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C’est l’histoire de cette prostituée qu’on avait surnommée « Le Tunnel » en raison de son appareil génital qui, à force de passes, tenait plus du hall de gare que du petit nid douillet.
Ayant raccroché, cette fille sympathise, un soir en boite de nuit, avec un jeune Belge de passage à Paris. Et, ils se plaisent tellement que le jeune homme la ramène chez lui, à Bruxelles, en lui promettant de l’épouser.
Et, dès la semaine suivante, l’union des deux jeunes gens est célébrée par le bourgmestre dans une stricte intimité.
La nuit de noces approchant, ne voulant pas que son époux imagine trop de choses désagréables en lui faisant l’amour, notre ex-prostitué lui sert un bon gros mensonge préventif :
- Tu sais, quand j’étais gamine, je me coincé la choupinette en enjambant une clôture de fil barbelé. Donc, ne n’étonne pas trop si tu me trouve… Comment dire ?… Si tu me trouve un peu large… D’accord mon chéri ?…
Et la nuit de noces se passe… Sans utiliser aucun lubrifiant, cela va sans dire…
Au matin, le jeune marié apporte à sa nouvelle épouse les croissants au lit et lui demande :
- Chérie, que tu te sois coincé la choupinette dans du barbelé, OK… Mais ce que j’aimerais bien savoir, c’est combien de mètres tu as fait avant de t’en rendre compte ?
Un jeune pianiste classique, fraîchement diplômé du conservatoire et sans le sou s’apprête à auditionner dans un night-club très chic de Bruxelles. Il s’assied devant le piano, et bourré de trac, il commence à jouer.
Dans le bar, toutes les personnes présentes s’arrêtent soudainement de parler pour l’écouter et à la fin du morceau, c’est un véritable tonnerre d’applaudissements !
Le patron vient le voir et lui dit :
- C’était la plus belle mélodie que j’aie entendu, c’était du Chopin ou du Brahms ?
- Ni l’un ni l’autre… J’ai écrit ce morceau moi-même.
- Vraiment ? C’est incroyable ! Et comment ça s’appelle une fois ? demande le patron.
- « Dégrafe ta chemise et montre-moi tes seins ».
Le patron est un peu étonné mais prend cela pour une petite excentricité. Il lui demande de jouer un autre morceau. Le pianiste commence à jouer un morceau encore plus beau que le premier, et la fin du morceau est saluée d’un fracas d’applaudissements.
- C’était Bach ou Beethoven ? interroge le patron.
- Encore perdu fieu : j’ai écrit ce morceau moi-même, tout comme le premier ! réplique le pianiste.
- Et comment l’avez-vous appelé ? dit le patron avec un peu d’appréhension.
- « Retourne-toi, enlève ta jupe et montre-moi où le soleil ne brille jamais » répond le pianiste.
- Bon, vous êtes engagé, mais s’il vous plaît, n’introduisez aucun de vos morceaux. Il n’y aura même pas de micro sur scène, contentez-vous de jouer et ne parlez pas.
Cette nuit-là le pianiste arrive et joue devant une salle bondée. Il reçoit une standing ovation après chaque morceau, et dès qu’il le peut, il se dirige vers les toilettes pour un besoin pressant.
Pendant qu’il est occupé à se soulager aux urinoirs, un homme rentre dans les toilettes et s’adresse à lui :
- « Vous êtes le plus grand pianiste que j’aie entendu. Puis-je avoir votre autographe ? »
Le pianiste s’exécute et, dans la foulée retourne dans la salle en oubliant de refermer sa braguette. Il va au bar et demande à la serveuse s’il peut avoir un cocktail. La fille lui répond :
- Je vous amènerai votre cocktail avec joie. Mais si vous me permettez une remarque… vous savez votre braguette n’est pas fermée et vous avez la bite qui pendouille…
- Si je la sais ? Bien sûr que oui je la sais ! C’est moi qui l’ai écrite !
Un belge est dans l'avion qui relie New-York à Paris.
Ils sont au milieu de l'Atlantique, quand soudain le commandant prend la parole est dit : "Ladies and gentleman, nous venons de perdre un moteur. Mais aucun problème, nous avons 3 moteurs en marche, nous arriverons à Paris , mais avec un rетаrd de 1 heure".
15min plus таrd, il reprit la parole :
"Ladies and gentleman, nous venons de perdre un deuxieme moteur. Pas de souci, nous arriverons à Paris , mais avec 2-3 heures de rетаrd".
30min s'écoulent, et le commandant reprit la parole et dit :
"Nous venons de perdre un troisieme moteur, mais nous arriverons à Roissy avec 5 heures de rетаrd".
Et le belge dit à son voisin :
"Ohlala, si ça continue comme ça, si on perd le dernier moteur, on va rester en l'air toute la journée !".
L’histoire se passe dans un petit village de Belgique.
La femme du boucher du village est enceinte depuis 8 mois et le boucher, bon vivant, décide d’organiser un concours :
- « Le client qui devine le poids que le bébé à la sortie de la maternité gagnera son propre poids en viande de premier choix. » Tous les clients participent et on attend la naissance impatiemment.
Le bébé naît, et cinq jours plus таrd il sort de la maternité avec maman, tout le monde est en pleine forme.
Le boucher fait venir son commis et lui confie le chérubin pour la pesée publique. Une heure passe et pas de nouvelles du concours…
Le boucher, excédé, appelle la boucherie :
- Bon,mais alors, qu’est-ce que tu fabriques ? tu en mets du temps pour peser ce bébé ! Il y a des ex-aequo ou quoi ?
- Ben non, patron, mais il fallait le temps de le désosser !
La belgique entraîne depuis de longs mois un spationaute en vue de sa prochaine mise sur orbite: régime alimentaire, draconien, entraînement physique intense, levé tôt tous les matins, abstinence sexuelle absolue, et cette p#ù%&de$^Û »#de,?*-de fusée qui veut jamais décoller.
Aussi un matin le brave et unique membre d’équipage craque décide de rester au lit mais quand même d’envoyer Janik son épouse à sa place, pas risquer de se faire foutre à la porte de la boite quand même.
- Mais chéri tu n’y pense pas !
- Mais si je t’assure en plus avec le scaphandre personne ne verra que ce n’est pas moi ! de toute façon ça marche jamais.
L’épouse se laisse convaincre et évidemment ce jour-là, la fusée part. Janik fait 70 fois le tour de la terre et amerrit au large d’Ostende, complètement groggie.
Elle se réveille allongée sur une table, la combinaison défaite jusqu’au nombril, avec au-dessus d’elle un type qui lui masse violemment les seins de haut en bas. Elle dit au gars :
- Mais, mais qu’est-ce que vous faîtes ?
- Vous inquiétez pas mon commandant, on va vous les faire redescendre…