Skip to main content
C’est l’histoire de Pépito, un jeune gars extrêmement timide qui n’a jamais fait l’amour.
Un beau jour, ce jeune homme trouve malgré tout une jeune fille à son goût, et envisage de convoler en justes noces avec elle.
Le soir de son mariage, le jeune marié est mort de trouille, ne sachant pas comment les choses doivent se passer au lit. Son meilleur ami lui propose de lui expliquer la marche à suivre au moyen d’un téléphone portable. La jeune mariée, un peu niaise – fallait-il le préciser – accepte…
Vient le moment critique :
- Bernard, Bernard, tu m’entends, demande le marié, ça y est, je suis tout nu maintenant. Qu’est-ce que je fais ?
- Maintenant, tu la déshabilles.
- Voilà, ça y est. Et maintenant ?
- Bon, tu sais ce que c’est que le vagin ? Tu vois où ça se trouve ? Eh bien tu n’as qu’à introduire dedans le truc tout dur que nous avons toi et moi et qu’elle n’a pas !
Deux secondes plus таrd, la communication était coupée, Pépito venait de faire disparaître son portable…
En Écosse, à Gretna Green, le mariage est un peu une industrie. C’est là que l’on peut se marier à l’ancienne, devant un forgeron et sans avoir à publier les bans bien évidemment ! Un peu comme Las Vegas, mais en plus romantique donc.
Un certain soir, un Suisse qui s’était présenté dans l’après-midi devant le forgeron avec une jeune fille arrive à l’hôtel pour célébrer sa nuit de noces.
C’était la première fois qu’il allait faire l’amour à sa partenaire… Il ne l’avait même jamais vue complètement nue.
Au moment de se déshabiller, le Suisse observe d’un œil gourmand son épouse, et il constate avec ravissement ce qu’il avait subodoré : ses seins sont énormes ! Emporté par son enthousiasme, le mari complimente sa femme :
- « Waow, tu as des seins gigantesques ! ».
Mais, grave erreur, l’épouse faisait depuis son adolescence un grave complexe sur la taille de ses mamelles, et elle le prend très mal : le mari est envoyé manu militari dans le couloir de l’hôtel, avec une couverture dans les bras, et basta.
Le pauvre homme se résigne et pour calmer le jeu, il se couche devant la porte en s’enveloppant dans la couverture. Il va s’endormir lorsqu’un homme s’approche, lui aussi est en pyjama avec une couverture sous le bras et il entame la conversation. C’est un Belge qui s’est retrouvé lui aussi mis à la porte par son épouse pour la nuit.
- Alors vous aussi, vous lui avez fait dit quelque chose qu’elle n’a pas apprécié ?
- Oui, exactement, répond le Belge, c’était la première fois que je voyais ma femme toute nue, et lorsque j’ai vu son bon gros derrière, j’étais fou d’excitation, je lui ai dit :
- « Hmmm, laisse-moi mettre les mains sur ton gros popotin », et voilà comment je suis arrivé ici.
Le Belge s’installe à côté du Suisse et quelques minutes plus таrd, ils sont rejoints par un Français, en pyjama avec sa couverture sous le bras. Le Suisse lui dit en rigolant :
- Alors, comme ça toi aussi tu as mis les pieds dedans ?
- Non, répond le Français, mais, c’est sûr que j’aurais pu sans aucun problème…
C’est l’histoire d’une jeune fille très jolie qui était sur le point de se marier à un jeune garçon, très beau lui aussi, mais surtout pudique et très vieux jeux. Le jeune garçon avait juré de rester vierge jusqu’au mariage. D’après lui, les futurs époux se devaient de rester purs jusqu’au passage devant monsieur le curé.
A l’approche de la cérémonie, la jeune fille se fait un peu de mouron car il y a belle lurette qu’elle a perdu son pucelage… Elle demande conseil à sa mère sur ce qu’elle pourrait faire pour que son mari ne se rende compte de rien…
Sa maman lui répond :
- Rassure-toi ma fille ; puisqu’il est encore puceau, il ne saura pas faire la différence. Avant ta nuit de noces, tu auras pris soin de te procurer un peu de foie de veau chez ton boucher et puis au moment fatidique, tu sais ce que tu devras faire, je ne te fais pas de dessin…
Et la fille trouve l’idée tout à fait valable, aussi, elle décida de l’appliquer. La cérémonie de mariage fut formidable, la réception exceptionnelle, et vint le moment de la nuit de noces.
A l’hôtel, la jeune femme se prépare en utilisant le foie de veau comme convenu, puis elle rejoint son mari dans le lit où les deux amants passent une folle nuit d’amour.
Le lendemain matin, la jeune épouse se réveille seule dans le lit. Cependant, sur la table de la chambre, un bouquet de roses et un petit mot l’attendent :
- « Ma chérie, quelle formidable expérience avons nous vécue cette nuit. Je ne savais pas à côté de quoi je passais pendant toutes ces années. Tu m’as rendu le plus heureux des hommes et je ne peux imaginer vivre un plus grand amour. Je suis sorti faire une course urgente et je reviens dans moins d’une heure. Tu ne peux pas imaginer ma joie quand je me suis rendu compte que pour toi aussi, c’était la première fois !
Je t’aime.
P. S. J’ai placé ton hyмеn dans l’évier. »
Deux jeunes époux qui en étaient au dixième jour de leur lune de miel se trouvèrent obligés de consulter le médecin en raison d’un état d’épuisement extrême.
Le docteur, après les avoir examinés tous les deux, et pris connaissance de leurs pratiques sexuelles ne tarda pas à comprendre la raison de leur fatigue :
- Ce qui vous arrive n’est pas rare, pour des jeunes mariés. Les premières semaines après le mariage sont une période pendant laquelle les organismes doivent suivre le rythme des pulsions amoureuses… Ce n’est pas simple. Tout ce dont vous avez besoin l’un est l’autre, c’est du repos. Je veux que pour le mois qui vient, vous limitiez votre activité sexuelle aux jours de la semaine qui contiennent un R, c’est à dire le Mardi, le Mercredi et le Vendredi.
La consultation avait lieu un vendredi soir. Pas de problème à signaler pendant la nuit qui fut une nouvelle fois prétexte à toutes sortes de folies érotiques.
La nuit du jour suivant, le samedi, était la première nuit qui devait se dérouler platoniquement. Le jeune marié en profita pour s’endormir comme une masse, alors que son épouse ne parvenait pas à trouver le sommeil tant elle avait encore soif d’amour. Elle passa la nuit à donner des coups de coudes, à se tourner et à se retourner dans le lit nuptial sans pouvoir réveiller son amant tout fourbu.
Vint enfin la lumière du jour, et les premiers mots du mari qui, bredouillant, demanda :
- On est quel jour, chérie ?
Sa femme lui lança alors un regard de braise et dit :
- Drimanche.
C’est l’histoire d’un jeune agriculteur de la Creuse qui vient tout juste de se marier. Naturellement, dans ces moments là, c’est tous les jours la fête sous les couvertures : une fois avant que le mari ne parte dans les champs, et plusieurs fois la nuit. Le problème, c’est pendant la journée les champs sont lоin de la ferme, et impossible de revenir pour satisfaire madame le midi car il y a trop de travail pour perdre du temps sur les chemins…
Le jeune gars confie son problème à un ami qui lui dit :
- Je vais te dire ce que tu vas faire. Tu vas prendre ton fusil avec toi, et dès que tu auras envie de faire l’amour à ta femme, tu tireras un coup en l’air. Ta femme n’aura qu’à venir te retrouver dans les champs et comme ça tu ne perdras qu’un minimum de temps !
Le jeune marié essaie cette technique dès le lendemain, et effectivement, elle se révèle être très efficace, mais pas très longtemps…
… Un beau jour que l’ami prodigueur de conseils passait par la ferme, il voit son copain assis sur son pas de porte, l’air misérable.
- Hé ben alors ? Qu’est-ce qui ne va pas ? Tu n’es pas avec ta femme ?
- Ah là là, si tu savais… Grâce à la technique que tu m’avais conseillée, tout allait bien, mais ça fait maintenant une semaine que l’ouverture de la chasse a été déclarée, et j’ai pas revu ma femme depuis !
Deux anciens fêtent leurs noces d’or (cinquantième anniversaire de mariage). Les enfants, les petits enfants et les arrière-petits-enfants sont tous là et même le journal local a été convié pour immortaliser l’événement.
Pendant que tout le monde trinque, le journaliste pose quelques questions au papi :
- Alors Monsieur, d’après vous, quel est le secret de votre bonheur conjugal ? demande-t-il.
- Ah le secret ? répond le papi. C’est simple : le jour de nos noces, nous nous sommes mutuellement fait une promesse, ma femme et moi. On s’est mis d’accord qu’à chaque fois que nous ne serions pas d’accord à propos de quelque chose, celui des deux qui manifestement avait tort, devrait sortir de la maison et prendre l’air… Eh bien, vous le croirez ou non, ça fait cinquante ans que je vis dehors.
Miloud est un paysan kabyle qui veut se marier.. il demande donc à son père de lui trouver une paysanne très pure qui n’a jamais connu aucun homme de sa vie… Le père répond que c’est facile, lui trouve une belle femme, pure et timide comme il voulait, et le mari…
Alors la première semaine après le mariage, Miloud ne fait qu’embrasser sa femme et à chaque fois qu’il l’embrasse, il lui dit: :
- Ça… ça s’appelle « l’Embrasse »… Il n’y a personne qui sait faire … Il y’a que Miloud qui sait faire…
La femme dit oui.
La deuxième semaine après le mariage, Miloud se met à lui caresser les seins et tout et lui dit :
- Ça… ça s’appelle « la Caresse »… Il n’y a personne qui sait faire … Il y’a que Miloud qui sait faire…
Et la troisième semaine il couche avec elle puis lui dit :
- Ça… ça s’appelle « le Nique »… Il n’y a personne qui sait faire. .. Il y’a que Miloud qui sait faire…
Un beau jour Miloud s’absente de la maison. Son cousin, amoureux de sa femme depuis longtemps, en profite et vient soi-disant lui rendre visite. Alors la femme de Miloud l’accueille avec gentillesse et le fait s’asseoir.. Elle lui amène ensuite du thé, mais il le refuse. Elle lui propose de manger quelques chose, il refuse. De voir la télé, il refuse toujours. Perplexe, elle lui demande :
- Tu veux « le Nique » ?
Alors le cousin enfin tout content lui répond.
- Oui, oui, oui,…
Et la femme de Miloud rajoute :
- On va alors attendre que Miloud revienne, il n’y a que lui qui sait le faire…
C’est un commercial qui vient de faire 1000 Km sous la pluie, la neige, le brouillard… Bref, il est vanné et cherche un hôtel où, enfin, il pourrait dormir. Il se présente au seul hôtel à 100 Km à la ronde.
La réceptionniste :
- « Je suis désolée monsieur, mais nous sommes complet. Tout l’hôtel est retenu pour un mariage. »
Le commercial ressort ses vieux cours de charme :
- « Mais voyons mademoiselle, je me lève à 5 heures demain matin, les fêtards ne seront toujours pas couchés… »
À force de persuasion, la réceptionniste accepte.
Le commercial peut enfin se coucher. Il s’endort aussitôt. Jusqu’à ce que le premier locataire de la chambre vienne se coucher lui aussi.
- « Меrdе, il va me faire des histoires », pense le commercial. Mais non, l’autre, complètement ivre s’endort comme une masse sans même le voir.
Tant mieux pense l’autre. Cependant, en se réveillant, il sent qu’il faut qu’il aille aux toilettes et c’est pour la grosse commission.
Trop fatigué pour se lever, et peut-être pour se venger des ronflements que lui a infligé le fêtard, il baisse le pantalon de l’ivrogne et fait son affaire comme ça.
Sur le coup des 11 heures du matin, l’ivrogne se réveille, cela fait belle lurette que le commercial a repris la route.
En plus d’avoir la gueule de bois, il a l’air soucieux. Il répète inlassablement :
- « Ça, c’est possible. Ça, c’est possible aussi. Mais ça… Non, ça c’est pas possible. Bon, ça, c’est possible. Ça, j’admets que c’est possible aussi. Mais ça… Mais non, ça c’est pas possible, rien à faire. »
Au bout d’un moment, la réceptionniste intriguée lui demande ce qui lui arrive. Son еsрriт encore nébuleux lui fait avouer à quoi il pense :
- « Bon, que je rentre saoul, fumé comme un jambon, c’est possible. Que je sois dans un état assez pitoyable pour me chier dessus, bon, à la limite, c’est possible. Mais que je me chie dessus entre le pantalon et le caleçon, non, non, c’est pas possible. »
Ça y est, j’ai réussi l’examen de conduite ! Je peux enfin conduire ma propre voiture sans avoir à entendre les recommandations des moniteurs répétant sans cesse :
- « par-là, c’est un sens interdit ! », « on est à contre-sens ! », « attention à la vieille dame, freinez, freinez ! », et autres phrases du même genre. Je ne sais même pas comment j’ai fait pour supporter ça ces deux dernières années…
8 janvier :
L’autoécole a organisé une fête pour mon départ. Les moniteurs n’ont même pas fait cours. L’un d’eux a dit qu’il allait à la messe, j’ai l’impression d’en avoir vu un autre avec les larmes aux yeux et tous m’ont dit qu’ils allaient se saouler pour commémorer l’événement. J’ai trouvé cette fête très sympa et tout mais je pense que mon permis ne méritait pas une telle exagération.
12 janvier :
J’ai acheté une voiture mais malheureusement, j’ai dû la laisser chez le concessionnaire pour qu’on me remplace le pare-chocs arrière car, quand j’ai essayé de sortir, j’ai mis la marche arrière au lieu de la première. Ça doit être le manque de pratique, ça fait une semaine que je n’ai pas conduit !
14 janvier :
Ça y est, j’ai ma voiture. J’étais tellement contente en sortant du stand que j’ai décidé de faire un tour avec. Apparemment, beaucoup de gens ont eu la même idée que moi vu que j’ai été suivie par un nombre incroyable d’automobilistes qui klaxonnaient tous comme pour un mariage ! Pour ne pas avoir l’air désagréable, je suis entrée dans leur jeu et j’ai réduit ma vitesse de 10 à 5 km à l’heure… Les autres ont eu l’air de beaucoup aimer et ils ont klaxonné encore plus.
22 janvier :
Mes voisins sont super. Ils ont placé des pancartes indiquant en grosses lettres :
- « ATTENTION aux manœuvres » ; ils ont marqué à la peinture blanche une place bien large pour que je puisse stationner et ils ont interdit à leurs enfants de sortir quand je manœuvrais. Je pense que tout ça c’est pour ne pas me perturber ! Il y a encore des gens bons dans ce monde…
31 janvier :
Les autres conducteurs sont tout le temps en train de klaxonner et de me faire des signes. Je trouve ça sympa bien qu’un peu dangereux. J’ai vu l’un d’eux qui essayait de me dire quelque chose mais je n’ai pas trouvé le bouton qui ouvre les vitres. Pendant que je cherchais, j’ai failli percuter quelqu’un. Heureusement que j’allais à ma vitesse de croisière de 10 km/h.
10 février :
Les autres conducteurs ont des habitudes bizarres. Non seulement ils font beaucoup de signes mais en plus, ils passent leur temps à crier. Je n’entends pas ce qu’ils disent car j’ai les vitres fermées mais je crois qu’ils essaient de me donner des informations. Si je dis ça, c’est parce que j’ai l’impression d’avoir compris que l’un d’entre eux disait :
- « rentre chez toi ». Je trouve ça étonnant. Comment a-t-il fait pour deviner où j’allais ? Quoi qu’il en soit, quand j’aurai découvert où se trouve le bouton pour ouvrir les vitres, je vais éclaircir beaucoup de doutes !
19 février :
La ville est très mal éclairée. Aujourd’hui, j’ai fait ma première balade nocturne et j’ai dû rouler tout le temps avec les pleins phares, pour bien voir. Tous les conducteurs que j’ai croisés semblaient être d’accord avec moi puisqu’ils ont aussi allumé leurs pleins phares ; certains ont même allumé d’autres feux qu’ils avaient sur leur voiture. La seule chose que je n’ai pas compris, c’est pourquoi ils klaxonnaient. Peut-être pour faire peur à un chien ou un chat. Allez savoir !
26 février :
Aujourd’hui, j’ai eu un accident. Je me suis engagée dans un rond-point et comme il y avait beaucoup de voitures (je ne veux pas exagérer mais il devait y en avoir au moins quatre), je n’ai pas réussi à en sortir J’ai continué à tourner en restant bien près du centre en attendant une occasion. Ça m’a étourdi et j’ai fini par aller taper contre le monument au milieu du rond-point. Je crois qu’ils devraient limiter la circulation dans les ronds-points à une voiture à la fois !
3 mars :
La malchance me poursuit. Je suis allée chercher la voiture au garage et, juste quand je sortais, je me suis trompée de pédale, accélérant à fond au lieu de freiner ! J’ai heurté une voiture qui passait, abîmant tout son côté droit. Le hasard a voulu que le conducteur soit l’examinateur qui m’avait donné mon permis. Un homme bon, il n’y a aucun doute là-dessus. J’ai insisté sur le fait que c’était de ma faute mais lui, très poliment, n’arrêtait pas de répéter :
- « Que Dieu me pardonne, que Dieu me pardonne ! ».
Ce sont deux jeunes mariés qui passent leur lune de miel dans un palace de la côte d’azur. Le jour de leur arrivée, le concierge leur donne les clefs de la suite nuptiale. Puis il dit au jeune homme :
- Monsieur, il est maintenant 18 heures. Le repas du soir sera servi à partir de 19 h 30.
Alors le jeune marié lui répond en souriant à sa femme :
- Merci, mais je pense que nous ne descendrons pas ce soir.
Et les voilà qui prennent l’ascenseur et gagnent leur suite.
Et les heures passent. Toute la nuit, les clients de l’hôtel résidant au même étage que les amoureux téléphonent au concierge pour se plaindre du bruit et des gémissements et des râles qui n’arrêtent pas dans la suite réservée aux jeunes époux. Le matin à 8 heures, le jeune marié appelle la réception et demande :
- Bonjour, pouvez-vous nous faire monter un petit déjeuner ?
- Bien sûr, que désirez vous ?
- Eh bien, pour remplacer toute l’énergie que j’ai dépensée la nuit dernière, il va bien me falloir deux baguettes et quatre ou cinq croissants, un grand bol de chocolat au lait, et puis amenez aussi un litre de jus d’orange, trois œufs au bacon avec six saucisses et mettez aussi quelques portions de Vache qui rit !
Le réceptionniste lui répète sa commande et demande :
- Je suppose que ce cette commande est pour vous ainsi que pour votre femme ?
Et le gars lui répond alors :
- Ah non, c’était juste pour moi. Pour ma femme, vous n’aurez qu’à faire monter 6 feuilles de laitue…
- Six feuilles de laitue, c’est tout ? Répond le réceptionniste.
- Oui, je veux savoir si elle mange comme un lapin aussi !
C’est l’histoire de cette prostituée qu’on avait surnommée « Le Tunnel » en raison de son appareil génital qui, à force de passes, tenait plus du hall de gare que du petit nid douillet.
Ayant raccroché, cette fille sympathise, un soir en boite de nuit, avec un jeune Belge de passage à Paris. Et, ils se plaisent tellement que le jeune homme la ramène chez lui, à Bruxelles, en lui promettant de l’épouser.
Et, dès la semaine suivante, l’union des deux jeunes gens est célébrée par le bourgmestre dans une stricte intimité.
La nuit de noces approchant, ne voulant pas que son époux imagine trop de choses désagréables en lui faisant l’amour, notre ex-prostitué lui sert un bon gros mensonge préventif :
- Tu sais, quand j’étais gamine, je me coincé la choupinette en enjambant une clôture de fil barbelé. Donc, ne n’étonne pas trop si tu me trouve… Comment dire ?… Si tu me trouve un peu large… D’accord mon chéri ?…
Et la nuit de noces se passe… Sans utiliser aucun lubrifiant, cela va sans dire…
Au matin, le jeune marié apporte à sa nouvelle épouse les croissants au lit et lui demande :
- Chérie, que tu te sois coincé la choupinette dans du barbelé, OK… Mais ce que j’aimerais bien savoir, c’est combien de mètres tu as fait avant de t’en rendre compte ?
Avant le mariage, une mère dit à sa fille :
- Quand tu seras mariée, pendant ta nuit de noces, ton mari va se jeter sur toi, il va te labourer le ventre et cela te fera jouir !
Mais, le soir du mariage, au moment crucial, le jeune mari est complètement bourré et s’écroule sur le lit.
Le lendemain la mère demande à sa fille :
- Alors ? C’était bien ? Raconte-moi !
La fille lui répond :
- Non, il ne s’est rien passé, il est rentré saoul comme une bourrique.
Plusieurs jours comme cela et finalement la mère donne un conseil à sa fille pour stimuler son mari : Tu vois, le matin, avant qu’il se lève, tu entrouvres les volets, tu laisses un rayon de soleil filtrer jusqu’à ta chemise, que tu relèves pour lui, et le soleil caressera ton sexe…
Le jeune femme fait tout cela le lendemain matin et, quand le rayon de soleil est sur son sexe, elle réveille doucement son mari :
- Chéri, chéri, regarde-moi !
Le type ouvre un oeil, regarde le sexe de sa femme et lui donne un grand coup de la main en disant :
- Araignée du matin, chagrin !
Le jeune roi Arthur tomba un jour dans une embuscade et fut fait prisonnier par le monarque d’un royaume voisin. Le monarque aurait pu le tuer mais il fut ému de la jeunesse et de la joie de vivre d’Arthur.
Il lui offrit alors la liberté contre la réponse à une question très très difficile. Arthur aurait une année pour en deviner la réponse et, s’il ne pouvait la fournir au bout de ce délai, il serait tué.
La question était la suivante :
- « Que veulent réellement les femmes ? »
Une telle question ne manquerait pas de laisser perplexes les hommes les plus savants. Pour le jeune Arthur, cette quête risquait de s’avérer plus que difficile. Mais il valait tout même mieux la tenter que de subir une exécution immédiate. Il accepta la proposition du monarque de lui rapporter la réponse au bout d’une année…
Il retourna dans son royaume pour questionner tout le monde, depuis les princesses jusqu’aux putains, les prêtres, les sages et même le bouffon. Il interrogea chacun, mais personne ne put lui donner une réponse satisfaisante.
La plupart des gens lui suggérèrent d’aller consulter une vieille sorcière qui était la seule à pouvoir connaître la réponse à cette question. Le prix en serait élevé, car la sorcière était connue dans tout le royaume pour exiger des prix exorbitants en échange de ses services.
Le dernier jour de l’année arriva et Arthur n’avait d’autre choix que d’aller voir la sorcière. Elle accepta de répondre à sa question, mais le jeune roi devait d’abord accepter son prix : la vieille sorcière désirait épouser Gauvain, le plus noble des Chevaliers de la Table Ronde et le plus cher ami d’Arthur.
Le jeune Arthur en fut horrifié : la vieille sorcière était bossue et terriblement laide, elle n’avait qu’une dent, sa bouche exhalait en permanence une odeur de cloaque et elle produisait toutes sortes de bruits obscènes. Il n’avait jamais rencontré de créature aussi répugnante. Arthur refusait de soumettre son ami à une telle épreuve en l’obligeant à épouser une engeance aussi monstrueuse.
Gauvain, qui eut vent de cette proposition, s’adressa à Arthur en lui déclarant que si l’enjeu consistait à sauver la vie d’Arthur et à préserver la Table Ronde, alors, ce n’était pas un si terrible sасrifiсе que cela.
Ainsi, le mariage eut lieu et la sorcière répondît à la question :
- « ce qu’une femme veut vraiment, c’est pouvoir décider de sa propre vie. »
Chacun sut à l’instant que la sorcière venait de dire une grande vérité et que la vie d’Arthur serait épargnée.
Et ce fut le cas. Le monarque voisin épargna la vie d’Arthur et lui garantit une liberté totale. Quel mariage ! Arthur était partagé entre angoisse et soulagement…
Gauvain fut comme toujours agréable, charmant et courtois. La vieille sorcière, au contraire, fit montre de ses plus mauvaises manières. Elle mangea avec les doigts, rota et péta et mit tous les convives mal à l’aise. La nuit de noces approchait, Gauvain se préparait psychologiquement pour celle-ci et entra dans la chambre nuptiale. Mais quelle ne fut pas sa surprise ! La plus belle femme qu’il ait jamais vue se tenait devant lui ; Gauvain était éberlué et demanda à cette dernière ce qui se passait. La beauté répondît que puisqu’il avait été gentil avec elle quand elle était une sorcière, elle serait la moitié du temps horrible et déformée et l’autre moitié une magnifique jeune fille…
Quelle forme voulait-il qu’elle prenne le jour et quelle forme la nuit ? Choix cruel !
Gauvain se trouvait devant ce dilemme : avoir affaire pendant la journée à une femme superbe qu’il pourrait exhiber devant ses amis, mais ensuite, dans l’intimité de la nuit, subir une vieille et horrible sorcière ? Ou bien, dans la journée, faire face à une hideuse sorcière, mais retrouver la nuit une belle et séduisante femme et jouir de moments sublimes ?
Vous-même, que feriez-vous ?
Ce que choisit Gauvain est écrit ci-dessous, mais ne le lisez pas avant d’avoir fait votre propre choix.
Le noble Gauvain répondît à la sorcière qu’il la laisserait choisir elle-même. En entendant cela, elle annonça qu’elle serait belle tout le temps parce qu’il l’avait respectée et l’avait laissée décider elle-même de sa vie.
La morale de l’histoire est la suivante :
Quelle que soit son apparence, belle ou laide, votre femme est, fondamentalement, toujours une sorcière !
Samuel et Rachel viennent de fêter leur Noces d’or (50 ans de mariage).
Tous les invités sont partis maintenant et Samuel demande à celle qui l’a aidé et supporté toutes ses années :
- Dis-moi Rachel, maintenant, tu peux me le dire. Est-ce que tu m’as déjà trompé ?
- Pourquoi veux-tu savoir ça maintenant Samuel ? A quoi bon ?
- Si Rachel. Dis-moi, je veux savoir !
- Bon. Puisque tu insistes… Je t’ai trompé trois fois.
- 3 fois ? En 50 ans, ce n’est pas énorme. Raconte-moi quand cela était ?
- Et bien la première fois, c’était quand tu avais 35 ans et que tu voulais monter ton commerce d’import-export. Tu te souviens ? La banque ne voulait pas t’accorder de prêt… Tu te rappelles qu’un jour, alors que tout semblait sans espoir, le directeur de la banque lui-même s’est déplacé chez nous et qu’il a signé les papiers sans poser aucune question ?
- Oh Rachel, tu as fait ça pour moi ? Tu es une femme formidable. Dis-moi quelle était la deuxième fois ?
- Tu te souviens quand tu as eu cette troisième crise cardiaque, et que la seule chose envisageable pour toi était de tenter ce quintuple pontage coronarien, mais que personne ne voulait réaliser l’opération ? Et tu te souviens que sans qu’on comprenne pourquoi, le Pr. DeBakey est venu des États-Unis pour faire l’opération lui-même ? C’est grâce à lui que tu es à nouveau en воnnе santé. Et bien là encore…
- Oh chérie. Tu m’as sauvé la vie. Quelle chance j’ai eu de t’épouser ! Et comme tu dois m’aimer pour t’être sacrifiée comme ça, sans hésiter… Et quelle était la troisième fois ?
- Tu te souviens quand tu voulais être Président du Lion’s Club et qu’il te manquait 35 voix pour passer…