Galiciens (bruit de fond) : Ici le A-853, merci de bien vouloir dévier votre trajectoire de 15 degrés au sud pour éviter d'entrer en collision avec nous. Vous arrivez directement sur nous à une distance de 25 miles nautiques.
Américains (bruit de fond) : Nous vous recommandons de dévier vous-même votre trajectoire de 15 degrés nord pour éviter la collision.
Galiciens : Négatif! Nous répétons: déviez votre trajectoire de 15 degrés sud pour éviter la collision.
Américains (une voix différente de la précédente) : Ici le capitaine! Le capitaine d'un navire des Etats-Unis d'Amérique. Nous insistons, déviez votre trajectoire de 15 degrés nord pour éviter la collision.
Galiciens : Négatif ! Nous ne pensons pas que cette alternative puisse convenir, nous vous suggérons donc de dévier votre trajectoire de 15 degrés sud pour éviter la collision.
Américains (voix irritée) : Ici le capitaine Richard James Howard, au commandement du porte-avions USS LINCOLN, de la marine nationale des Etats-Unis d'Amérique, le second plus gros navire de guerre de la flotte américaine! Nous sommes escortés deux cuirassiers, 6 destroyers, 5 croiseurs, 4 sous-marins et de nombreuses embarcations d'appui. Nous nous dirigeons vers les eaux du Golfe Persique pour préparer les manœuvres militaires en prévision d'une éventuelle offensive Irakienne. Nous ne vous suggérons pas, nous vous ordonnons, de dévier votre route de 15 degrés nord! Dans le cas contraire nous nous verrions obligés de prendre les mesures qui s'imposent pour garantir la sécurité de cette flotte et de la force de cette coalition. Vous appartenez à un pays allié, membre de l'OTAN et de cette coalition, s'il vous plait, obéissez immédiatement et sortez de notre trajectoire.
Galiciens : C'est Juan Manuel Salas Alcántara qui vous parle, nous sommes deux personnes, nous sommes escortés par notre chien, par notre bouffe,deux bières et un canari qui est actuellement en train de dormir. Nous avons l'appui de la radio de la Corogne et d… >> Cliquez pour lire la suite
Cela faisait seulement deux semaines que ce couple s'était marié. Le mari bien que très amoureux, avait très envie d'aller faire un tour en ville et revoir ses vieux copains, donc il dit à sa femme:
- Chérie, je reviens tout de suite.
- Où vas-tu chéri? Demande sa femme...
- Je descends au bistrot, ma beauté, boire une bière.
- Tu veux une bière mon amour?
Alors elle ouvre la porte du frigo et lui montre 25 sortes de bières de 12 différents pays: Allemagne, Belgique, Hollande, Japon, Inde, etc...
Son mari ne sait que dire et la seule chose qui lui vient à l'еsрriт:
- Mais ma chérie au bistrot ils ont des verres gelés...
Il n'a pas le temps de finir sa phrase, que sa femme l'interrompt en disant:
- Tu veux un verre gelé mon chéri?
Alors elle sort du congélateur une énorme choppe, tellement froide qu'elle en a des frissons. Son mari, la regarde un peu pâle et dit:
- Oui chérie mais au bistrot ils ont ces petits snacks tellement délicieux, tu verras je ne serai pas long. Je reviens tout de suite. Je te le promets. OK?
- Tu veux des snacks mon chéri?
Elle ouvre la porte du four et sort 15 variétés de snacks: Ailes de poulet, crevettes, jambon cru, etc...
- Mais chérie.... au bar.... tu sais..... on jure, on dit des gros mots, enfin ce genre de chose...
- Tu veux entendre des gros mots mon chéri ? Alors bois ta bière de меrdе, dans ta рuтаin de chope et bouffe ses foutus snacks, parceque tu vas nulle part ! T'as pigé ?
Un Irlandais du nom de Murphy va voir le médecin pour connaître le résultat de ses examens. Le médecin regarde Murphy droit dans les yeux et lui dit :
- Vous avez un cancer incurable. Je vous donne de 2 semaines à 1 mois.
Anéanti par la nouvelle, Murphy va trouver son fils et lui dit :
- Fils, les Irlandais fêtent quand les choses vont bien et aussi quand elles vont mal. J'ai un cancer et il ne me reste plus beaucoup de temps à vivre. Viens avec moi au pub boire quelques bières.
Après 3 ou 4 chopes, Murphy et son fils sont un peu moins tristes et commencent à rire. Leurs rires attirent quelques vieux amis de Murphy, qui leur demandent ce qu'ils fêtent. Murphy leur répond :
- Les Irlandais fêtent les bonnes comme les mauvaises nouvelles. On m'a diagnostiqué le SIDA et il ne me reste que peu de temps à vivre. Buvez avec nous à ma fin prochaine.
Au bout de plusieurs heures de guindaille, tout le monde rentre chez soi et le jeune Murphy se tourne vers son père :
- Papa, je ne comprends pas. Je croyais que tu avais le cancer, mais tu viens de dire à tes amis que tu avais le SIDA ?
- Je vais bien mourir du cancer, fils. Mais je veux être sûr qu'aucun de ces bâtards ne couchera avec ta mère quand je ne serai plus là !