Je suis allé au restaurant avec quelques amis il y a quelques jours, et j'ai remarqué une petite cuillère dépassant de la poche de notre serveur lorsqu'il nous a tendu les menus.
Cela m'a paru un petit peu bizarre, mais je n'y ai plus prêté attention, jusqu'à ce que le sommelier arrive, et lui aussi avait une petite cuillère qui dépassait de la poche de sa chemise.
J'ai regardé autour de moi, et tous les employés étaient équipés de la sorte. Quand le serveur est revenu pour prendre la commande, je lui ai demandé :
- A quoi sert la petite cuillère ?
- Et bien, notre patron a récemment fait appel aux experts en productivité d'Arthur Andersen afin de passer en rеvuе toutes nos procédures de travail et après des mois d'analyses statistiques, ils en ont conclu que nos clients font tomber par terre leur petite cuillère 73% plus souvent que les autres couverts, selon une fréquence de 3 cuillères par heure et par poste de travail. En préparant tous nos employés à cette éventualité à l'avance, nous pouvons diminuer le nombre de trajets vers la cuisine et gagner du temps... presque une heure et demi de travail par personne et par service.
Au moment où il finissait, un chhhling parvint de la table située derrière nous, et il remplaça prestement la petite cuillère tombée à terre.
- Je prendrai une nouvelle petite cuillère à la cuisine la prochaine fois que j'irai y chercher un plat, plutôt que de faire un voyage spécial.
Je fus très impressionné, et lui très fier de son explication.
Après quoi, il continua son service.
Pendant que mes amis commandaient, je ne pus m'empêcher de remarquer une petite corde noire qui dépassait de toutes les braguettes du personnel. Ma curiosité l'emporta et je ne pus m'empêcher de poser la question :
- Excusez-moi, mais pouvez vous m'expliquer la raison de cette cordelette qui pend ?
- Oh oui, reprit-il plus bas, peu de gens ont votre sens de l'observation. Le même consultant s'est rendu compte qu'on pouvait gagner du temps dans les to… >> Cliquez pour lire la suite
Un jour, je sors du restaurant et j'aperçois un policier qui rédige une contravention.
Je m'approche et lui dis :
- Je ne suis resté que cinq minutes chez le boulanger. Ne pouvez-vous pas annuler cette contravention?
Il m'ignore superbement et continue à écrire.
- Espèce d'emmerdeur, ne puis-je m'empêcher de lui dire.
Et voilà qu'il dresse une autre contravention pour absence de plaque réfléchissante à l'avant du véhicule.
Mon sang ne fait qu'un tour et je l'engueule copieusement :
- Оsтiе de raté, sous-produit de débile, маudiт chien, impuissant, analphabète, hémorroïde hypertrophiée et j'en passe!
Ah, là, j'ai bien utilisé toutes les richesses de mon vocabulaire. Cela continue encore un quart d'heure, et le flic, sans sourciller, accumule les contraventions sous l'essuie-glace.
Je constate que tout cela ne nous mène à rien et je jette l'éponge.
Alors, suite au départ de l'agent, je marche tranquillement vers ma voiture, garée deux rues plus lоin, laissant le plaisir à mon patron de découvrir sa voiture en sortant du restaurant...
C'est un mari et sa femme qui passent une semaine au ski. Alors qu'ils sont dans la télécabine pour monter à 3000 mètres , la femme dit à l'oreille de son mari qu'elle a un besoin urgent de faire pipi.
Le mari lui répond de ne pas s'en faire : il y a toujours un chalet restaurant à l'arrivée des télécabines.
Mais à l'arrivée, le chalet restaurant est fermé... et voilà la dame les jambes encore plus serrées.
Voyant, au cours de la descente, que sa femme ne peut plus rien faire de bon, le mari lui suggère d'aller trouver le premier groupe de rochers, et de satisfaire ce besoin pressant. Il lui dit :
- Vas-y n'aie pas peur, de toute façon, personne ne te repérera avec ta tenue blanche!
Alors, la femme va s'installer, mais elle garde les skis chaussés, malheureusement pour elle! Car les skis se mettent à glisser et la voilà qui descend la pente, à reculons en plus, le cul à l'air et le pantalon de ski sur les genoux.
Elle prend de la vitesse, et comme elle n'a aucun moyen de se diriger, elle continue tout droit, le cul en premier. Finalement, elle percute un pylône. Et manquant toujours de chance elle se casse un bras dans l'histoire et elle ne peut pas remonter son pantalon de ski. Ce n'est que quand son mari vient la rejoindre que sa nudité peut enfin être cachée des yeux du public.
Ensuite, les sauveteurs viennent la chercher avec la motoneige et le brancard; elle est amenée en bas des pistes, puis transportée à l'hôpital.
Sur place, on lui pose un plâtre sur le bras, puis on la place dans la chambre d'un gars qui a la jambe dans le plâtre. Elle engage la conversation :
- Comment vous êtes-vous cassé la jambe?
Le gars lui répond :
- C'est une histoire incroyable : J'étais sur un télésiège pour monter en haut des pistes lorsque j'ai vu une femme descendre une piste de ski, le postérieur tout nu à l'air, le pantalon de ski baissé sur les genoux, et en plus, à … >> Cliquez pour lire la suite
C’est dimanche dans la pizzeria O Sole Mio. Tony, le serveur, ouvre la porte à toute la famille Rossi (des habitués).
Le premier enfant entre :
- Mama mia Enzo, mais qu’est-ce que tu peux bien manger pour être gros comme ça ? Demande le serveur. Allez, dis-moi combien tu pèses ?
Enzo lui répond :
- Je pèse 120 kilos et je mange des spaghettis avec des grosses boulettes !
Tony le serveur dit alors :
- Mais tu prends de bien trop grosses bouchées mon enfant !
Le deuxième enfant entre dans le restaurant :
- Mama mia Vincenzo, mais qu’est-ce que tu peux bien manger pour être gros comme ça ? Demande le serveur. Allez, dis-moi combien tu pèses ?
Vincenzo répond :
- Je pèse 100 kilos et je mange des spaghettis avec des grosses boulettes !
Tony le serveur dit alors :
- Mais tu prends de bien trop grosses bouchées mon enfant !
Le dernier enfant, tout maigrichon, entre dans le restaurant.
- Mama mia Andrea, mais qu’est-ce que tu es maigre !!! Qu’est-ce que tu peux bien manger pour être maigre comme ça ? Demande le serveur. Allez, dis-moi combien tu pèses ?
Andréa répond alors :
- Je pèse 60 kilos et mon plat favori, c’est le сliтоris !
Tony le serveur, peu au fait des spécialités étrangères lui répond :
- Du сliтоris ? Encore une de ces spécialités étrangères ça, c’est de la меrdе !
Et Andréa :
- Ah, lui répond Andréa, si le сliтоris a un goût de меrdе, c’est que tu prends de bien trop grosses bouchées Tony !