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Nous sommes en Belgique. Un Français passe devant le tribunal.
- Vous êtes accusé d’avoir traité votre bonne de conne, accuse le président belge.
- C’est exact, rétorque le français. Mais si j’ai dit cela, c’est que ma bonne est véritablement conne.
- Prouvez-le, demande le président belge.
- Toi, la bonne, va voir à la maison pour voir si j’y suis, lance tout haut le français.
À cette demande, la bonne quitte sa chaise et sort du tribunal.
- Vous voyez bien qu’elle est conne, dit le français.
- C’est vrai, dit le président belge, car moi, à sa place, j’aurais téléphoné.
Un milliardaire américain ne sachant pas quoi faire de son argent convoque un Américain, un Français et un Belge pour leur proposer un jeu stupide :
- J’offre 3 millions de dollars à celui d’entre vous qui me ramènera un maximum de balles de ping-pong, annonce-t-il.
Huit jours plus tard, le Français revient avec un camion rempli de balles de ping-pong ; quinze jours plus tard, c’est au tour de l’Américain de se présenter accompagné d’un cargo de balles de ping-pong.
- C’est très bien, fait le milliardaire, mais il faut attendre le Belge pour que le jeu soit juste !
Un an, deux ans, trois ans passent… Le Belge revient enfin, les vêtements déchirés, le corps ensanglanté et annonce fièrement :
- Ça y est, j’ai les balles de King Kong…
Un organisme de tourisme a organisé une visite au Mont-Sаinт-Michel. La clientèle est très cosmopolite et Anglais, Belges, Italiens, Suisses et Américains voyagent ensemble.
Dans le car, un citoyen belge, très américanophile, a essayé d’engager la conversation avec son voisin californien, mais ne connaissant pas du tout l’anglais il a eu beaucoup de mal.
Arrivés à destination, ils se retrouvent tous au bar de l’hôtel où on leur offre l’apéritif. Le Belge cherche désespérément à parler à l’Américain et tout d’un coup aperçoit une fourmi. Il saute sur l’occasion et en montrant le petit animal, il dit :
- Fourmi.
L’Américain rectifie aussitôt :
- No, for me…
Le Belge insiste :
- Fourmi.
- For me…
- Fourmi.
L’Américain s’énerve, un peu éméché par les whiskies successifs et hurle :
- For me !
Et dans la foulée, il envoie un énorme coup de poing sur le nez du Belge qui se retrouve K.-O. Après avoir emmené le pauvre garçon dans sa chambre, un Anglais qui connaît bien la langue française explique au Californien sa méprise.
Le lendemain matin, tout le monde est dans le hall en attendant le car qui doit les emmener en excursion. Quand le Belge arrive à son tour, l’Américain confus et gêné de l’incident de la veille lui ouvre les bras en disant :
- Come here ! Come here !
- Comme hier ? Comme hier ? Alors ça ! Sûrement pas ! s’exclame le Belge.
En vacances en France, un Belge en a un peu assez d’être l’objet de moqueries incessantes, à cause de son accent. Aussi s’entraîne- t-il à adopter celui d’un pur тiтi parisien.
Satisfait du résultat obtenu, le Belge décide de tenter le tout pour le tout : aller boire un verre dans un café de Montmartre.
- Un blanc cass’ et un Paris-beurre, mecton ! dit-il en s’avançant vers le comptoir. Et grouille-toi, ça urge !
- Mais, lui répond son interlocuteur avec un petit sourire ironique, ne seriez-vous pas belge, monsieur ?
- Ah oui mais non, hein fieu ! s’exclame le Belge, furieux et désappointé. Comment tu as su savoir ça, une fois ? J’avais un accent tout à fait parisien, non ?
- Oh, ça oui, répond l’autre. Mais ici c’est une pharmacie.