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La température du Paradis peut être assez finement déterminée par l’autorité biblique, dit un mathématicien qui signe sa lettre Antony.
Il cite Isaïe 30:26 :
- « Et la lumière de la lune sera comme la lumière du soleil, et la lumière du soleil sera le septuple de la lumière de 7 jours ».
Ainsi, déduit Antony le mathématicien, le Paradis reçoit de la lune autant de lumière que ce que nous recevons du soleil et, de plus, sept fois sept (49) fois ce que la Terre reçoit du soleil, soit 50 fois en tout.
La lumière que nous recevons de la lune représente un dix-millième de celle que nous recevons du soleil, donc nous pouvons la négliger. Avec ces données, nous pouvons continuer à calculer la température du Paradis.
Le rayonnement reçu par le Paradis chauffera celui-ci jusqu’à ce que la chaleur perdue par rayonnement soit égale à celle reçue par radiations. Autrement dit, le Paradis laisse échapper par rayonnement une chaleur 50 fois égale à ce que laisse échapper la Terre.
En utilisant la loi du rayonnement en puissance quatrième de Stefan-Boltzmann, on obtient :
( H / e ) ^ 4 = 50
Si E représente la température absolue de la Terre (300K), alors H vaut 798K, ou encore 525 degrés Celsius.
La température exacte de l’Enfer ne peut pas être calculée, mais elle doit être inférieure à 444,6 degrés Celsius, puisque cette température est celle à laquelle le soufre et ses dérivés passent de l’état liquide à l’état gazeux cf: Révélations 21:8 :
- « Mais le craintif et l’incroyant … auront leur place dans le lac de feu et de soufre qui les brûlera ».
Un lac de soufre en fusion doit être à une température inférieure à celle de l’ébullition du soufre, qui est égale à 444,6 degrés Celsius, car au-dessus de cette température, ce serait de la vapeur, et pas un lac. Ainsi, nous avons une température de 525 degrés au Paradis, tandis que la température de l’Enfer est inférieure à 445 degrés.
Par conséquent, il fait plus chaud au Paradis qu’en Enfer.
C’est un jeune homme qui fait de l’auto-stop sur la Nationale 7.
Une Mercedes 500 SL s’arrête. Le conducteur est en smoking, avec des lunettes noires et il fume un gros Havane.
- « Avant que vous montiez dans ma voiture », lui dit-il, « il faut que vous me disiez si vous êtes de droite ou de gauche en politique. »
Le jeune auto-stoppeur un peu naïf répond :
- « Je suis de gauche, monsieur. »
Et le type à la Mercedes lui répond « Dommage pour vous ! » en fermant la portière et en mettant les bouts.
Quelques minutes plus таrd, une BMW 840i s’arrête et il se passe exactement la même chose : le conducteur demande au jeune auto-stoppeur de quel bord politique il est. Le jeune gars répond encore qu’il est de gauche.
Comme pour la première fois, le type à la BMW démarre en laissant le jeune sur la route.
- « C’est débile », se dit l’auto-stoppeur, « la prochaine bagnole qui s’arrête, je lui dirai que je suis de droite et puis basta ! »
Quelques minutes après cette sage réflexion, une Porsche 911 s’arrête. Le conducteur est une conductrice, c’est même une blonde splendide, encore mieux carrossée que sa voiture. La blonde lui demande de quel bord politique il est. Laissant sa naïveté de coté, le jeune auto-stoppeur répond qu’il est de droite.
La fille l’invite alors à monter, ce qu’il fait. Il remarque vite que la fille porte une minijupe ultra courte, et qu’au moindre passage de vitesse, à la moindre accélération, la jupe remonte, remonte, remonte, …
L’auto-stoppeur a le regard fixé sur les cuisses et la petite culotte de sa bienfaitrice. Il est de plus en plus excité et commence à se sentir serré dans son jean. Finalement, il n’y tient plus et dit à la fille :
- « C’est marrant la politique : je ne suis pas de droite depuis dix minutes que j’ai déjà envie de baiser quelqu’un ! »