Aux portes du paradis, un nouvel arrivant commence son récit:

- Cela faisait un certain temps que je soupçonnais ma femme d’avoir une relation extra conjugale. Je suis donc rentre chez moi à l’improviste et évidemment, je l'ai trouvé complètement nue sur le lit. J’ai immédiatement fouillé l'appartement pour trouver le coupable. En vain. Et puis, je me suis souvenu qu'habitant le 15ème étage d'une tour, nous disposions d'un petit balcon. J'ai donc ouvert la porte-fenêtre et c'est la que j'ai vu cet homme suspendu dans le vide et s'agrippant à la rambarde du balcon. Je lui ai piétiné les mains pour qu'il tombe, mais il tenait bon. Alors je suis parti chercher un marteau. A grands coups sur chaque main, il a fini par lâcher prise. Mais un arbre a amorti sa chute. Voyant qu 'il bougeait encore, j'ai attrapé le réfrigérateur de la cuisine et je l'ai fait basculer sur cet individu. L 'effort a été si violent que j'ai succombé à une crise cardiaque. Et donc me voilà.
- Ah bon ! Répond St Pierre passionné.
- C 'est bon vous êtes admis au paradis.Un second homme se présente peu après et commence à raconter l'histoire de sa mort a St Pierre:
- Voyez-vous, débute-t-il, j'étais en train de repeindre mon balcon au 17eme étage d'une tour. Mon tabouret a vacillé et j'ai basculé dans le vide. Mais j'ai eu la possibilité de me rattraper à un balcon, deux étages plus bas. Je pensais être sauvé quand le propriétaire de ce balcon a commencé à me piétiner les mains puis à me casser les doigts à coups de marteau. Il était fou furieux que je m’accroche à son balcon. Et pire, lorsque j'ai lâche prise, comme je ne suis pas mort tout de suite, il m'a balancé son frigo sur la tête pour m’achever.St Pierre :
- Oui, j'ai entendu parler de cette histoire, vous pouvez entrer au paradis.Un troisième homme arrive et entame, lui aussi, son récit à St Pierre:
- Franchement, je ne sais pas comment c'est arrivé ! J’étais caché à poil dans un frigo et me voilà !!!

C'est l'histoire d'une femme fortunée, qui cherche un mari. Elle passe donc une annonce dans les journaux :

" Cherche homme voulant profiter de mon argent ensemble, mais surtout qui ne soit pas violant, qui ne tourne pas les talons sans raison, et qui soit bon amant"
Dès le lendemain, elle reçoit une flopée de réponse et proposition. Mais rien ne la branchait.
Un jour la sonnette de sa porte retentie.
Elle ouvre et ne voit personne. Ses yeux se portent au sol et là elle voit un homme sans bras, et sans jambes.
- Oui Monsieur? vous désirez?
- Ben je viens répondre à l'annonce! Je suis l'homme qu'il vous faut. Vous vouliez un homme non violent.. Je ne peux pas être violent, Je n'ai pas de bras! Vous vouliez un homme qui ne tourne pas les talons pour un oui ou pour un non, je ne peux j'ai pas de jambes....
- Ok, mais qui me dit que vous êtes un bon amant?
- Et vous croyez que j'ai sonné avec QUOI?

Après une soirée, un gars ramène sa copine, Giselle, chez elle, dans un quartier très huppé.

Ils sont à la veille de s'embrasser pour se dire bonne nuit devant la porte d'entrée, lorsque le gars commence à se sentir excité.
Avec un air confiant, il se penche vers elle en souriant, une main accolée sur le mur, et lui dit:
- Chérie, me ferais-tu une pipe ?
Horrifiée, elle répond :
- Es-tu malade ? Mes parents pourraient nous voir !
- Oh alleeez ! Qui va nous voir à cette heure ? demande-t-il d'une voix déjà haletante.
- Non, s'il te plaît. Imagines-tu si on se fait prendre ? La fille du juge local se doit d'être exemplaire !
- Oooh alleeez! Il n'y a personne aux alentours, ils dorment tous.
- P-A-S Q-U-E-S-T-I-O-N. C'est trop risqué !...
- Oooh s'il te plaît!, s'il te plaiiiiit, je t'aime tellement ? ! ?
- Non, non, et non. Je t'aime aussi, mais je ne peux pas !
- Je t'en suppliiiiiiiiie...
- Donnes-moi une seule bonne raison, dit-elle.
Le jeune homme se lance alors dans une argumentation passionnée de dix bonnes minutes sur les besoins et pulsions masculines, d'une voix de plus en plus rauque.
Soudain, la lumière dans l'escalier s'allume, et la soeur aînée de la jeune fille apparaît en pyjama, les cheveux en bataille, les yeux bouffis, et leur annonce d'une voix endormie :
- Papa m'a dit de te dire soit tu lui fait sa pipe, soit c'est moi qui lui fait sa pipe. En cas de besoin, maman dit qu'elle peut descendre elle-même et la lui faire. Mais par pitié, dis-lui d'enlever sa main de l'interphone...