Chirac participe à un sommet international aux USA. Très impressionné par le staff de Clinton, il va le voir et lui demande comment il fait pour avoir une équipe aussi performante car lui est entouré d'une bande de crétins.
Clinton lui dit:
- "Jacques, parce que c'est toi, je vais tout te dire. Et bien voila quand je veux engager quelqu'un dans mon équipe, je lui pose une question : s'il répond juste je le prends, s'il se trompe je le vire. Ok. Tu vas voir."
Et il appelle Al Gore.
- "Al, je te pose une question : si tu réponds juste, je te garde, si tu te trompes, je te vire. D'accord ? Alors voilà : c'est l'enfant de ta mère, ce n'est ni ton frère, ni ta soeur, qui est-ce ?"
Al Gore réfléchit un peu puis dit :
- "Facile, c'est moi ! "
- "Parfait, dit Clinton, je te garde."
Chirac est vraiment très impressionné et dès son retour à Paris il convoque Jospin.
- " Mon cher Lionel, je dois vous poser une question : si vous répondez juste, je vous garde, si vous vous trompez, je vous vire. D'accord ? Alors voila : c'est l'enfant de ta mère, ce n'est ni ton frère, ni ta sœur, qui est-ce ?"
- " Hou la, dit Jospin, c'est compliqué, ce que vous me demandez là... Je peux pas répondre comme ça... Il me faut réfléchir ! Je vous demande 24 heures."
Et Chirac accepte. Vite Jospin rentre à Matignon et convoque toute la gauche plurielle et il dit :
- "Voila, Chirac m'a posé une question : si je réponds juste, il me garde; si je me trompe, il me vire, et voici la question - C'est l'enfant de ta mère, ce n'est ni ton frère, ni ta sœur, qui est-ce ?".
Tout le monde se creuse les méninges, les socialistes, les verts, les communistes, personne ne trouve. A un moment quelqu'un dit :
- " j'ai une idée, il faut appeler Quiles, il est très fort, il a fait l'ENA, Polytechnique, etc., lui il saura."
Jospin p… >> Cliquez pour lire la suite
C’est Clinton qui se représente aux élections dans son beau pays , et qui veut, bien entendu, gagner… Son conseiller lui propose de faire un show télévisé ou il remerciera ses soldats pour leur brillant courage. Le spectacle se met donc en place, des millions de téléspectateurs le regardent…
Clinton demande à un de ses Marines blessé au combat…
- Tu as été brave, l’Amérique te sera à jamais reconnaissante, que veux tu ? Nous te l’offrons !
- Mr le President, je me suis battu à Sarajevo. Pendant ce temps, ma femme est partie, mes parents sont morts, mon poids en billets de 50 $ serait une belle compensation…
Clinton, encouragé par son conseiller, ne peut refuser à cause des millions de spectateurs, on amène donc une brouette remplis de billets de 50 $…
Inquiet, il se dirige vers un deuxième soldat, manchot…
- Tu as été brave, l’Amérique te sera à jamais reconnaissante, que veux-tu ? Nous te l’offrons !
- Mr le président, je suis parti au Koweit, et depuis, je n’intéresse plus les filles, elles me prennent pour un marginal, elles ont peur de moi, je les fais fuir. Depuis, je n’ai pu en toucher une seule puisque je n’ai plus de bras… Je voudrais ma taille en billets de 100 $ pour compenser, Mr le president !
L’émotion du public force Clinton à accepter, mais il s’inquiète sacrément pour ses finances (on lui glisse à l’oreille que la facture se monte déjà à 20 millions de $)
Il va voir un dernier soldat,…
- Tu as été brave, l’Amérique te sera à jamais reconnaissante, que veux-tu ? Nous te l’offrons !
- Mr le président, je suis un vétéran du Viet-Nam… J’ai été blessé là-bas… Comme mon collègue, depuis que je suis rentré, les filles me fuient… Je devrai moi aussi m’en passer toute ma vie… (Clinton s’inquiète..)J’aimerais, Mr le president que vous mettiez des billets de 100 dollars entre mon trou du cul et mes couilles…
Clinton accepte, heureux de l’économie qu’il va faire… Il baisse le pantalon du vétéran, lui glisse un billet dans l’аnus, puis en met un deuxième à côté et ainsi de suite… Soudain, il se relève :
- Mais, soldat, ou sont vos couilles?
- Elles sont restées au Viet-Nam, Mr le président…
C’est Clinton qui fait venir son conseiller.
- Dites-moi Henri (c’est son nom, évidement), pouvez-vous m’expliquer la raison pour laquelle les Juifs sont toujours au courant de chaque chose avant tout le monde ?
- C’est tout à fait juste Monsieur le Président, maintenant que vous me le faites remarquer, j’en prends conscience, réponds Henri très inspiré.
- Henri, épargnez-moi vos états d’âme et trouvez-moi la solution pour percer leur secret, s’exclame Clinton excédé par la mollesse de son conseiller. Je vous paye pour vos conseils.
Le lendemain, le conseiller revient l’air ravi et les joues roses, convaincu d’avoir la solution :
- Monsieur le Président, j’ai trouvé, j’ai trouvé ! Lance Henri sur un ton triomphateur. La solution consiste à s’infiltrer dans les milieux juifs, en clair à réussir à se faire passer pour un juif, explique le conseiller un peu évasif.
- Admettons, rétorque Clinton, mais de quelle façon ?
- Monsieur le Président, on va vous déguiser en juif et de cette manière il vous sera aisé de vous mélanger parmi ces derniers, d’ajouter Henri de plus en plus enclin à espérer une augmentation.
- Admettons, répète le Président, mais sur quel terrain pourrais-je agir, poursuit-il incrédule.
- On va vous déposer samedi matin, jour du Shabbat devant une grande synagogue et ainsi il vous sera facile de rentrer en contact avec vos, pardonnez-moi la plaisanterie « coreligionnaires », s’esclaffe Henri, et d’obtenir des informations.
Satisfait de cette idée, Clinton demande à ce que l’on fasse venir un déguiseur. On déguise donc le président comme un juif orthodoxe, barbe noire, papillotes, chapeau, manteau sombre, etc…, tant et si bien que même Clinton à du mal à se reconnaître quand il se regarde dans un miroir.
Le tour est joué, et que cela tombe bien, le lendemain c’est samedi. Donc on conduit Clinton devant la grande synagogue. Evidemment il est un peu perdu au milieu de cette foule de barbus qui arrivent pour accomplir l’office du matin. Aussi il suit le mouvement et pénètre dans le Temple. Ne sachant comment agir et l’attitude un peu gauche, un juif sympathique s’approche de lui :
- Shabbat Chalom, lui dit-il, tu me sembles mal à ton aise ?
- Euh, effectivement je suis nouveau dans cette ville, balbutie le Président, et je ne connais pas les habitudes de votre synagogue, conclu t-il un peu angoissé.
- Ne te fais pas de souci, ici c’est comme dans toutes les synagogues le samedi matin, de conclure le religieux.
Alors Clinton se dit que l’occasion est trop propice et discrètement :
- Sans vouloir te déranger, et comme je suis nouveau ici, te serait-il possible de m’apprendre une petite nouvelle, un scoop, quelque chose que je ne saurais pas ? Se hasarde le Président avide de percer le fameux secret.
- Oui, mais alors tout à fait entre nous, lui susurre le juif à l’oreille en observant de chaque côté afin d’affirmer sa discrétion, il paraît que le Président Clinton va venir à la synagogue !
C’est une princesse anglaise divorcée qui cherche à se trouver un nouveau mari. Comme elle doit se méfier des paparazzis et de la presse à scandale qui ne la loupera pas, elle décide que son futur époux sera un jeune homme viril mais qui n’aura jamais connu de mariage, ni même de relation sexuelle. Ceci pour éviter que la presse anglaise tabloïd ne s’empresse de publier des photos de jeunesse compromettantes.
Alors les conseillers en relations publiques de la princesse passent des petites annonces, tout d’abord au Royaume uni, puis en Europe, puis enfin, dans tous les pays du monde.
Toutes les réponses sont passées au peigne fin, mais il s’avère qu’à chaque fois, quelque chose ne va pas : Ou bien le gars a menti et c’est un gigоlо, ou bien c’est un alcoolique chronique, ou bien c’est un détraqué… Bref, ça ne va pas fort dans le staff de la princesse…
Mais un beau jour, une réponse arrive d’Australie. Il s’agit d’un bushman qui habite Bullamakanka. Le bushman a envoyé sa photo et jure dans sa lettre qu’il n’a jamais connu de fille.
La princesse envoie alors des émissaires s’assurer de la véracité des dires du bushman. Les émissaires reviennent conquis : Le bushman est un beau gars musclé, au teint buriné, sérieux, et le plus important: Il a dit vrai et n’a jamais connu de fille !
La princesse est toute heureuse et enthousiaste à l’idée de pouvoir à nouveau se donner du bon temps, sans craindre un paparazzi ou des ragots dans la presse. Elle décide d’épouser le bushman le plus tôt possible.
Après la cérémonie qui a lieu à Westminster, la princesse et le bushman décide de passer la lune de miel au Waldorf Hôtel. En arrivant dans le hall, la princesse dit à son mari australien de monter dans la chambre pendant qu’elle règle les détails avec le concierge de l’hôtel.
Pendant qu’ils discutent des choses à apporter dans la chambre comme le Dom Pérignon, les fleurs, le caviar etc, ils entendent un remue-ménage incroyable au dessus de leur tête. C’est comme si des meubles étaient traînés sur le sol. On entend aussi du verre qui se brise, bref, c’est un peu le bordel.
Comme le bruit semble venir de la suite réservée par la princesse, le concierge et elle montent se rendre compte de ce qui se passe: Lorsqu’ils rentrent dans la suite, le bushman est en train de rouler le tapis, et il a poussé tous les meubles contre les murs !
La princesse épouvantée crie :
- « Mais que faites-vous ! »
Et le bushman répond :
- « Je n’ai encore jamais couché avec une femme, mais je fais de la place, parce que si ça se passe comme avec les kangourous… »
L’ex-président, George W. Bush, en bon Texan, fait quotidiennement une balade à cheval ; et depuis quelque temps, il croise chaque fois une femme magnifique qui ne lui jette pas un regard. À tel point qu’il ne songe plus qu’à la conquérir ; mais il est un peu emprunté, et il décide de demander conseil à un french lover, le seul qu’il connaisse, Nicolas Sarkozy…
- Élémentaire, mon cher George ! Tu dois dans un premier temps attirer son attention. Par exemple, fais peindre ton cheval en bleu. Quand vous vous croiserez, elle te demandera à coup sûr :
- « Why did you point your horse in blue ? »
- Do you mean I fuck her at once ?
- Oh, no ! Not yet ! répond Sarkozy. Il faut ensuite l’inviter à prendre un verre…
- Then I fuck her ?
- Pas si vite ! Emmène-la faire quelques promenades dans la campagne…
- And I fuck her ?
- Pas de précipitation ! Invite-la ensuite dans un restaurant un peu chic…
- So I fuck her ?
- Mais non, tu vas trop vite ! Propose-lui un petit voyage romantique, dans un endroit exotique, genre Bangkok…
- And there I fuck her ?
- Là, oui… si tu veux… tu pourras…
George W. remercie chaleureusement Nicolas, et décide d’appliquer son plan.
Dès le lendemain son cheval est peint en bleu, et il croise la divine créature, qui le remarque enfin :
- Why did you point your horse in blue ?
Et George W., sûr de lui et épanoui lui réplique :
- To fuck you in Bangkok !