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Blagues sur les banques et les banquiers
Un juif immigre à New-York et s’installe à Manhattan à côté de la banque Rothschild. Besogneux et bon commerçant, il confectionne des cornets de frites, et sa petite boutique prospère gentiment.
Ses amis, naturellement se rappellent à son bon souvenir, et l’un d’eux lui demande :
- Je sais que tes affaires marchent bien, cela ne te gênerait certainement pas de me prêter un peu d’argent, mes affaires ne vont pas très bien.
Et le petit commerçant répond :
- Ah là là, mais je ne peux pas, j’aurais bien voulu mais… Vois-tu, je vais te faire une confidence, lorsque je me suis installé ici, j’ai passé un accord avec Rothschild : je ne fais pas de prêt, et eux ne vendent pas de frites.
Samuel et Rachel viennent de fêter leur Noces d’or (50 ans de mariage).
Tous les invités sont partis maintenant et Samuel demande à celle qui l’a aidé et supporté toutes ses années :
- Dis-moi Rachel, maintenant, tu peux me le dire. Est-ce que tu m’as déjà trompé ?
- Pourquoi veux-tu savoir ça maintenant Samuel ? A quoi bon ?
- Si Rachel. Dis-moi, je veux savoir !
- Bon. Puisque tu insistes… Je t’ai trompé trois fois.
- 3 fois ? En 50 ans, ce n’est pas énorme. Raconte-moi quand cela était ?
- Et bien la première fois, c’était quand tu avais 35 ans et que tu voulais monter ton commerce d’import-export. Tu te souviens ? La banque ne voulait pas t’accorder de prêt… Tu te rappelles qu’un jour, alors que tout semblait sans espoir, le directeur de la banque lui-même s’est déplacé chez nous et qu’il a signé les papiers sans poser aucune question ?
- Oh Rachel, tu as fait ça pour moi ? Tu es une femme formidable. Dis-moi quelle était la deuxième fois ?
- Tu te souviens quand tu as eu cette troisième crise cardiaque, et que la seule chose envisageable pour toi était de tenter ce quintuple pontage coronarien, mais que personne ne voulait réaliser l’opération ? Et tu te souviens que sans qu’on comprenne pourquoi, le Pr. DeBakey est venu des États-Unis pour faire l’opération lui-même ? C’est grâce à lui que tu es à nouveau en воnnе santé. Et bien là encore…
- Oh chérie. Tu m’as sauvé la vie. Quelle chance j’ai eu de t’épouser ! Et comme tu dois m’aimer pour t’être sacrifiée comme ça, sans hésiter… Et quelle était la troisième fois ?
- Tu te souviens quand tu voulais être Président du Lion’s Club et qu’il te manquait 35 voix pour passer…
Avant de partir en voyage pour affaires, un business de confession juive se rend en Rolls-Royce jusqu’à une banque new yorkaise et demande un prêt court terme immédiat de 5000 $.
Le guichetier lui demande des garanties pour lui accorder le prêt. Alors l’homme d’affaire lui donne les clefs de Rolls en gage.
La Rolls est alors conduite dans le parking souterrain de la banque, et l’homme d’affaire empoche ses 5000 $.
Deux semaines plus таrd, le gars rentre d’Europe, demande au guichetier à rembourser son prêt et à récupérer sa Rolls. Le guichetier lui répond :
- Ça fera 5000 $ de capital et 15.4 $ d’intérêts.
Le gars prend son chéquier, remplit le montant, donne le chèque et s’en va avec ses clefs. A ce moment là, le guichetier l’interpelle :
- Monsieur, monsieur, avant que vous ne partiez, pouvez-vous m’expliquer une petite chose ? J’ai découvert pendant que vous étiez parti que vous êtes milliardaire. Comment se fait-il que vous ayez eu besoin d’emprunter 5000 $ ?
Et le gars répond avec un sourire:
- Et comment trouver un parking gardé pour garer ma Rolls pendant 15 jours et ne payer que 15.4 $ ?
C’est deux truands belges qui décident de faire un cambriolage de nuit dans une banque.
Ils ont tellement bien préparé leur coup, que la nuit venue, ils déjouent tous les systèmes d’alarmes et arrivent dans la salle des coffres.
Le premier des gangsters parvient à ouvrir un des coffres, mais quelle déception quand il s’aperçoit que le coffre ne contient pas d’argent mais seulement des pots de yaourt.
Le second gars ouvre lui aussi un coffre et trouve la même situation. Ils finissent par ouvrir tous les coffres mais ne trouvent que des pots de yaourts. Des yaourts et rien que des yaourts.
Le premier dit :
- « Je suis sur que c’est un sale coup des flics, tiens, pour les emmerder, on va bouffer tous les yaourts, tu verras la tête qu’ils tireront au journal télévisé. »
Et aussitôt, les deux gars de mettent à gober tous les yaourts, un par un, et ils finissent à l’aube avec le ventre plein.
Le lendemain matin, à la une du journal local on pouvait lire :
- « Hold-up incroyable à la banque du sperme ! »
Ce sont deux associés, patrons d’un magasin de prêt-à-porter du Sentier, Abraham et David, qui sont à deux doigts de déposer le bilan.
La seule chose qui pourrait les tirer de là serait d’obtenir un prêt de la banque. Alors ils passent remplir un dossier de demande de prêt et leur ami, le « conseiller financier » leur dit :
- Si vous n’obtenez pas de courrier avant la fin de la semaine, ça voudra dire que le prêt vous est accordé.
Les dernières nuits jusqu’à Samedi, Abraham et David n’arrivent plus à dormir. Ils n’ont plus d’appétit. Toute la matinée, ils guettent l’arrivée du facteur. Le samedi matin enfin, le facteur arrive enfin. Il porte une enveloppe à la main.
Abraham, le plus solide moralement s’avance vers le facteur, prend l’enveloppe, pressentant le pire, il l’ouvre avec les larmes aux yeux, puis il lit la lettre…
Et un immense sourire illumine alors son visage alors qu’il dit à David :
- Воnnе nouvelle. C’est juste ton frère qui est mort.
Dans un magasin de chaussures, un client dit au vendeur :
- Je voudrais le modèle qui est là en vitrine. Pointure 40…
Le vendeur regarde ses pieds et lui dit :
- Monsieur, je crois que vous faites erreur. J’ai l’habitude, et je puis vous dire que vous faites du 42. C’est bien pour vous ?
- Oui, mais donnez-moi du 40 !
- Je vous assure qu’il vous faut du 42…
- Ecoutez, jeune homme, n’insistez pas. J’ai un patron qui me traite comme un chien, un fils drogué, une fille enceinte sans que l’on sache de qui. Ma femme me trompe avec mon meilleur ami, ma mère est à l ‘hôpital, et mon banquier me harcèle. Mon seul bonheur dans la vie c’est, quand je rentre chez moi le soir, d’ôter mes chaussures…
Un professeur déjeune à la cantine quand un étudiant vient s'asseoir en face de lui. Le professeur lui dit :
- Un oiseau et un cochon ne déjeunent pas ensemble !
- Alors je m'envole lui répond l'étudiant !
Le professeur vert de rage, veut lui coller un zéro pour le contrôle de la semaine prochaine, mais l'étudiant répond parfaitement à toutes les questions. Alors le professeur lui pose un petit problème :
- Tu es dans la rue et tu trouves deux sacs, l'un contient des billets de banque et l'autre de l'intelligence, lequel choisis-tu?
- Le sac rempli de billets, répond l'étudiant.
- Moi à ta place j'aurais choisi l'intelligence !
- Les gens prennent toujours ce qu'ils n'ont pas, lui répond l'étudiant !
Le professeur étouffe sa rage, prend sa copie et y inscrit "Соnnаrd" !
L'étudiant prend sa feuille, va s'asseoir et au bout de quelques minutes revient :
- Monsieur, lui dit-il, vous avez signé, mais vous avez oublié de me mettre une note!
Au bord de l'eau dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, ramenant plusieurs thons. L'Américain complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer :
- Pas très longtemps , répond le Mexicain.
- Mais alors, pourquoi n'êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus, demande l'Américain ?
Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille. L'Américain demande alors :
- Mais que faites-vous le reste du temps?
- Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J'ai une vie bien remplie.
L'Américain l'interrompt :
- J'ai un MBA de l'université de Harvard et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l'argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu'à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l'usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d'où vous dirigeriez toutes vos affaires.
Le Mexicain demande alors :
- Combien de temps cela prendrait-il?
- 15 à 20 ans , répond le banquier américain.
- Et après?
- Après, c'est là que ça devient intéressant , répond l'Américain en riant. Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions .
- Des millions? Mais après?
- Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos petits-enfants, pêcher un peu, faire la siest… >> Cliquez pour lire la suite