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Dernières blagues - Page 1594
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C’est l’histoire de cette prostituée qu’on avait surnommée « Le Tunnel » en raison de son appareil génital qui, à force de passes, tenait plus du hall de gare que du petit nid douillet.
Ayant raccroché, cette fille sympathise, un soir en boite de nuit, avec un jeune Belge de passage à Paris. Et, ils se plaisent tellement que le jeune homme la ramène chez lui, à Bruxelles, en lui promettant de l’épouser.
Et, dès la semaine suivante, l’union des deux jeunes gens est célébrée par le bourgmestre dans une stricte intimité.
La nuit de noces approchant, ne voulant pas que son époux imagine trop de choses désagréables en lui faisant l’amour, notre ex-prostitué lui sert un bon gros mensonge préventif :
- Tu sais, quand j’étais gamine, je me coincé la choupinette en enjambant une clôture de fil barbelé. Donc, ne n’étonne pas trop si tu me trouve… Comment dire ?… Si tu me trouve un peu large… D’accord mon chéri ?…
Et la nuit de noces se passe… Sans utiliser aucun lubrifiant, cela va sans dire…
Au matin, le jeune marié apporte à sa nouvelle épouse les croissants au lit et lui demande :
- Chérie, que tu te sois coincé la choupinette dans du barbelé, OK… Mais ce que j’aimerais bien savoir, c’est combien de mètres tu as fait avant de t’en rendre compte ?
Un jeune pianiste classique, fraîchement diplômé du conservatoire et sans le sou s’apprête à auditionner dans un night-club très chic de Bruxelles. Il s’assied devant le piano, et bourré de trac, il commence à jouer.
Dans le bar, toutes les personnes présentes s’arrêtent soudainement de parler pour l’écouter et à la fin du morceau, c’est un véritable tonnerre d’applaudissements !
Le patron vient le voir et lui dit :
- C’était la plus belle mélodie que j’aie entendu, c’était du Chopin ou du Brahms ?
- Ni l’un ni l’autre… J’ai écrit ce morceau moi-même.
- Vraiment ? C’est incroyable ! Et comment ça s’appelle une fois ? demande le patron.
- « Dégrafe ta chemise et montre-moi tes seins ».
Le patron est un peu étonné mais prend cela pour une petite excentricité. Il lui demande de jouer un autre morceau. Le pianiste commence à jouer un morceau encore plus beau que le premier, et la fin du morceau est saluée d’un fracas d’applaudissements.
- C’était Bach ou Beethoven ? interroge le patron.
- Encore perdu fieu : j’ai écrit ce morceau moi-même, tout comme le premier ! réplique le pianiste.
- Et comment l’avez-vous appelé ? dit le patron avec un peu d’appréhension.
- « Retourne-toi, enlève ta jupe et montre-moi où le soleil ne brille jamais » répond le pianiste.
- Bon, vous êtes engagé, mais s’il vous plaît, n’introduisez aucun de vos morceaux. Il n’y aura même pas de micro sur scène, contentez-vous de jouer et ne parlez pas.
Cette nuit-là le pianiste arrive et joue devant une salle bondée. Il reçoit une standing ovation après chaque morceau, et dès qu’il le peut, il se dirige vers les toilettes pour un besoin pressant.
Pendant qu’il est occupé à se soulager aux urinoirs, un homme rentre dans les toilettes et s’adresse à lui :
- « Vous êtes le plus grand pianiste que j’aie entendu. Puis-je avoir votre autographe ? »
Le pianiste s’exécute et, dans la foulée retourne dans la salle en oubliant de refermer sa braguette. Il va au bar et demande à la serveuse s’il peut avoir un cocktail. La fille lui répond :
- Je vous amènerai votre cocktail avec joie. Mais si vous me permettez une remarque… vous savez votre braguette n’est pas fermée et vous avez la bite qui pendouille…
- Si je la sais ? Bien sûr que oui je la sais ! C’est moi qui l’ai écrite !
Voulant vendre sa fermette, un paysan normand vise la clientèle des Anglais qui débarquent, chaque week-end, en force. C’est pourquoi il met, devant sa maison, un écriteau portant la traduction des mots « A vendre », en anglais :
- « For sale ».
Le lendemain, un de ses voisins lui dit :
- Vous avez raison de signaler comme c’est crasseux, chez vous, mais si vous connaissiez l’orthographe, vous auriez écrit « fort », avec un t au bout.
Fable africaine
Un habitant d’un petit village africain traverse la forêt avec son chien. Le chien se lance soudain à la poursuite d’un papillon et se perd dans la jungle. À un moment, il voit un léopard qui s’approche rapidement dans l’intention évidente de le dévorer.
Le chien commence à paniquer puis il remarque quelques fragments d’os à ses pattes. Aussitôt, il s’assied dos au léopard, commence à sucer un petit os et attend l’arrivée du félin. Lorsque le léopard est à portée de voix, il s’exclame :
- Hmmm, ce léopard était vraiment délicieux. J’espère qu’il y en a d’autres autour !
En entendant cela, le léopard, qui ne connaît pas les chiens, est terrifié et stoppe son attaque. Il part plutôt se cacher dans les bois.
Sauf qu’un singe a tout vu. Pour gagner la confiance du léopard et ainsi trouver un puissant protecteur, le singe s’en va lui expliquer la situation.
Le léopard s’exclame alors :
- Ce chien ne va pas s’en tirer comme ça ! Me ridiculiser sur mon domaine ! Monte sur mon dos, conduis-moi à ce chien, et je te revaudrai ce service.
Aussitôt, le singe et le léopard filent droit vers le chien. Apercevant les deux lascars qui approchent, le chien comprend qu’il s’est passé quelque chose.
Il reprend sa pose, dos à son attaquant, faisant comme s’il ne les avait pas vus arriver. Puis il s’exclame :
- Où est ce fichu singe ? Je savais que je ne pouvais pas lui faire confiance ! Ça fait une demi-heure que je l’ai envoyé chercher un autre léopard et il n’est toujours pas revenu !
Le petit garçon d’un fermier avait accompagné son père à la foire pour acheter une vache.
- Ce qu’il faut, lui expliqua le père, c’est la tâter sous tous les angles, pour être sûr que c’est une воnnе bête.
Et, joignant le geste à la parole, il se mit à palper la vache, de la tête au bout des pattes, en passant par l’encolure et les pis.
Puis ils rentrèrent à la ferme avec la vache. Le fermier alla la conduire à l’étable tandis que le gamin partait jouer dans un champ. Soudain, l’enfant arriva en courant, très excité :
- Papa, papa, criait-il, derrière une meule, il y a un représentant, couché dans le foin, et à la façon dont il la tâte, je crois bien qu’il veut acheter ma sœur !
C’est l’histoire d’un éleveur de bovin qui est bien embêté car il n’a qu’un seul taureau pour faire les saillies et son taureau ne bande pas, aucune libido, rien !
Alors il fait appel à un spécialiste du centre d’insémination d’à côté qui lui dit :
- « Écoutez, j’ai une très воnnе technique qui ne vous coûtera pas un sou, je vais vous montrer ça, mais apportez-moi une vache. »
L’éleveur s’en va donc chercher une vache. Le spécialiste lui fourre un doigt dans le vagin et le fait sentir au taureau. Le taureau a une petite gaule.
Deuxième étape : Le gars met quatre doigts dans le vagin de la vache et en barbouille le mufle du taureau… Grosse érection ! Incontrôlable, le taureau saute sur la vache et lui fait son affaire :
- « MEUH » « Y A PAS DE MEUH » aurait dit Coluche…
Bref, en voyant ça, le fermier est super heureux… non plutôt vachement heureux ! Alors avec tous les fermiers du coin, ils font une fête et lorsqu’il rentre chez lui complètement défoncé au calva, l’éleveur voit sa femme allongée sur le lit et il se dit :
- « Tiens, je vais essayer la technique du spécialiste… »
Sitôt dit, sitôt fait : première étape, l’éleveur met un doigt dans le vagin de son épouse et il se met à le renifler. Résultat : petite gaule.
Deuxième étape : il met 4 doigts dans le vagin de sa femme et s’en barbouille le nez… Grosse érection !
À ce moment là, d’un coup, sa femme se réveille, le regarde et lui dit :
- « Mais dis donc ! T’es rond comme une queue de pelle ! Et pis en plus, tu t’es battu ?!!! »