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Blagues sur les Américains
C’est un couple d’Américains qui dînent dans un grand restaurant new-yorkais.
Ils en étaient au fromage, quand une splendide brune s’approche de la table et vient rouler une non moins splendide pelle au mari, pour repartir aussitôt.
- Qui c’est !? demande la femme interloquée.
- C’est ma maîtresse, répond calmement le mari.
- Je demande le divorce immédiatement !
- Comment ça… tu veux renoncer à tes manteaux de fourrure, la villa et le yacht à Miami, notre grand appartement et mes millions de dollars ?
La femme ne répond pas et chipote dans son assiette.
Dix minutes après, on leur apporte le dessert.
- Tu vois, dit le mari, à la table du fond là-bas, Jim Parker avec la blonde… Eh bien c’est sa maîtresse aussi.
La femme regarde un instant et replonge dans son assiette.
- Pff, la nôtre est mieux !…
C’est l’entraîneur d’une équipe de football américain qui est en train de regarder CNN. Le reportage montre la guerre dans les territoires occupés, et plus précisément, il décrit les combats vécus du côté israélien : tout le reportage est centré sur un jeune appelé qui est la coqueluche de tous ses camarades car il a une force et une précision dans le bras incroyables !
On le voit tout d’abord jeter une grenade à main à plus de 100 mètres juste dans l’immeuble d’où provenaient les tirs palestiniens : BOUM !
Ensuite, il jette une autre grenade à main sur un groupe d’ennemis cachés derrière les ruines d’un char : Et RE-BOUM !
Enfin, c’est une voiture qui passe devant lui à plus de cent à l’heure et paf il parvient à faire passer la grenade par la vitre des assaillants et la voiture explose !!!
- « Je dois obtenir ce type pour le championnat » se dit l’entraîneur. Il décroche son téléphone, passe plusieurs coups de fil, donne quelques pots-de-vin par-ci-par-là, et une semaine plus таrd, le jeune troufion israélien est aux États-Unis, sur un terrain, en train de subir son premier entraînement de football américain.
Comme l’entraîneur l’avait subodoré, le jeune homme pulvérise tous les records de la NFL pour la précision de ses lancers et pour les touchdowns qu’il a généré. L’équipe va grâce à lui gagner le Superbowl.
Le jeune israélien est traité en véritable héros. L’entraîneur qui veut le remercier lui demande alors ce qu’il souhaite le plus au monde :
- « Je veux passer un coup de fil à ma mère », répond le jeune héros.
L’entraîneur donne son portable au jeune quarterback :
- Maman ? C’est toi ? Tu ne devineras jamais maman : j’ai gagné le Superbowl !
- Je ne veux pas te parler, dit la vieille femme. Tu nous a abandonnés. Tu n’es plus mon fils.
- Maman, je ne pense pas que tu comprennes ce qui m’arrive, plaide le jeune homme. Je viens de faire remporter à mon équipe la compétition sportive la plus regardée au monde ! Tous les jours, je suis cerné par des centaines de fans en délire dès que je quitte mon appartement.
- Non, laisse-MOI te dire ce qui ne va pas, s’énerve la mère. Au moment où je te parle, il y a des gens armés tout autour de nous. Ça tire dans tous les coins. On n’ose plus sortir de la maison. Le voisinage n’est qu’une pile de gravats, tes deux frères ont été battus par un groupe de vauriens et ta sœur a été attaquée et violée en plein jour !
La vieille dame marque une pause, elle est en larmes, et elle ajoute :
- « … Je ne te pardonnerai jamais de nous avoir fait déménager à Miami. »
On rapporte une anecdote concernant la vie de Von Neumann, grand mathématicien américain de ce siècle.
Comme tout personnage reconnu doté d’un génie hors de la norme, notre sympathique savant s’efforçait de ne consacrer aux activités journalières qui nous préoccupent tous qu’un minimum d’attention, qui tendait vers 0 lorsque « t » tendait vers l’infini.
Il arriva un jour qu’il devait déménager, sa femme ayant géré toute l’opération depuis son début, tint à indiquer à notre savant cosinus l’adresse de leur nouveau home sweet home : elle la nota soigneusement sur un bristol qu’elle glissa dans la poche droite de son savant logarithme de mari. L’égérie du génie laissa son protégé au matin non sans lui rappeler qu’il quittait cette maison pour toujours.
Mais ce qui devait arriver arriva, et c’est là que les athéniens s’éteignirent. Une géniale idée traversa le génial cerveau du génial savant. La saisissant au vol, le savant exponentiel la nota sur un bout de papier qui traînait dans sa poche droite. Mais après avoir nettoyé ses lunettes, la géniale idée devint bête comme choux et le papier la supportant finit sa trajectoire parabolique dans une corbeille heureusement placée.
Le soir venu, notre hyperbolique savant quitta son travail et rentra chez lui. Comme vous l’avez tous deviné, il trouva porte close. En plein désarroi, il accosta une petite fille qui jouait à la marelle sur le trottoir.
- Dis-moi petite, je suis Monsieur Von Neumann, j’habitais ici, est-ce que tu sais ou j’habite ?
- Oui papa, maman m’a dit de venir t’attendre ici.
Un russe, un cubain, un américain et un avocat sont dans un compartiment de train. Le russe prend une bouteille de vоdка de son sac de voyage, se verse un verre, le boit et dit :
- En Russie, nous avons la meilleure vоdка du monde. Nulle part ailleurs vous ne trouverez de vоdка plus fine. Et nous en avons tellement que l’on peut la jeter comme on veut…
Et disant cela, le russe ouvre la vitre et jette le reste de la bouteille par la fenêtre.
Tous les autres voyageurs sont assez impressionnés. Le cubain prend alors sa boite de havane de sa poche, en sort un, l’allume, commence à fumer et dit :
- A Cuba, nous avons les meilleurs cigares du Monde. La qualité de nos Havanes est reconnue partout dans le monde. Nous en avons tellement chez nous que je peux me permettre de les jeter par la fenêtre.
Une fois encore, tout le monde est impressionné dans le compartiment.
Et à ce moment là, l’américain se lève, empoigne l’avocat et le jette par la fenêtre.
C’est l’histoire de deux immigrants belges en plein Ouest américain, au temps de la ruée vers l’or.
Il fait chaud, et ils se retrouvent à mendier une bière dans un saloon. Au même moment, un gars entre dans le bar en tenant une tête d’indien par les cheveux. Le gars s’approche du barman et il lui tend la tête. En contrepartie, le barman donne à ce gars une pépite d’or.
Les deux Belges demandent au barman des explications. Il leur répond :
- Vous savez les gars, j’peux pas blairer les indiens, et je donne une pépite d’or à celui qui peut m’apporter une tête des ces enfants de p…
Sans attendre la fin de la phrase, Willy et son copain Eddy prennent leurs colts et se mettent en selle.
Quelques temps plus таrd, ils dénichent un indien isolé et le tuent. Eddy entreprend alors de lui couper la tête pendant que Willy fait le guet.
Rapidement, Willy vient taper sur l’épaule de son complice :
- Hé Eddy, je pense que tu devrais venir voir ça…
- Tu vois pas que je suis occupé.
- Non, vraiment, je t’assure que tu devrais venir voir !
Alors Eddy se relève, et regarde ce que son copain vient de lui indiquer du doigt: un bon millier d’indiens portant les peintures de guerre et tout le toutim, et se dirigeant dans leur direction !
Alors Eddy fait un clin d’œil à son pote :
- Ah la vache, pince-moi ! On va pas tarder à être millionnaires !
Un vieux chinois convoque ses 4 enfants, qui veulent émigrer aux Etats-Unis et espérer y faire fortune.
Il leur demande :
- Comment allez-vous faire pour vous intégrer aux Etats-Unis ? C'est difficile, vous avez un nom à consonnance chinoise et ça pourrait vous handicaper !
Le premier fils répond :
- Facile papa, je vais changer mon prénom. Chu, ça fait trop chinois. Je vais changer en Chuck, ça fait plus américain ! Je m'intégrerai mieux ainsi.
Le deuxième fils répond :
- Eh bien moi, je vais faire pareil. Je change Bu en Buck, ça sonne plus américain !
Là-dessus, le père s'adresse à ses deux filles :
- Fu, Su, vous restez ici !!
C'est Bill Gates qui meurt dans un accident de voiture. Il est accueilli au purgatoire par St Pierre :
- En fait, Bill, je ne sais pas ce que je vais faire de toi. Je ne suis pas sûr si je dois t'envoyer au paradis ou bien en enfer. D'un côté, tu as aidé la société en mettant un ordinateur dans presque tous les foyers américains, mais d'un autre côté, tu as crée cet abominable Windows.
Je vais faire quelque chose que je n'ai jamais fait auparavant : je
Vais te permettre de choisir ou tu veux aller.
Bill Gates répond :
- Quelle est la différence entre l'enfer et le paradis ?
St Pierre lui dit :
- Je veux bien te laisser la possibilité de visiter les deux endroits, si ça peut t'aider dans ta prise de décision.
- Dans ce cas, allons voir l'enfer en premier, propose Gates.
Alors Bill va en enfer. C'était une plage superbe et vierge avec une eau claire avec beaucoup de filles en bikini courant partout, rieuses et offertes. Le soleil brillait et la température était parfaite. Bill en fut ravi.
- C'est le pied ici, dit Bill à St Pierre. Si c'est ça l'enfer, alors je veux voir absolument ce qu'est le paradis?
Le paradis était un endroit perché sur les nuages, avec des anges voletant de-ci de-là, jouant de la harpe et chantant.
C'était beau, mais pas aussi excitant que l'enfer.
Bill réfléchit un instant, puis donna sa décision :
- Hum, je crois que j'aime mieux l'enfer, dit-il à St Pierre.
Alors Bill alla en enfer.
Deux semaines plus таrd, St Pierre décide de rendre visite à l'ancien milliardaire pour voir comment il se portait en enfer.
Lorsqu'il y arriva, il trouva Bill cloué sur un mur, hurlant dans des flammes au fond de caves profondes, se faisant torturer et brûler par des démons.
- Comment ça va ? demanda St Pierre à Bill.
Bill lui répondit :
- C'est atroce! Ça n'a rien à voir avec l'enfer que j'ai visité il y a deux semaines ! Je n’arrive pas à croire ce qui m'arrive ! Qu'est devenu l'autre e… >> Cliquez pour lire la suite
Au bord de l'eau dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, ramenant plusieurs thons. L'Américain complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer :
- Pas très longtemps , répond le Mexicain.
- Mais alors, pourquoi n'êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus, demande l'Américain ?
Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille. L'Américain demande alors :
- Mais que faites-vous le reste du temps?
- Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J'ai une vie bien remplie.
L'Américain l'interrompt :
- J'ai un MBA de l'université de Harvard et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l'argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu'à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l'usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d'où vous dirigeriez toutes vos affaires.
Le Mexicain demande alors :
- Combien de temps cela prendrait-il?
- 15 à 20 ans , répond le banquier américain.
- Et après?
- Après, c'est là que ça devient intéressant , répond l'Américain en riant. Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions .
- Des millions? Mais après?
- Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos petits-enfants, pêcher un peu, faire la siest… >> Cliquez pour lire la suite
"Le kouye"
. Raphaël Brizmenu, chef de projet, explique :
- C'est impensable et incroyable à la fois ! Depuis que l'informatique existe, nous étions persuadés que tout pouvait être ramené au bit, un 0 ou un 1. Mais, nous venons de démontrer qu'un bit est composé de 2 kouyes dont les valeurs peuvent être 00, 01, 10 ou 11. Etant entendu que bits et kouyes sont intimement liés : Lorsque le bit bouge (une ondulation par exemple) les kouyes bougent de même avec parfois une amplification du phénomène. L'unité attachée aux kouyes a été mise en conformité avec les unités de chiffrage des bits, à savoir un mega-bit est associé à deux mega-kouyes.
Cette découverte va remettre en cause toutes les bases de l'informatique. C'est d'ailleurs pour cette raison que les lobby de l'informatique américaine ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour étouffer l'affaire.
Des rumeurs circulant sur le Net, prétendraient que les programmeurs de Microsoft utiliseraient, pour des raisons économiques, des bits sans kouye, en particulier dans le noyau de Windows 95, ce qui semblerait prouver que les informaticiens de Microsoft n'ont pas de kouyes. La découverte de l'équipe du professeur Brizmenu aurait été perçue par les développeurs de Microsoft comme un affront personnel.
Brizmenu s'indigne :
- On veut nous bâillonner ! C'est une honte ! Bill Gates veut que l'informatique soit son domaine exclusif et dicter ses propres lois, nous allons protéger nos kouyes !
Aussitôt la communauté internaute a réagi en lançant la campagne : Bill don't break our kouyes !
Mais Brizmenu et son l'équipe travaillent déjà dans l'optique de découvrir une valeur annexe au kouye qui en définirait la qualité : Le Morbak.
Cette dernière valeur étant inversement proportionnelle à la qualité des kouyes. A n'en pas douter, ce sujet qui fait déjà grand bruit va diviser l'opinion : Avec ou sans kouyes. Les premiers sondages semblent… >> Cliquez pour lire la suite