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Le Lion, roi de la jungle rodait comme à son habitude sur son territoire.
C’était le calme absolu, quand tout à coup, une détonation le fit sursauter. Le bruit venait d’un flanc de la colline toute proche. A l’entrée d’une caverne, un troupeau d’éléphants s’était regroupé.
Une autre détonation… Puis un éléphant qui sort de la grotte en barrissant de rire… Le Lion s’avance, décidé à découvrir ce qui se passe.
Il questionne alors l’éléphant, alors qu’une autre détonation retentit, et qu’un autre éléphant sort et se roule par terre de rire.
Le lion dit :
- « Je suis le Lion, roi de la jungle, j’ai le droit de savoir ce qui se passe ici ! »
Une autre détonation…
L’éléphant lui répond :
- « Ce qui se passe ? Nous voulions nous installer dans cette caverne, mais un groupe de singes était là avant nous… »
Le Lion :
- « Et alors ? Ça n’explique pas ces détonations ? »
L’éléphant :
- « Mais si. Ils sont pédés comme des phoques et quand on les еnсulе, ils explosent ! »
C’est un jeune qui passe un examen d’ornithologie. L’examinateur a une caisse devant lui avec des oiseaux empaillés, alors il en prend un, laisse dépasser le bout de la queue et demande au jeune homme :
- Pouvez-vous me dire le nom de cet oiseau ?
- Ecoutez, monsieur le professeur, c’est très difficile, je ne peux pas dire le nom d’un oiseau dont je ne vois que le bout de la queue, mais si vous me montrez le bec…
- Vous ne savez pas ! Bon, j’en prends un autre. Pareil, il laisse dépasser le bout de la queue.
- Quel est le nom de cet oiseau ?
- Ecoutez, monsieur le professeur, je ne sais pas, montrez-moi au moins la tête, je ne sais pas.
- Bon, eh bien, vous êtes recalé; vous repasserez en septembre. Comment vous vous appelez ?
Le mec baisse son froc et fait :
- Devinez ?
Un jour, un gars qui se sentait délaissé par sa femme se baladait dans une animalerie. Il voulait avoir un compagnon mais ne savait quelle espèce choisir. Il passa devant les chiens et chats et les évita car ce n’était pas ce qu’il voulait. En passant devant les reptiles, il se dit que ce n’était pas ça non plus qu’il voulait. Il se dit la même chose en passant devant les poissons dans leur aquarium. Alors qu’il continuait à faire le tour du magasin, il entendit une voix dire :
- Achète moi achète moi, tu ne le regretteras pas
Cherchant à savoir qui proférait cette demande, il s’approcha du rayon des oiseaux et vit bientôt un perroquet tout bizarre, qui se tenait au fond de sa cage. Le gars après l’avoir inspecté lui dit :
- Pourquoi devrai-je t’acheter ? Tu n’as même pas de patte et tu es obligé de te tenir sur le fond de ta cage !…
Le perroquet lui fit alors un clin d’oeil et répondit :
- Je parie que tu as le blues et que tu suspectes ta femme de te tromper. Pas vrai ?
Le gars n’en revient pas. Tout surpris , il demande au perroquet comment il peut savoir ça. Le perroquet lui répond :
- J’ai su ça rien qu’en voyant ton air lorsque tu es rentré dans le magasin.
Alors le gars dit :
- Mais sans tes pattes, tu n’es même pas capable de te tenir sur un perchoir !
- Bien sûr que si je peux me tenir sur un perchoir ! J’ai un pénis très développé et préhensile qui me permet de me maintenir sur une branche. De plus, tu as tout intérêt à m’acheter car pendant que tu seras au travail, je pourrai espionner ta femme et te dire si réellement elle te trompe !
Le gars s’en alla voir alors le vendeur de l’animalerie et discuta un peu avec lui. Après quelques instants de discussion, le gars emporta le perroquet chez lui car il avait obtenu de pouvoir rendre le perroquet au bout de trois jours s’il n’en était pas satisfait. Il ramène donc le perroquet dans son salon. Installe le perchoir derrière le canapé avec de l’eau et des fruits à disposition. Puis il prévient le perroquet :
- Rappelle-toi : Si tes services ne me satisfont pas, je te ramène à l’animalerie.
Et le lendemain, le gars s’en va travailler. En rentrant du travail le soir, il demande au perroquet :
- Alors qu’est-ce que tu as à me raconter de cette journée ?
Mais le perroquet ne répond rien du tout.
Le deuxième jour, en rentrant du boulot, le gars demande à son perroquet si il a quelque chose à raconter.
Mais l’oiseau ne répond rien, bec cousu !
Le gars se dit qu’il s’est fait avoir, mais décide d’attendre la troisième journée avant de rendre l’oiseau.
Enfin, le dernier jour, alors qu’il rentre du travail, le gars vient aux nouvelles du perroquet. Cette fois le perroquet répond :
- Le facteur est venu aujourd’hui.
- Et alors ce n’est pas étonnant, il passe tous les jours !
- Mais aujourd’hui, il est rentré dans la maison…
- C’est certainement qu’il avait un colis et qu’il devait faire signer le reçu…
Et là le perroquet continue :
- Ensuite le facteur et ta femme se sont couchés sur le canapé.
- C’est pas vrai, tu te fous de moi ? Et qu’est-il arrivé après ?
- Il a dégrafé la chemise de ta femme et a commencé à lui masser les seins pendant qu’il l’embrassait passionnément.
- Et après ?
- Après il a mis la main entre ses jambes et elle a commencé à gémir de plaisir.
- JE LE SAVAIS, CETTE SАLОРЕ ME TROMPAIT ! Continue : Qu’est-ce qui s’est passé après ?
- Après ? J’aurais bien aimé pouvoir te le dire, mais j’ai eu une érection et je suis tombé du perchoir. Alors je n’ai plus rien vu…
C’est une vieille dame qui va acheter un perroquet. Elle entre dans le magasin et elle fait :
- Il est beau, ce perroquet, c’est un mâle ou une femelle ?
- C’est une femelle, madame.
- Et elle parle ?
- Oui, elle pond des oeufs cubiques.
- Mais non, je ne vous demande pas ça, je vous demande si elle parle.
- Oui, madame, elle pond des oeufs cubiques.
- Non mais vous êtes sourd, ou quoi ? Je vous demande si elle parle !
- Madame ! Je vous dis qu’elle pond des œufs cubiques ! Et à chaque fois qu’elle pond, elle dit :
- « Oh ! que ça fait mal ! Oh ! que ça fait mal ! »
Aux temps reculés de l’URSS, Vladimir, un opposant du régime avait dressé son perroquet à dire des horreurs sur les communistes. Il l’exhibait lors de réunions de son parti ultra-secret, et il demandait à son perroquet de dire ce qu’il pensait des communistes. Le perroquet ne se faisait pas prier :
- « Cooommuniste ! Tous des saaaalauds ! Ennemis de la démocrrrraatie ! On crrrèèèève de faim ! Vive le caaapitalisme ! »
Or pendant une de ces réunions, la police secrète déboule. Vladimir panique, ne sait que faire de son perroquet, et le cache dans le réfrigérateur. La police embarque tout le monde, et ils passent un mois en prison.
De retour chez lui, Vladimir se souvient du perroquet, ouvre le réfrigérateur, et a la surprise de trouver Coco en vie. Il le sort, le soigne, le réchauffe. Le perroquet revient de lоin, il reprend des couleurs, mais il ne dit pas un mot. Vladimir essaye :
- Alors Coco, tu ne te rappelles plus, les communistes ? Ce sont tous des salauds ?
- …
- Ennemis de la démocratie ? – …
- Vive le capitalisme ?
- Oh j’me tais maintenant. Un mois de Sibérrrrie, ça m’a suuuffit !
Ca se passe lors d’un dîner très classe.
Un invité se trouve être très encombré de gaz digestifs, et il ne souhaite qu’une chose, c’est de pouvoir s’en libérer au plus tôt.
A bout de résistance, le sphincter fatigué, il laisse partir un premier pet en essayant d’en limiter le bruit… Mais peine perdue : Le PROUT est audible par toute l’assemblée !
Cependant, avant que le gars ait le temps de rougir, la voisine d’en face dit en regardant sous la table (où dort son corniaud) :
- « Kiki fais attention ! »
Soulagé, mais les intestins toujours remplis de gaz, le convive péteur reprend un peu plus sûr de lui par un joli « PRRROUTTT ».
Et ça ne rate pas, la voisine d’en face dit tout de suite à son chien aussitôt :
- « Kiki, bon sang je t’ai dit de faire attention ! »
Encore plus sûr de lui, le gars laisse la machine s’emballer et l’on entend un « PPRRRROOAAAOUTTT » de la mort qui pue.
Et alors la proprio du chien lui dit :
- « Kiki, tu ferais mieux d’aller ailleurs maintenant, sinon le monsieur va finir par te chier dessus ! »