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Fernand va se confesser :
- Mon père, avoue-t-il d’un air contrit, tout à l’heure en venant à l’église, je suis passé devant chez Emile, la porte de sa cave était ouverte… il n’y avait personne, alors je suis descendu et j’ai bu quelques bouteilles.
- C’est très mal, mon fils ! s’exclame le prêtre, et combien en as-tu bu ?
Le gars Fernand fait un rapide calcul :
- Trois, mon père, mais pendant que vous y êtes, punissez-moi pour six, des fois que l’Emile ne soit pas encore rentré quand je repasserai devant chez lui.
C’est un curé qui exerçait son sacerdoce en ville, et qui vient de prendre sa retraite à la campagne, dans un petit village de la Creuse.
Il a acheté une petite maison dotée d’un jardin et le moment de tondre la pelouse est arrivé. Au cours d’une ballade dans le village, il a remarqué le panonceau « TONDEUSE À VENDRE » devant la maison de Toto.
Se rendant sur place, il est accueilli par Toto lui-même qui était en train de tondre la pelouse justement, et qui l’emmène voir la machine.
Le curé essaie la tondeuse, ralentit, accélère, tond un peu de gazon, et voyant que tout fonctionne bien, fait un chèque de 150 euros à Toto et rentre chez lui avec la tondeuse.
Un peu plus таrd dans la journée, Toto passe en vélo devant monsieur le curé. Il s’arrête pour regarder l’ex-prêtre s’escrimer à tirer sur la corde du démarreur sans autre résultat que des « Beurrh Beurrh » lamentables.
Toto lance à son acheteur :
- Alors Monsieur le curé, qu’est-ce qui se passe ?
- Ah ben, tu tombes bien ! Je n’arrive pas à démarrer ta tondeuse. Tu peux m’aider ?
Et Toto répond :
- C’est parce qu’il y a une méthode. Pour la faire démarrer, il faut la traiter !
- Qu’est-ce que tu veux dire par « la traiter » ?
- Ben, il faut lui balancer tous les jurons qu’on connaît, la maudire, la traiter quoi…
- Mais mon garçon, je suis un curé tu sais, et à supposer que j’aie un jour utilisé des jurons, j’ai oublié comment on faisait après toutes ces années au service du Bon Dieu !
Alors Toto lui répond :
- Bah, vous en faîtes pas monsieur l’curé. Si vous continuez à tirer cette corde, tout ça va ne va pas tarder à vous revenir…
Un homme marié va à confesse et avoue au curé :
- Mon Père, pardonnez-moi parce que j’ai pêché… J’ai presque eu une relation avec une femme en dehors du mariage, presque…
- Qu’est-ce que vous entendez par « presque » ?
- Ben, on s’est déshabillé, puis on s’est frotté l’un contre l’autre, et puis je me suis ressaisi et j’ai tout arrêté.
Le prêtre lui répond :
- Ecoutez mon fils, pour moi, se frotter nu l’un contre l’autre, c’est la même chose que d’aller jusqu’au bout de l’acte et « de le mettre dedans ». Alors je vais vous dire une воnnе chose : vous direz 5 « Je vous salue Marie » et vous mettrez 50 euros dans le tronc des pauvres !
Le gars quitte le confessionnal et s’en va un peu plus lоin pour prier et se repentir. Puis il va vers le tronc des pauvres, sort un billet, et s’apprête à partir lorsque le curé l’interpelle :
- Hé je vous ai vu ! Vous n’avez pas mis votre billet dans le tronc des pauvres !
Et le gars répond :
- Mais Mon Père, j’ai frotté le billet contre la boite, et vous venez de me dire que c’est pareil que si je l’avais mis dedans…
Un rabbin et un curé sont dans un compartiment de train. Le curé demande au rabbin :
- C’est vrai qu’il vous est interdit de manger du porc ?
- Oui.
- Et vous n’en avez jamais mangé ?
- A vrai dire, juste entre nous, une fois quand j’étais bien jeune, la curiosité m’a tellement poussé… Enfin, j’ai essayé un sandwich au jambon. Depuis, je l’ai toujours regretté, et j’espère que Dieu me le pardonnera.
Au bout d’un moment, le rabbin continue…
- Et vous, il vous est interdit tout rapport physique avec une femme ?
- Oui, effectivement, c’est interdit.
- Et vous ne l’avez jamais essayé ?
- Pour être honnête, comme vous, la curiosité m’y a bien poussé. Une fois, étant tout jeune, je suis allé dans un bordel. Mais j’ai bien servi Dieu depuis, et je suis sûr qu’Il me pardonnera ce petit écart.
Et avec un petit rire, le rabbin lui répond :
- C’est autre chose que du porc, hein ?
Un nouveau prêtre québécois, extrêmement nerveux avant sa première messe, demanda des conseils à un vieux collègue. « Mon jeune ami, répondit-il, j’ai simplement mis du gin dans mon verre à la place de l’eau, lorsque je sentais de la nervosité, je prenais une petite gorgée pour me calmer. »
Le jeune prêtre suivit ce conseil et le lendemain, il reçut une note du vieux prêtre après la messe :
1 ) J’ai dit un verre, pas deux.
2 ) J’ai dit de prendre une gorgée du verre, pas de le caler.
3 ) Il y a 10 commandements, pas 12.
4 ) Il y a 12 disciples, pas 10.
5 ) Jésus était consacré, pas constipé.
6 ) Marie était vierge, pas niаisеusе.
7 ) Sаinт Joseph était charpentier, mais ce n’est pas nécessaire de dire qu’il n’était pas fait en bois.
8 ) On ne doit pas invoquer Jésus-Сhrisт en disant :
- « Mon Chum J. C. »
9 ) Le signe de croix ne se fait pas aux noms :
- « de Popa, de Moman pis de Creton. »
10 ) David a abattu Goliath, il ne lui a pas :
- « pété sa сrissе de yeule de fendant ».
11 ) Après avoir dit le nom de Marie Madeleine, on n’encourage pas les paroissiens à répondre « marie madelon ».
12 ) On ne parle pas d’un сruсifix en disant :
- « la bébelle en forme de T ».
13 ) Jésus a dit « prenez et mangez en tous car ceci est mon corps », non pas :
- « mangez-moi ».
14 ) Jésus a dit « prenez et buvez en tous car ceci est mon sang », non pas :
- « iglou, iglou, iglou… »
15 ) Normalement, on termine une prière par Amen, pas « mets-en ».
16 ) Normalement, on termine la messe par « que Jésus-Сhrisт vous bénisse, allez en paix », pas « Crissez-moi la paix ».
17 ) Finalement, il est en général de bon goût d’attendre d’être dans la sacristie avant de se changer, surtout si les paroissiens n’ont pas encore quitté l’église et à plus forte raison si on ne porte rien en dessous.
Le jeune roi Arthur tomba un jour dans une embuscade et fut fait prisonnier par le monarque d’un royaume voisin. Le monarque aurait pu le tuer mais il fut ému de la jeunesse et de la joie de vivre d’Arthur.
Il lui offrit alors la liberté contre la réponse à une question très très difficile. Arthur aurait une année pour en deviner la réponse et, s’il ne pouvait la fournir au bout de ce délai, il serait tué.
La question était la suivante :
- « Que veulent réellement les femmes ? »
Une telle question ne manquerait pas de laisser perplexes les hommes les plus savants. Pour le jeune Arthur, cette quête risquait de s’avérer plus que difficile. Mais il valait tout même mieux la tenter que de subir une exécution immédiate. Il accepta la proposition du monarque de lui rapporter la réponse au bout d’une année…
Il retourna dans son royaume pour questionner tout le monde, depuis les princesses jusqu’aux putains, les prêtres, les sages et même le bouffon. Il interrogea chacun, mais personne ne put lui donner une réponse satisfaisante.
La plupart des gens lui suggérèrent d’aller consulter une vieille sorcière qui était la seule à pouvoir connaître la réponse à cette question. Le prix en serait élevé, car la sorcière était connue dans tout le royaume pour exiger des prix exorbitants en échange de ses services.
Le dernier jour de l’année arriva et Arthur n’avait d’autre choix que d’aller voir la sorcière. Elle accepta de répondre à sa question, mais le jeune roi devait d’abord accepter son prix : la vieille sorcière désirait épouser Gauvain, le plus noble des Chevaliers de la Table Ronde et le plus cher ami d’Arthur.
Le jeune Arthur en fut horrifié : la vieille sorcière était bossue et terriblement laide, elle n’avait qu’une dent, sa bouche exhalait en permanence une odeur de cloaque et elle produisait toutes sortes de bruits obscènes. Il n’avait jamais rencontré de créature aussi répugnante. Arthur refusait de soumettre son ami à une telle épreuve en l’obligeant à épouser une engeance aussi monstrueuse.
Gauvain, qui eut vent de cette proposition, s’adressa à Arthur en lui déclarant que si l’enjeu consistait à sauver la vie d’Arthur et à préserver la Table Ronde, alors, ce n’était pas un si terrible sасrifiсе que cela.
Ainsi, le mariage eut lieu et la sorcière répondît à la question :
- « ce qu’une femme veut vraiment, c’est pouvoir décider de sa propre vie. »
Chacun sut à l’instant que la sorcière venait de dire une grande vérité et que la vie d’Arthur serait épargnée.
Et ce fut le cas. Le monarque voisin épargna la vie d’Arthur et lui garantit une liberté totale. Quel mariage ! Arthur était partagé entre angoisse et soulagement…
Gauvain fut comme toujours agréable, charmant et courtois. La vieille sorcière, au contraire, fit montre de ses plus mauvaises manières. Elle mangea avec les doigts, rota et péta et mit tous les convives mal à l’aise. La nuit de noces approchait, Gauvain se préparait psychologiquement pour celle-ci et entra dans la chambre nuptiale. Mais quelle ne fut pas sa surprise ! La plus belle femme qu’il ait jamais vue se tenait devant lui ; Gauvain était éberlué et demanda à cette dernière ce qui se passait. La beauté répondît que puisqu’il avait été gentil avec elle quand elle était une sorcière, elle serait la moitié du temps horrible et déformée et l’autre moitié une magnifique jeune fille…
Quelle forme voulait-il qu’elle prenne le jour et quelle forme la nuit ? Choix cruel !
Gauvain se trouvait devant ce dilemme : avoir affaire pendant la journée à une femme superbe qu’il pourrait exhiber devant ses amis, mais ensuite, dans l’intimité de la nuit, subir une vieille et horrible sorcière ? Ou bien, dans la journée, faire face à une hideuse sorcière, mais retrouver la nuit une belle et séduisante femme et jouir de moments sublimes ?
Vous-même, que feriez-vous ?
Ce que choisit Gauvain est écrit ci-dessous, mais ne le lisez pas avant d’avoir fait votre propre choix.
Le noble Gauvain répondît à la sorcière qu’il la laisserait choisir elle-même. En entendant cela, elle annonça qu’elle serait belle tout le temps parce qu’il l’avait respectée et l’avait laissée décider elle-même de sa vie.
La morale de l’histoire est la suivante :
Quelle que soit son apparence, belle ou laide, votre femme est, fondamentalement, toujours une sorcière !
Un curé affecté au Monastère des cigales, traverse une épaisse forêt, sa petite valise à la main. Tout en parcourant son chemin, il entend des soupirs derrière un buisson. Il se penche et voit un homme et une femme en pleine action.
Il fait un signe de croix et dit :
- Mon dieu accorde leur ton pardon, ils sont fous, ils ne savent pas ce qu’ils font.
Il continue ainsi son chemin.
Deux kilomètres plus lоin, il entend de nouveau des soupirs derrière un buisson. Il se penche et aperçoit deux hommes en pleine action. Il fait de nouveau un signe de croix et dit :
- Mon dieu, accorde leur ton pardon, ils sont fous, ils ne savent pas ce qu’ils font.
Et il continue son chemin.
Un kilomètre plus lоin, il entend de nouveau des soupirs derrière un buisson. Il se penche et aperçoit deux lesbiennes en pleine action. Il fait de nouveau un signe de croix et dit :
- Mon dieu, accorde leur ton pardon, elles sont folles, elles ne savent pas ce qu’elles font.
Et il continue son chemin.
Enfin il arrive au monastère et il est accueilli par le père supérieur qui lui dit :
- Bienvenue mon fils, avez-vous fait bon voyage ?
- Oui mon père, mais mouvementé…
- Comment cela ?
- Ben, tout en marchand, j’ai entendu des soupirs derrière un buisson, et j’ai vu Lui et Elle, un peu plus lоin, j’ai vu Lui et Lui, ensuite j’ai vu Elle et Elle…
Le père supérieur, lui tape sur l’épaule pour le rassurer et dit :
- Si vous étiez arrivé dix minutes plutôt, vous auriez vu Moi et Moi…
En classe de catéchisme, Monsieur le curé demandait à ses élèves comment ils croyaient que les gens allaient au ciel.
Toto leva immédiatement la main, voulant répondre. Croyant qu’il allait encore dire une stupidité comme d’habitude, Monsieur le curé fit semblant de ne pas le voir et demanda plutôt à Sophie.
- Hummm… Moi, Monsieur le curé, je crois qu’un ange vient chercher notre âme et qu’il l’amène jusqu’au paradis.
Toto continuait de lever la main et insistait en disant:
- « Moi Monsieur le curé ! » continuellement. Le curé continua de l’ignorer et demanda à Pierre ce qu’il en pensait :
- Moi, Monsieur le curé, je crois qu’il y a une porte d’ascenseur qui s’ouvre devant nous. Nous y entrons et ainsi, nous pouvons monter jusqu’au ciel.
Toto insistait encore pour répondre, et le curé finit par lui dire :
- Oui, Toto, comment crois-tu que les gens vont au ciel ?
- Les pieds en premier Monsieur le curé !, répondit fièrement Toto.
- Mais que veux-tu dire exactement par là Toto ?
- Et bien hier soir, j’ai été dans la chambre de mes parents. Ma mère était couchée sur le dos, les jambes dans les airs pointant le ciel et elle criait :
- « Oh mon Dieu… Je viens… »
Le curé n’a pas d’enfant de chœur pour l’aider, mais il possède un perroquet savant qu’il a dressé pour lui donner un coup de main lors de la messe : il le met sur un perchoir, à côté de l’autel, et le volatile place les fidèles :
- « Les hommes à gauche, les femmes à droite, les hommes à gauche, les femmes à droite,… »
V’la-t-y pas qu’un jour, not’curé surprend son perroquet en train de faire son affaire à une poule, dans le fond du jardin :
- « Créature de Sатаn ! Je vais t’apprendre à bien te conduire, moi ! »
Et pour punir l’oiseau, il lui rase la belle houppette de plumes rouges qu’il avait sur le crâne, et qui faisait sa fierté !
Honteux, qu’il est le perroquet ! Et à la messe suivante, le perchoir planqué dans un coin sombre à côté de l’harmonium, il officie, tout penaud :
- « Les hommes à gauche, les femmes à droite, les hommes à gauche, les femmes à droite,… »
Entrent deux chauves… Alors le perroquet, soudain ragaillardi :
- « Et les deux baiseurs de poule, avec moi près de l’harmonium ! »
Toto a huit ans. Un jour, il revient du catéchisme en pleurs et ses parents lui demandent ce qui se passe :
- C’est le curé ! Y veut pas que je fasse ma communion.
- Le Curé ? Y veut pas ? Et pourquoué ?
- Ch’sais pas, il a juste dit qu’y veut pas que je fasse ma communion !
- Je vais aller le vouér, moué, l’curé ! Viens, la Fernande, habille-toué ! Mets la robe des dimanches, moué j’mets le costume, on va aller voouérrr le Curé.
Alors ils vont voir le Curé et le père lui dit :
- Alors, mon père, c’est vrai ce qu’on m’dit à c’t heure ? Vous ne voulez pas tantôt que le petit fasse sa communion ?
- Ah non ! C’est impossible, mon fils ! Ecoutez, le Toto, il est trop nul en catéchisme !
- Oh ben ch’sais, il a p’têt du mal à apprendre mais c’t’un bon gars, vous savez ! Faut vouér, il boit déjà comme son père !
- Je vous dis qu’il est nul en catéchisme. II ne savait même pas que Jésus était mort !
- Ben, c’t-à-dire… par chez nous, la télé est en panne : alors vous voyez, on n’a même pas su qu’il était malade !
Un jeune curé, très angoissé, et après avoir été incapable de prononcer un seul mot le jour de son premier sermon, demande conseil à l'Archevêque pour être à la hauteur dimanche prochain. Ce dernier lui conseille de se verser quelques gouttes de vоdка dans un grand verre d'eau pour être plus détendu. Le dimanche suivant, le jeune prêtre se sentit si bien qu'il aurait pu parler n'importe où, de n'importe quoi. De retour à la sacristie, il trouve une lettre laissée par l'Archevêque, ainsi rédigée :
"Mon fils, la prochaine fois, mettez quelques gouttes de vоdка dans un grand verre d'eau, et non quelques gouttes d'eau dans la vоdка. Ensuite, je vous fais part de quelques observations afin que ce que j'ai entendu aujourd'hui ne se reproduise pas.
1. Il n'est nul besoin de mettre une rondelle de citron sur le bord du calice.
2. Évitez de vous appuyer sur la statue de la Sаinте Vierge et surtout, évitez de la serrer dans vos bras et de l'embrasser.
3. Il y a 10 commandements et non 12.
4. Les apôtres étaient 12 et pas 7, et aucun n'était nain.
5. Nous ne parlons de Jésus-Сhrisт et ses apôtres comme "J. C. & Co"
6. Nous ne nous référons pas à Judаs comme "à ce fils de pute
7. Vous ne devez pas parler du pape en disant "le Parrain"
8. Ben Laden n'a rien à voir avec la mort de Jésus
9. L'eau bénite est faite pour bénir et non pour se rafraichir la nuque
10. Ne célébrez jamais la messe assis sur les marches de l'autel
11. Les hosties ne sont pas des gâteaux apéritifs à consommer avec le vin de messe
12. Les pêcheurs iront en enfer et non "se faire enculer"
13. L'initiative d'appeler les fidèles à danser était воnnе, mais pas celle de faire la chenille dans toute l'église
14. l'homme assis près de l'autel auquel vous vous êtes référé comme "le pédé" et "le travelo en jupe", c'était moi.
Sincèrement, l'Archevêque.
PS: Jésus n'a pas été fusillé
C’est un curé de campagne qui se rend à bicyclette au cimetière pour un enterrement. Juste avant, il est allé faire des courses dans une droguerie pour acheter divers produits dont il connaît l’utilité pour ce qui va suivre… A vous de trouver lesquels en lisant l’histoire…
La route qui mène au cimetière est en forte pente, et les freins de son vélo lâchent… Mais le curé sort alors une boîte en carton de sous sa soutane, et en répand le contenu sur son vélo, qui s’arrête alors…
Arrivé au cimetière, il annonce aux personnes présentes pour l’enterrement, incrédules :
- « Ne pleurez pas, un miracle va avoir lieu, Jean va ressusciter ! »
Comme personne ne le croit et qu’il doit y avoir un climat de foi pour que le miracle ait lieu, il sort un flacon de sous sa soutane, et en répand le contenu sur l’assistance… qui aussitôt après est prise d’une foi inébranlables quant à la résurrection du mort…
Le curé s’approche alors de l’endroit où le mort repose sous terre, sort un autre flacon et verse son contenu sur la sépulture de Jean (le mort)… et celui-ci soudain sort de terre, vivant !
Quels étaient les 3 produits utilisés par le curé…?
- Le premier, pour arrêter son vélo sans frein : de la poudre à récurer (arrêt-curé)
- Le second, pour donner la foi : un produit antiseptique (anti-sceptiques)
- Le troisième, pour ressusciter le mort : du détergent (déterre-Jean)