Blagues récentes

Je réponds à votre lettre dans laquelle vous demandez des détails concernant ma déclaration que l'accident a eu lieu parce que je travaillais seul.
Je suis maçon comme vous savez.
Le jour de l'accident, je travaillais au 5eme étage d'un bâtiment.
Au moment de débaucher, il restait environ 250 kg de briques, qui devraient être redescendues.
Plutôt que de les descendre a la main par la cage d'escalier, J'ai employé la poulie a laquelle j'avais accroché un grand bac. La poulie était fixée au 6eme étage. Je suis descendu pour fixer la corde au sol, puis je suis remonté et j'ai rempli le bac de briques. Puis je suis redescendu, et j'ai défait la corde prudemment pour que la charge de 250 kg descende doucement.
Je pèse 67 kilos. A mon grand étonnement je fus soulevé avec un choc. Je n'eus pas la présence d'еsрriт de lâcher la corde. Inutile de préciser que mon ascension fut foudroyante.
Vers le 3ème étage je rencontrai le bac de plein fouet, ce qui explique la blessure au crâne et la clavicule cassée. J'ai continué à m'élever a toute vitesse jusqu'au moment ou le bac a touché le sol.
Par le choc, le fond du bac se détacha et sans briques celui-ci ne pèse plus que 25 kg. Comme je suis beaucoup plus lourd, je suis redescendu a vive allure.
Vers le 3ème étage je rencontrai à nouveau le bac qui remontait en sen inverse, ce qui explique les dégâts au bas du ventre et la cheville fracturée. Cet incident a mi-parcours eut pour effet de freiner légèrement ma course, grâce a quoi je ne me suis cassé que deux vertèbres en tombant sur le tas de briques.
Malheureusement, je dois ajouter que lorsque je me retrouvais couché sur les briques, immobilisé par la douleur, je n'eus pas la présence d'еsрriт de toujours tenir la corde. L'ayant lâchée, le bac, amorça une nouvelle descente a haute vitesse et tombe sur mes jambes. J'ai donc eu celles-ci cassées aussi.
J'espère vous avoir suffisamment éclairé sur les détails de l'accident et
J'attends respectueusement votre réaction.
Pendant une classe où l'on enseignait la morale et les bonnes manières, l'institutrice demande aux élèves:
- Michel, si tu étais en train de faire la cour à une jeune fille de воnnе famille, très bien éduquée pendant un dîner en tête à tête et que tu avais besoin d'aller aux toilettes que dirais-tu ?
- Attends-moi une seconde, je vais рissеr un coup.
- Ça serait très grossier et très malpoli de ta part. Jean comment dirais-tu ?
- Je m'excuse, mais il faut que j'aille aux toilettes, mais je reviens tout de suite.
- C'est déjà mieux, mais c'est désagréable de mentionner les toilettes pendant les repas. Et toi Toto, tu serais capable d'utiliser ton intelligence, au moins pour une fois, pour démontrer tes bonnes manières ?
- Je dirais "Ma chère, je vous demande pardon de m'absenter un moment, je m'en vais de ce pas tendre la main à un ami intime que j'espère pouvoir vous présenter après le dîner".
Une воnnе Soeur va chez le médecin, avec une crise de hoquet qui dure depuis déjà un mois.
- Docteur, j'ai une crise de hoquet depuis plus d'un mois et je n'en peux plus : je ne dors plus, je ne mange plus et tout mon corps est endolori par toutes ces contractions brusques...
Le médecin lui dit:
- Etendez-vous sur la table d'examen, ma Soeur, je vais vous examiner...
Il l'examine, puis lui dit:
- Ma Soeur, vous êtes enceinte !
- QUOI !!! hurle la воnnе soeur qui se relève et sort en courant du cabinet de consultation, complètement paniquée.
Une heure plus таrd, le médecin reçoit un appel téléphonique de la Mère supérieure du couvent:
- Dites-moi, Docteur, qu'avez-vous bien pu raconter à Soeur Marie ?
- Vous allez tout de suite comprendre, ma Mère : j'ai fait un pieux mensonge. Comme elle avait une forte crise de hoquet, j'ai voulu lui faire peur pour lui faire passer. Et je suppose que ça aura marché, n'est-ce pas ? lui demande le médecin.
- Oui, la Soeur Marie n'a plus son hoquet, mais le Père Damien avec qui elle se disputé s'est jeté du haut du clocher !!!