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Un type a un collègue de bureau gentil mais très рот de colle et qui a une marotte, c’est de raconter des petites histoires drôles (nous le soupçonnons, d’ailleurs, de les prendre sur ce site !). Bref, tout le monde le fuit. À la cantine, un jour, le premier type a le malheur d’être assis en face du raseur et immanquablement celui-ci lui dit :
- Robert, je vais te raconter une histoire belge.
- Écoute, je les connais toutes, les histoires belges.
- Mais celle-là, je suis sûr que tu ne l’as jamais entendue !
- Laisse-moi manger tranquillement. Je te dis que je les connais toutes.
- Tu ne peux pas la connaître, elle est toute nouvelle.
- Je ne veux pas me fâcher, mais je ne veux pas entendre ton histoire belge.
- Bon, bon, je ne te la raconterai pas !
Et les deux types continuent à manger en silence. Mais au bout d’un moment, le blagueur n’y tient plus :
- Alors, je vais te raconter une histoire russe.
Pour avoir la paix, l’autre craque et lui dit :
- Bon, si tu veux. Les histoires russes, je ne les connais pas.
- Alors, voilà. C’est un Russe qui s’adresse à un agent de police et qui lui dit :
- « Je suis bien à Moscou, une fois ? »
Un automobiliste français s’arrête pour faire le plein dans une station-service belge, il demande au pompiste :
- Quand vous aurez fait le plein, pouvez-vous vérifier les pneus ?
Le pompiste s’exécute, remplit le réservoir, puis fait le tour de la voiture :
- Un, deux, trois, quatre… C’est bon, une fois, vous pouvez rouler sans risque, ils sont tous là !
C’est en Belgique, une femme se sent de plus en plus patraque. C’est vrai… Ça la prend le soir, les sueurs et tout ! Une espèce de sueur froide avec un grand vide, comme une sensation de vertige… Alors elle va voir son docteur et lui explique :
- Oh la la ! Docteur, je sais pas ce que j’ai, mais je ne me sens pas bien du tout ! Déjà, le matin, je ne suis pas dans mon assiette ! A midi il n’y a plus d’assiette, et le soir je ne sais plus où j’en suis.
- Je vais vous examiner !
Il lui fait une radio, l’ausculte, la fait tousser plusieurs fois… Au bout d’un moment, la femme finit par s’impatienter :
- Bon, docteur, dites-moi ce que j’ai ?
- C’est difficile à dire…
- Je n’ai pas peur de la vérité, je m’y suis préparée ! J’ai lu toute une série d’articles médicaux, psychologiques, alors voilà, je suis prête.
- Vraiment, c’est très difficile à dire…
- Non, non, docteur ! Ne vous dérobez pas ! Dites-moi la vérité !
- Eh bien vous souffrez d’une hypor… d’une hoper… Рuтаin, je vous l’avais pourtant dit que c’était difficile à dire !