite déboutonne sa robe, dégrafe son soutien-gorge, fais couler du champagne entre ses seins et lape le à petit coup de langue.
- Ach! Kolossale séduction! Che peux le faire avec de la bière?
Le capitaine Lefebvre, un ancien de la marine marchande, s'est lancé dans les affaires, ce qui l'amène à monter chaque semaine à Paris. Un jour, alors qu'il s'apprête à partir, sa femme, une valise à la main, lui dit :
- Chéri ! Je t'ai fait une surprise... Je viens avec toi !
- J'aimerais tellement, répond le capitaine, qui n'en pense pas un mot, mais c'est impossible. Les trains sont complets et j'ai une chambre pour une personne...
- Ne t'inquiète pas, je me suis occupé de tout, j'ai acheté un billet et j'ai prévenu ton hôtel. Je serai tellement heureuse que nous passions une soirée ensemble !
Ils arrivent à Paris, s'installent dans leurs hôtel, et le soir, au moment où ils s'apprêtent à sortir, le concierge leur dit :
- Bonsoir monsieur Lefebvre, j'ai fait réserver votre table au Crazy Horse.
- Comment ? Fait sa femme. Tu vas voir des femmes nues quand tu vas à Paris ?
- Bien sûr que non, ma douce. J'ai demandé au concierge de nous réserver un spectacle pour te faire plaisir.
- Bon...
Dehors, un taxi les attend.
- Au Crazy Horse, capitaine Lefebvre ?
- Comment le chauffeur est au courant ? Demande la femme de plus en plus soupçonneuse.
- C'est le concierge qui l'a appelé et qui lui a donné notre destination, c'est ça les grands hôtels !
Ah peine arriver au cabaret, le maître d'hôtel les accueils :
- Bonsoir capitaine Lefebvre, je vous ai réservé notre meilleure table...
- Oses-tu me dire que tu n'es pas un habitué ? Chuchote la femme.
- J'ose, répond le capitaine. Je ne viens jamais ici... C'est l'hôtel qui a réservé une table en notre nom.
Le spectacle commence, une superbe fille commence un magnifique sтriр-tease. Elle arrive à son string, quel fait glisser le long de ses jambes puis tournoyer au-dessus de sa tête. Et là elle lance d'une voix coquine :
- Pour qui ma petite culotte ?
Et là tout le public répond en chœur :
- Pour le capitaine Lefebvre !!!
Pierre va chercher son cousin, Yves, à l'aéroport. Il n'avait pas trop le temps en ce moment, mais sachant que son cousin est un peu... simple, il juge cela plus prudent. Et puis, c'est toujours plus sympathique.
Une fois les bagages placés dans le coffre, les deux compères montent dans la voiture et font route vers l'hôtel d'Yves
(Yves)
- Et ben. T'en as une jolie voiture.
- Oui, tu sais, ça ne va pas si mal pour moi.
- C'est quoi comme marque?
- C'est une Mercedes.
- Ah... Et à quoi ça sert l'éтоilе sur le capot ?
Pierre, ne pouvant résister à l'idée de faire une воnnе blague à son cousin)
- Ah ça, c'est un viseur.
- Un viseur? Comment ça marche?
- Et bien, tu vois cette agent de la circulation là-bas? Et bien, tu le cale dans le viseur, et tu accélère.
Joignant la parole à l'acte, Pierre appuis légèrement sur l'accélérateur. Puis, un peu avant de percuter le brave agent, vire soudain à gauche.
En passant à côté de l'agent, Pierre entend soudain un grand bruit venant de la droite. Surpris, il regarde son cousin.
- Et ben. Heureus'ment que j'ai eu le reflexe d'ouvrir la portière. Un peu plus, et tu l'loupais.
Zé a décidé de monter à Paris quelques jours pour visiter un peu la tour Effeil.
Le premier jour, après avoir posé ses valises à l'hôtel, il traîne un peu le long des quais de Seine avant de rentrer dans un bar sélect du coté de Sаinт-Germain des Prés.
Il s'installe au comptoir : - Bonjour, je peux avoir un café siouplait ?
Le café atterri devant le Zé en un clin d'oeil.
Le barman a un petit sourire qui ne présage rien de bon.
La semaine précédente l'OM en a pris trois au vélodrome par le PSG.
Il lui lance, l'air goguenard : - Ça fait trois zéros !
Le Zé manque d'abord attraper une estoumagade à cause de l'insulte, puis une deuxième à cause du prix.
Mais il se reprend vite fait, sort 3 pièces de 1 Euro, en met une en face de lui, et jette les deux autres à droite et à gauche du zinc.
Le barman ne bronche pas sous la riposte, prend la pièce en face de lui et va de part et d'autre du comptoir pour récupérer les 2 autres pieces.
Pas fâché de sa blague qui lave un peu l'affront, le Zé boit son café et s'en va.
Mais comme il est rancunier, le lendemain, il est de retour.
Bonheur, c'est le même barman !
Nouveau café qu'il paye de nouveau avec ses 3 pièces de 1 Euro dispersées le long du comptoir.
Le cirque dure pendant 3 journées d'affilées.
Le barman, quand il voit le Zé arriver, il a envie de l'étrangler.
Le quatrième jour, le Zé, sans doute pas réveillé ou lassé de la blague, au lieu de refaire son petit manège, paye cette fois son café avec une billet de 5 Euros qu'il laisse à coté de la tasse.
Le barman retrouve subitement le sourire car il voit arriver l'heure de la revanche : il prend le billet de 5 Euros et ressort 2 pièces de 1 Euro qu'il lance à gauche et à droite sur le zinc avec un air de défi.
Le Zé regarde les 2 pièces. Le comptoir est immense et elles sont bien à 5m l'une de l'autre.
Il regarde le barman. Celui ci à le visage hilare et l'œil brillant.
Le Zé sort alors calmement une nouvelle pièce de 1 Euro de sa poche qu'il pose doucement en face de lui et dit dans un soupir :
- Un autre, siouplait.