C’est un canard qui rentre dans un bar et commande une bière. Le barman éberlué laisse tomber :
- Hé, mais t’es un canard toi !!!
- T’as plutôt une воnnе vue, mon gars ! répond le canard.
- Ouais, mais je veux dire… Tu sais PARLER !?
- Ah, je vois que tes oreilles fonctionnent bien aussi… Bon, maintenant, si tu veux bien, j’aimerais avoir ma bière…
Le barman sert sa bière au canard et lui demande ce qu’il fait dans le coin.
- Oh, c’est simple ; Je suis ici pour quelques semaines ; je travaille dans l’immeuble en construction là-bas…
Et tous les jours suivants, sur le coup de midi, le canard entre dans le bar pour prendre sa bière. La même semaine, un cirque faisait escale dans la ville. Le propriétaire du cirque descend prendre un verre dans le bar et le barman en profite aussitôt pour lui parler du canard extraordinaire.
- Vous devriez le prendre dans votre cirque ! Avec un canard qui parle, vous allez faire un tabac !
Le propriétaire du cirque semble très intéressé et le lendemain, lorsque le canard revient, le barman lui dit :
- Tu sais, il y a un cirque en ville et j’ai parlé de toi au patron de ce cirque… Il a semblé très intéressé.
- Vraiment ? répond le canard.
- Ouais, et même que tous les deux, vous devriez pouvoir vous faire beaucoup d’argent dans l’histoire…
- Attends deux secondes… Tu as bien parlé d’un CIRQUE, c’est ça ?
- Ouais, c’est tout à fait ça !
- Tu veux dire un de ces trucs circulaires sous une tente avec un gros piquet en plein milieu ?
- Exactement!
- Dis-moi, le chapiteau, il est fait de toile, non ? poursuit le canard.
- Oui…. Je peux t’avoir un job dans ce cirque et tu commences demain. Le proprio du cirque est prêt à tout pour t’avoir !
Le canard semble très étonné :
- Et tu peux me dire ce qu’il compte faire faire à un maçon dans un cirque ?…
Deux mecs rentrent d’une tournée des bars en voiture. Ils sont complètement bourrés naturellement.
Tout à coup, le conducteur se rend compte qu’une voiture avec un gyrophare bleu est juste derrière, puis la voiture des flics le double et lui fait une « queue de poisson » pour lui intimer l’ordre de se ranger.
Il dit à son pote :
- Меrdе ! Les flics. On va être bon pour être obligés de rentrer à pied.
Le copain lui dit :
- Attends. J’ai un idée ; Fais exactement ce que je fais, et ensuite, quand le policier arrivera, tu me laissera parler !
Et le copain prend une canette de bière, décolle l’étiquette et se la colle sur le front. Ensuite il cache la canette sous son siège. Le conducteur l’imite sans rien dire. Le policier arrive au niveau de la portière du conducteur. Il regarde les deux zigotos avec leur étiquette de Kro sur le front et a du mal à réprimer un sourire. Puis il demande les papiers du véhicule ainsi que le permis de conduire du conducteur.
Après les avoir soigneusement contrôlés, il demande au conducteur :
- Vous n’auriez pas abusé de la boisson par hasard ?
Le passager lui répond :
- Non monsieur l’agent. On a rien bu ce soir.
Le policier persiste :
- Vous me permettrez d’en douter : On vous a suivi tout à l’heure et on a bien remarqué que vous ne rouliez pas droit ! Et puis d’abord, comment vous expliquez ce que vous avez sur le front ?
Alors le passager répond :
- Ben, vous voyez, on est tous les deux des alcooliques chroniques, et on s’est placé un patch sur le front pour arrêter.
C’est l’histoire de deux immigrants belges en plein Ouest américain, au temps de la ruée vers l’or.
Il fait chaud, et ils se retrouvent à mendier une bière dans un saloon. Au même moment, un gars entre dans le bar en tenant une tête d’indien par les cheveux. Le gars s’approche du barman et il lui tend la tête. En contrepartie, le barman donne à ce gars une pépite d’or.
Les deux Belges demandent au barman des explications. Il leur répond :
- Vous savez les gars, j’peux pas blairer les indiens, et je donne une pépite d’or à celui qui peut m’apporter une tête des ces enfants de p…
Sans attendre la fin de la phrase, Willy et son copain Eddy prennent leurs colts et se mettent en selle.
Quelques temps plus таrd, ils dénichent un indien isolé et le tuent. Eddy entreprend alors de lui couper la tête pendant que Willy fait le guet.
Rapidement, Willy vient taper sur l’épaule de son complice :
- Hé Eddy, je pense que tu devrais venir voir ça…
- Tu vois pas que je suis occupé.
- Non, vraiment, je t’assure que tu devrais venir voir !
Alors Eddy se relève, et regarde ce que son copain vient de lui indiquer du doigt: un bon millier d’indiens portant les peintures de guerre et tout le toutim, et se dirigeant dans leur direction !
Alors Eddy fait un clin d’œil à son pote :
- Ah la vache, pince-moi ! On va pas tarder à être millionnaires !