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Dernières blagues - Page 1098
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Un homme d'affaires, entre deux voyages d'affaires et voulant « honorer sa femme » avant son nouveau départ, va à la pharmacie s'acheter un préservatif…
Parmi les préservatifs à l'unité, il avait le choix entre :
- Préservatif vert : 1 euro chaque.
- Préservatif noir : 2 euros chaque.
- Préservatif blanc : 5 euros chaque
Trouvant que 5 euros pour un préservatif, c'était trop cher et que 1 euro, ça ne devait pas être très efficace, il acheta le préservatif noir. Petit problème technique durant la nuit, la capote explose… Alors 9 mois plus таrd, un petit poupon fait son apparition. Mais stupeur générale : c'est un noir !
Enfin… c'est des choses qui arrivent… Alors 10 ans plus таrd, le petit garçon s'en va voir son père et lui demande :
- Dis papa… Pourquoi j'ai la peau noire et toi blanche ?
Philosophiquement, le père de répondre :
- Ahhhh ! Toi, ferme-là avec cette question stupide… car à 1 euro près, t'étais vert !
C’est une blonde qui s’est mariée. Le lendemain de sa nuit de noces, toute gaie, elle descend à la salle à manger, retrouve toute sa famille et dit :
- Oh la la ! Maman, quel panard, c’était super : on a tiré quatre coups !
Alors sa mère lui fait :
- Faut pas dire ça, ma chérie ! Quand il y a du monde, tu n’as qu’à dire « on a mangé quatre sardines », c’est plus élégant !
- Ah bon, excuse-moi...
Le lendemain, la blonde redescend et dit :
- Mamaaaan !
- Qu’est-ce qu’il y a, ma chérie ?
- J’ai encore mangé quatre sardines : Il a trouvé ça tellement bon qu’il a léché la boîte et moi j’ai sucé la clé !
C'est l'histoire d'un gars qui, après plusieurs années de mariage, n'arrive plus à avoir aucune érection. Il va voir le médecin qui lui prescrit plusieurs traitements dont aucun ne fonctionne.
Après six mois de ces différents essais, le médecin lui dit :
- Tout est dans votre tête, il vous faut consulter un psychiatre.
Mais après 6 mois de psychanalyse, aucune amélioration ne semble s'annoncer et le pauvre monsieur reste tout ce qu'il y a de mou. Du coup, le psy lui conseille :
- J'y perd mon latin. franchement, je ne vois pas ce qui cloche avec votre libido… En désespoir de cause, je vais vous donner l'adresse d'une rebouteuse. Peut-être pourra-t-elle quelque chose pour vous.
La rebouteuse, une fois que le gars lui a expliqué sa maladie, lui dit :
- J'ai ce qu'il vous faut !
Et pour appuyer ses dires, elle va chercher dans un bocal de son arrière boutique une poudre qu'elle place dans un petit sachet.
Puis elle ajoute :
- Il vous suffit d'ingérer cette poudre et de prononcer les mots « Un-deux-trois ». Alors, dans les secondes qui suivront, vous aurez un sexe turgescent aussi beau et aussi dur qu'un concombre… Mais attention, cela ne marchera qu'une fois par an. je suis désolé, mais je n'ai que ça à vous proposer.
Le gars espérait mieux, mais comme ça fait déjà plus d'un an qu'il fait ceinture, il est quand même satisfait. Il demande alors :
- Comment est-ce que ça s'arrête ?
La rebouteuse lui répond :
- Pour arrêter de faire « bite en bois », il faut prononcer à nouveau « 1-2-3 » et le charme se rompt, pour une année…
Alors le gars rentre chez lui, et le soir, il ingère la poudre. Et une fois dans le lit à côté de sa femme il dit « 1-2-3 » et aussi sec, le voilà avec un braquemart gigantesque. le gars sourit jusqu'à ses oreilles, se tourne vers sa femme… et au même moment sa femme dit :
- Pourquoi viens-tu de dire « 1-2-3 » ?
Après son premier rendez-vous avec une fille, le gars la ramène chez elle en prenant l'autoroute. Après quelques kilomètres, la fille commence à lui caresser la cuisse et tranquillement sa main monte de plus en plus haut. Le gars commence à avoir une conduite un peu distraite…
Un peu plus таrd, la fille lui détache le pantalon et elle y introduit la main… Le gars commence à zigzaguer sur la route.
Encore un peu plus таrd, la fille lui baisse carrément les pantalons et commence à lui faire vivre un des plus beau moment de sa vie !
Le gars a réellement de la difficulté à garder la route… Rendu à l'apogée de l'acte, le gars perd complètement le contrôle de la voiture. Cette dernière fait plusieurs tonneaux avant de s'arrêter contre un pont. La fille qui n'avait pas bouclé sa ceinture de sécurité fut éjectée de la voiture.
Lors de l'arrivée des secours, un ambulancier vient voir le gars et lui dit :
- Votre ceinture de sécurité vous a sauvé la vie. Votre copine, elle, a été tuée sur le coup en étant éjectée de la voiture.
Le gars, en pleurs, répond :
- Mais maintenant, ça ne vaut plus la peine de vivre…
- Pourquoi ? demande l'ambulancier, parce que vous avez perdu votre copine ?
- Non, répondit le gars en continuant de pleurer, à cause de ce qu'elle a gardé entre les dents…
Une religieuse monte dans un taxi pour se rendre en périphérie de la ville.
Pendant le voyage, le chauffeur de taxi ne cesse de jeter des coups d’œil appuyés dans son rétroviseur...
Visiblement, il se passe quelque chose :
- « Je vous prie de m’excuser si je vous regarde comme ça dans mon rétroviseur, ma sœur, mais j’aimerais beaucoup vous poser une question, et cependant, je ne voudrais pas vous offenser... »
La religieuse lui répond en souriant :
- « Allez-y mon fils, n’ayez pas peur, il n’y aura pas d’offense. Vous savez, nous ne vivons pas recluses dans notre couvent à nous boucher les oreilles et à fermer les yeux. Nous pouvons tout entendre ! »
- « Eh bien voilà, » commence le taxi, « j’ai toujours eu ce fantasme sexuel... J’ai toujours désiré secrètement qu’une religieuse... Oh que j’ai honte... j’ai toujours souhaité me faire faire une fellation par une religieuse... »
La religieuse rougit mais ne se met pas en colère :
- « Eh bien, » dit-elle, « voyons ce que nous pouvons faire pour vous. Tout d’abord, est-ce que vous êtes célibataire ? Et deuxièmement, est-ce que vous êtes catholique ? »
Tout excité, le taxi répond :
- « Oui, je suis célibataire ! Et je suis catholique aussi ! »
Alors, avec un sourire espiègle, la religieuse lui dit de trouver une petite rue déserte...
Le taxi s’engage dans une impasse abandonnée, et là, la religieuse réalise sans se poser de question le fantasme du chauffeur !
Lorsque le chauffeur du taxi se remet en route pour amener la nonne à sa destination, il fond en larmes.
- « Pourquoi pleurez-vous comme ça ? » lui demande la religieuse.
- « Oh ma sœur, pardonnez-moi. J’ai pêché, je vous ai menti : je suis marié et en plus, ma religion, c’est l’islam ! »
Et la sœur lui dit alors :
- « Ce n’est pas grave. On a tous ses petits mensonges... Moi par exemple, je m’appelle Kévin et j’ai rendez-vous à une fête costumée pour Halloween ! »
Le Prince Charmant entre dans un café en bordure de la forêt. Il a l’air extrêmement contrarié. L’aubergiste le reconnaît et lui demande ce qui ne va pas.
- « Vous n’allez jamais me croire », répond le Prince. « Hier, je me baladais dans la Forêt Enchantée lorsqu’au beau milieu d’une clairière, je tombe sur une certaine Blanche Neige. Elle était endormie sur un lit de fleurs. Un nain était assis à côté d’elle et la veillait. Ce nain me dit alors que Blanche Neige avait mangé une pomme empoisonnée et qu’elle s’était endormie. Seul un baiser donné de mes lèvres de Prince Charmant serait à même de la réveiller.
N’écoutant que ma bonté d’âme, je lui fais un baiser sur la joue : rien.
Je continue donc en l’embrassant sur la bouche : toujours rien.
Je poursuis en passant la langue et en lui massant les cheveux tout à la fois : toujours rien.
Alors, je me déshabille, et j’entreprends de la besogner sans vergogne. Au bout de quelques minutes d’efforts intenses, elle se met à crier « Oh oui, oh oui ! ». »
- « Ah, voilà qui est extraordinaire ! Tu as ressuscité Blanche-Neige ? Elle est vivante alors ! », répond le barman.
Le Prince Charmant hausse alors les épaules et répond :
- « Ressuscitée mon cul ! Figure-toi qu’elle simulait. »
Mon frère se mit à dicter dans son meilleur style oratoire, celui qui tient les tribus suspendues à ses lèvres.
- « Au commencement », dit-il, « il y a exactement quinze milliards deux cents millions d'années, un grand boum se produisit et l'univers... »
Mais je m'étais arrêté d'écrire.
- « Il y a quinze milliards d'années ? », m'écriai-je, incrédule.
- « Eh ! bien, oui. Tu sais que je suis inspiré. » « Je ne mets pas en doute le fait que tu sois inspiré. » (Il vaut mieux pas. Il a trois ans de moins que moi, mais je n'essaierais jamais de mettre son inspiration en doute. Personne d'autre non plus d'ailleurs, car ça chaufferait drôlement.) « Mais as-tu l'intention de raconter l'histoire de la Création sur une période de quinze milliards d'années ? »
- « Il le faut », répondit mon frère. « C'est le temps que ça a pris. Tout est là-dedans », il se tapa le front, « et cela vient de la plus haute autorité. »
Alors la, je posai mon stylet.
- « Sais-tu combien coûte le papyrus ? », lui demandai-je.
- « Pardon ? » (Il est peut-être inspiré, mais j'ai souvent remarqué que l'inspiration ne couvre pas des sujets aussi sordides que le prix du papyrus.)
- « Suppose que tu décrives les événements d'un million d'années sur chaque rouleau de papyrus. Il te faudrait quinze mille rouleaux. Tu devrais parler longtemps et tu sais que tu te mets à bégayer au bout d'un moment. Il faudrait que j'écrive longtemps pour les remplir et mes doigts ne tiendraient pas le coup. Et même si nous pouvions nous offrir tout ce papyrus et si tu avais assez de voix et moi assez de force, qui accepterait d'en copier une telle quantité ? Nous devons assurer une centaine de copies avant d'être publiés, et sans cela, pas de droits d'auteur, hein ? »
Mon frère réfléchit un moment.
- « Tu crois vraiment qu'il faut que je coupe ? »
- « Coupe, si tu veux toucher le public. »
- « Que penses-tu de cent ans ? »
- « Que penses-tu de six jours ? »
- « On ne peut pas résumer la création en six jours », s'écria-t-il, horrifié.
- « C'est tout ce que j'ai comme papyrus. Alors, que décides-tu ? »
- « Oh ! bon », dit-il. Et il se remit à dicter. « Au commencement... Il faut vraiment que ce soit en six jours, Aaron ? »
- « En six jours, Moïse », répondis-je fermement.
C'est une bigote qui s'en va voir son curé :
- « Mon père, j'ai un problème. Je viens d'acheter deux perroquets femelles, mais ils ne savent dire qu'une seule chose... »
- « Et que disent-ils ? » demande le prêtre.
- « La seule chose qu'elles savent dire c'est : Salut, nous sommes des prostituées. Ça te dirait de prendre ton pied ? » « C'est terrible ! » s'exclame le prêtre. « Mais j'ai la solution à votre problème. Vous savez que j'ai moi aussi deux perroquets, mais les miens sont des mâles. Amenez-moi vos deux perroquettes, je les mettrais avec les miens. Comme je leur ai appris à prier et à lire la bible, mes perroquets apprendront à vos perroquettes les bonnes manières. Et ainsi vos perroquettes ne diront plus ces phrases dégoûtantes, mais prieront avec dévotion. »
- « Merci M. le curé » dit la dame, toute rassurée.
Alors le lendemain, la dame amène ses perroquettes chez le prêtre. Les perroquets du prêtre sont dans leur cage, en train de prier avec leur rosaire entre les pattes et le perchoir.
La dame fait alors rentrer ses perroquettes dans la cage des deux mâles. Naturellement, les deux perroquettes lancent :
- « Salut, nous sommes des prostituées. Ça vous dirait de prendre votre pied ? »
Et un des deux perroquets mâle regarde alors son copain et lui dit :
- « Hé, tu peux balancer ta bible maintenant ! Nos prières ont été exaucées ! »