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Blagues sur les grands-parents - Page 11
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Blagues sur les grands-parents
TOP 5 des meilleure blague de Toto:
1er:
Le professeur demande à Toto :
- « Toto 3 et 3 ça fait quoi ? » « Match nul monsieur »
2eme:
C’est l’histoire de la maîtresse qui dit à ses élèves « Que celui qui se sent bête se lève » (un peu spé les cours de cette maîtresse, apparemment elle s’est faite virer après). Du coup, Toto se lève. La maîtresse lui demande « Tu te trouves bête Toto ? ». Ni une, ni deux, Toto lui répond « Non madame, mais ça me faisait de la peine de vous voir toute seule debout »…
3eme:
- Papa, regarde l’avion.
- Oui, j’ai vu Toto.
- Papa, regarde la voiture.
- Oui, j’ai vu Toto.
- Papa, regarde la dame avec son chien.
- Oui j’ai vu Toto.
- Papa, regarde la…
- Oui j’ai vu !
- Bah pourquoi t’as marché dedans ?
4eme:
C’est la maîtresse qui demande à Toto « Cite-moi un mammifère qui n’a pas de dents »… « Ma grand-mère ? ».
5eme:
C’est la maîtresse de Toto qui lui demande :
- « Toto, quand je dis « il pleuvait », de quel temps il s’agit ? », et là Toto il répond « D’un sale temps madame ! ».
Monsieur Lamère a épousé Mademoiselle Lepère. De ce mariage, est né un fils aux yeux pers*. (*pers = entre vert et bleu). Monsieur est le père, Madame est la mère. Les deux font la paire. Le père, quoique père, est resté Lamère, mais la mère, avant d’être Lamère était Lepère.
Le père est donc le père sans être Lepère, puisqu’il est Lamère et la mère est Lamère, bien que née Lepère. Aucun des deux n’est maire. N’étant ni le maire ni la mère, le père ne commet donc pas d’impair en signant Lamère.
Le fils aux yeux pers de Lepère deviendra maire. Il sera le maire Lamère, aux yeux pers, fils de Monsieur Lamère, son père, et de Mademoiselle Lepère, sa mère.
La mère du maire meurt et Lamère, père du maire, la perd. Aux obsèques, le père de la mère du maire, le grand-père Lepère, vient du bord de mer et marche de pair avec le maire Lamère, son petit-fils. Les amis du maire, venus pour la mère, cherchent les Lamère, ne trouvent que le maire et Lepère, père de la mère du maire, venu de la mer, et chacun s’y perd !
Au bord de l'eau dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, ramenant plusieurs thons. L'Américain complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer :
- Pas très longtemps , répond le Mexicain.
- Mais alors, pourquoi n'êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus, demande l'Américain ?
Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille. L'Américain demande alors :
- Mais que faites-vous le reste du temps?
- Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J'ai une vie bien remplie.
L'Américain l'interrompt :
- J'ai un MBA de l'université de Harvard et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l'argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu'à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l'usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d'où vous dirigeriez toutes vos affaires.
Le Mexicain demande alors :
- Combien de temps cela prendrait-il?
- 15 à 20 ans , répond le banquier américain.
- Et après?
- Après, c'est là que ça devient intéressant , répond l'Américain en riant. Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions .
- Des millions? Mais après?
- Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos petits-enfants, pêcher un peu, faire la siest… >> Cliquez pour lire la suite
C'est un vieux couple de professeurs à la fin du 19e siècle qui partent en expédition dans des contrées reculées d'Afrique noire après maintes aventures, ils arrivent chez les Kiniktous, et ils demandent à leur interprète de les conduire jusqu'au chef de la tribu.
Arrivés dans la hutte de ce dernier, ils sont stupéfaits de le trouver en train sodomiser à même le sol une magnifique jeune femme blanche, blonde comme les blés, mais avec une jambe de bois et un crochet.
Le chef les remarque, leur fait signe de patienter... tandis qu'il achève de limer la nana comme un sаlаud à grands coups de bite noueuse et veineuse, un monstre que l'аnus de la jeune femme ingurgite sans problème, comme une promesse politique
Puis il lui donne une воnnе ration de protéines masculines en se finissant à gros jets dans sa bouche après qu'elle ait dégusté son gland odorant, telle une grand-mère machinant un "mon chéri" le soir de Noël pour faire éclore la cerise.
Puis, repus, il fait sortir la sublime déesse à la jambe de bois et au crochet, et devant la stupeur du couple de professeurs, il s'explique :
- On l'a trouvé, adolescente, errant dans la forêt, amnésique et muette. une bande de gorilles avaient massacré ses parents avant d'abuser d'elle pendant des jours. comme mes guerriers étaient curieux de savoir si leurs gros membres pouvaient entrer dans sa petite moulasse qui avait l'air très serrée, on l'a ramenée au village où, depuis, elle nous donne bien du plaisir
Et pour illustrer son propos, il la désigne en train de faire un 69 en équilibre sur une énorme mama sur la place du village.
- C'est un scandale, s'écrient les deux vieux explorateurs. abuser ainsi de cette jeune fille !
- Ne dites pas ça avant de l'avoir essayée, les coupe le chef de la tribu et il appelle la déesse blonde qui les rejoint dans la case en boitant sur sa jambe de bois.
Le vieux couple d'explorateurs hésite un moment mais la nana sait y faire : de sa main valide, elle fait très v… >> Cliquez pour lire la suite
Deux vieilles dames prennent le soleil assises sur un des bancs du Jardin du Luxembourg. Cela fait plus de douze années déjà qu'elles se retrouvent sur ce banc chaque jour où le soleil daigne se montrer...
Une de ces belles après-midi, la plus jeune des deux grands-mères dit à l'autre :
- Dis, excuse-moi par avance de la question que je vais te poser, et surtout ne le prends pas mal, mais après toutes ces années, je ne sais plus comment tu t'appelles ? J'essaie de me souvenir, mais impossible de retrouver ton prénom.
L'autre grand-mère la regarde alors fixement, l'air visiblement affligé, ne disant rien pendant deux longues minutes, et puis finalement, les yeux pleins de larmes, elle répond :
- Et tu veux savoir ça pour quand ?