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Meilleures Blagues - Page 884
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Un matin, les élèves d’une classe de terminale ont la surprise de se retrouver seuls. Pour une fois, c’est le prof qui est malade.
- Aucun surveillant n’est libre pour diriger votre étude, dit le directeur de l’établissement. Mais vous êtes assez grands pour vous garder vous-mêmes. Restez tranquilles et ne dérangez pas les autres classes, c’est tout ce que je vous demande !
Dix minutes plus tard, bien évidemment, il règne dans la salle un chahut indescriptible. Fou de rage, le directeur ouvre la porte à la volée, fonce dans la classe et saisit par le bras trois chahuteurs au hasard.
- Toi ! dit-il au premier. Que faisais-tu debout ?
- J’écrivais des poèmes au tableau, répond l’adolescent.
Le directeur y jette un coup d’œil, et ce qu’il y lit parvient à le faire rougir.
- Tu n’as pas honte d’écrire des cochonneries pareilles ? Renvoyé trois jours ! Au suivant : toi, que faisais-tu debout ?
- J’étais allé fumer une cigarette, répond le deuxième potache.
- Fais voir ?
Avec horreur, le directeur découvre qu’en fait de cigarette, c’est un joint de marijuana que l’élève dissimule au creux de sa main.
- Quel scandale ! Renvoyé dix jours ! Et toi, le dernier, que faisais-tu debout ?
- Je jetais du papier par la fenêtre, m’sieu.
- C’est tout ? Bah, ce n’est pas bien grave… Une heure de colle pour toi, ça suffira…
À cet instant, la porte s’ouvre et un élève hirsute, couvert d’ecchymoses, saignant du nez et boitant bas entre dans la classe.
- Qu’est-ce que c’est que cette tenue ! s’exclame le directeur. Comment t’appelles-tu, toi ?
- Dupapier, m’sieu.
À la suite d’un terrible orage, le muret qui sépare le paradis de l’enfer s’est fissuré. Dieu et le diавlе vont constater les dégâts.
- Bon, eh bien, il faut faire réparer tout ça, dit Dieu. Si tu veux, je viens d’apercevoir un très bon maçon, il nous fera ça très bien.
- D’accord, dit le diавlе.
- Parfait. Je t’enverrai son devis, on se partagera la note moitié-moitié.
- Pas question, dit le diавlе.
- Comment ça, « pas question » ?
- Je ne paierai rien du tout.
- Mais c’est un scandale ! dit Dieu. Tu es vraiment impossible ! Si tu refuses de payer, je te préviens que je ne me laisserai pas faire !
- Vraiment ? dit le diавlе en rigolant. Et qu’est-ce que tu feras ?
- Je prendrai un avocat !
Là, le diавlе hurle de rire…
- Et à ton avis, où tu vas le trouver ?
C’est l’heure du goûter à la crèche. Tous les bambins s’alignent pour avoir leur petit pain et leur barre de chocolat. Seule Dorothée reste à l’écart.
- Tu ne veux pas goûter, Dorothée ? demande la puéricultrice.
- Nan !
- Comment ! Tu ne veux pas un bon petit pain au lait avec une barre de chocolat ?
- Nan ! Va t’faire foutre !
Choquée, la puéricultrice appelle la directrice qui entre dans la salle et s’approche de Dorothée.
- Eh bien, ma chérie, dit la brave femme. Il paraît que tu ne veux pas goûter ?
- Nan ! Va t’faire foutre avec ton p’tit pain et ton chocolat.
Outrée, la directrice convoque la maman de Dorothée dès le lendemain et l’invite à se cacher derrière une tenture pour observer le comportement saugrenu de son enfant. Arrive l’heure du goûter et, à nouveau, la gamine refuse de s’aligner avec ses petits camarades. La directrice réitère sa question de la veille et Dorothée répond :
- Va t’faire foutre avec ton p’tit pain et ton chocolat !
Un moment plus tard, la directrice va rejoindre la maman derrière la tenture.
- Voilà, madame, dit-elle, vous avez tout entendu. C’est tout de même très déroutant de la part d’une petite fille de cet âge. Que dois-je faire à votre avis ?
- Ne lui donnez pas de goûter. Tant pis pour elle, qu’elle aille se faire foutre !
Un turfiste a décidé, pour une fois, d’emmener sa jeune et charmante femme blonde aux courses.
- Tiens, chérie, dit-il en lui tendant un billet de cinquante euros. Va me jouer ça sur Belle d’amour, dans la troisième.
La jeune femme se présente au guichet et annonce son pari, mais un gars avec une casquette à carreaux la prend par le bras.
- Belle d’amour ? Vous rigolez, non ? C’est un vrai tréteau, ce cheval-là… Jouez plutôt Rêve de mai, vous m’en direz des nouvelles !
La jeune femme se laisse influencer, joue Rêve de mai et rejoint son mari dans les tribunes, juste à temps pour voir Belle d’amour franchir la ligne d’arrivée en tête.
- On a gagné ! s’écrie le mari. Tu n’es pas contente ?
- Mon chéri, je dois t’avouer quelque chose, répond la jeune femme en baissant les yeux.
Et elle lui raconte ce qui s’est passé. Le mari, furieux, se contient et tend de nouveau un billet de cinquante euros à son épouse.
- Bon, c’est pas grave. Place-moi ça sur Vif-argent dans la quatrième…
Au guichet, la jeune femme retrouve le type à la casquette à carreaux.
- Vif-argent ? Vous n’y pensez pas ! C’est Flambeau qui va gagner. Vous pouvez me croire, le jockey est le frère de la cousine de ma concierge. C’est du cousu main !
La malheureuse fait une fois de plus confiance à l’homme à la casquette à carreaux et, bien sûr, c’est Vif-argent qui remporte la course.
- Quoi ? hurle le mari. Tu as encore cru cet escroc ? Mais bon sang qui est-ce qui m’a fichu une bonne femme pareille !
- Excuse-moi, chéri, dit-elle d’une petite voix. Tu veux que j’aille te chercher quelque chose à boire, pour me faire pardonner ?
- Ouais, dit le gars en se calmant. Prends-moi une bière, tiens…
Cinq minutes plus tard, la jeune femme revient avec un jus d’orange.
- Ben, et ma bière ?
- Ne te fâche pas, chéri, répond piteusement la jeune femme. J’ai encore rencontré ce type à la casquette à carreaux…
Au beau milieu de la guerre Iran-Irak, Khomeyni convoque le général en chef des armées iraniennes.
- Connais-tu le nom de l’amiral britannique qui battit Napoléon à Trafalgar ? lui demande-t-il.
Le général ne comprend pas très bien, mais il ne lui viendrait pas à l’idée d’argumenter avec le terrible ayatollah.
- Je crois qu’il s’agit de l’amiral Nelson, répond-il.
- Exact. Et quelle particularité avait-il ?
- Euh… Il était borgne, je crois.
- Exact. Connais-tu maintenant le général russe qui battit lui aussi Napoléon ?
S’il ne s’agit que d’un jeu, le général se sent rassuré, et répond d’une voix plus forte :
- Bien sûr ! Il s’agit de Koutousov ! Il était borgne lui aussi, d’ailleurs…
- Je ne te le fais pas dire, murmure Khomeyni. Et connais-tu le général israélien qui battit les Égyptiens en six jours ?
- Oui, dit le général. C’était Moshe Dayan.
- Il était borgne lui aussi, n’est-ce pas ?
- Ben oui.
- Parfait ! dit Khomeyni en regardant son général avec des yeux terribles. Eh bien, tu sais ce qu’il te reste à faire, maintenant !