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Blagues sur les agriculteurs
C'est un jeune journalier qui arrive dans une ferme pour chercher du travail.
Il voit le fermier et lui dit :
"Je sais très bien moissonner".
Le fermier lui répond :
"C'est bientôt les moissons alors je vous embauche. Venez dans la grange et installez-vous une paillasse pour la nuit".
Le journalier ajoute :
"Je suis aussi poète".
Le fermier lui répond :
"Alors ça je m'en fous !"
La fille du fermier qui avait entendu toute la conversation va trouver le jeune homme et lui dit :
- Excusez-moi mais qu'est-ce qu'un poète ?
- C'est quelqu'un qui fait de la poésie.
- Oui mais c'est quoi la poésie ?
- C'est quand on parle de la nature, des sentiments et qu'on fait des rimes.
- C'est quoi des rimes ?
- Bon, par exemple, c'est quoi votre prénom ?
- Gervaise.
- Voilà un exemple de rimes : Gervaise, viens donc ici que je te baise !"
Et il joint le geste à la parole. La petite retourne à la maison toute retournée et de la paille dans les cheveux.
Sa mère lui demande :
"D'ou viens-tu ?"
- Je viens d'apprendre ce qu'est la poésie avec le journalier, c'est drôlement bien, tu devrais aller le voir.
La mère va voir le journalier, lui demande de lui expliquer ce qu'est la poésie et le jeune homme finit par lui demander son prénom.
- Philippine !
- Voila un exemple de rimes : Philippine, viens donc ici que je te pine !
Et il joint le geste à la parole.
La mère rentre à la maison toute retournée, de la paille dans les cheveux et croise son mari, qui, intrigué, lui demande d'où elle vient.
Elle lui explique qu'elle vient d'apprendre ce qu'est la poésie.
Intrigué, le mari dit :
"Je vais aller voir moi aussi ce journalier pour savoir ce qu'est la poésie.
Alors sa femme l'attrape par le bras et lui crie :
"Non, n'y va pas ! Non je t'en prie, n'y va pas, Hercule."
Un journaliste, pour son reportage sur les élevages en Savoie, interviewe un berger :
- Quel est le meilleur souvenir de votre carrière de Berger ?
Le paysan, après avoir réflchi quelques instants :
- Сré, j'souviens qu'une fois une de mes chèvres s'est perdue dans la montagne. Avé tout le village, on l'a cherchée pendant 4 jours. Et quand on a retrouvée la bougresse, pour fêter ça, on l'a tous enculée !
Le journaliste :
- Euh, oui... mais je ne peux pas passer ça à l'antenne... et quel est votre deuxième meilleur souvenir ?
Le paysan se gratte la tête en réfléchissant et soudain :
- Ah, ayé, j'me souviens. Une fois, la femme du Léan s'est perdue dans la montagne, tout le village s'est mis à sa recherche, et on l'a retrouvée qu'au boût de 2 jours. On étais tellement content que pour fêter ça, on l'a tous enculée.
Le journaliste, un peu embarrassé :
- Décidemment... non, je ne peux passer çà... Il faut que je trouve autre chose...
Il réfléchit pendant quelques secondes :
- Et sinon, quel est votre plus mauvais souvenir ?
- Ben, une fois, je me suis perdu...
Un fermier achète plusieurs cochons et truies, pour en faire l'élevage...
Après plusieurs semaines, il remarque qu'aucune des truies n'est enceinte, et il appelle le vétérinaire.
Le véto lui conseille l'insémination artificielle.
Le fermier n'au aucune idée de ce que ça peut être ; mais il ne veut pas paraitre ignorant, et demande simplement comment il saura que les truies sont enceintes.
Le véto lui dit qu'elles cesseront de tourner en rond, se coucheront et se rouleront dans la boue.
Le fermier raccroche et réfléchit. Finalement il se dit que l'inséminaiton artificielle, ça veut dire qu'il lui faut faire le "travail" lui-mème...
Il charge les truies dans son camion., les emmène dans les bois, leur fait l'amour à toutes, les ramène, et va se coucher.
Le lendemain matin, il se lève et va voir : elles sont toujours debout...
Il se dit que le premier essai n'est pas le bon. "Un coup de plus" , se dit-il;
Il les recharge dans le camion, les remmène dans le bois, et "crac, crac" (2 fois pour faire воnnе mesure), les ramène, et va se coucher...
Le lendemain, même chose ... "Encore un essai..." Il repart dans les bois, et passe la journée à faire aux truies ce qu'il ne voudrait pas qu'on lui fasse... Revient chez luiépuisé, et se couche.
Le lendemain, il ne peut même pas se lever... Il demande à sa femme de lui dire ce que font les truies, si elles se roulent dans la boue.
"Non", dit-elle" elles sont toutes dans le camion, et l'une d'elle klaxonne sans arrêt...".
Un pêcheur serein patiente en regardant son bouchon dans l'eau. Un chien vient se placer derrière lui et flatule. L'odeur est si insupportable que le pêcheur, perdant toute raison en voulant s'enfuir, tombe à l'eau pour mourir noyé. Une question se pose: quel peut donc être la race de cet ignoble chien? ... Il s'agit d'un pékinois (un pet qui noie),.
C'est un paysan qui va voir son voisin, paysan aussi de son état.
- Tiens, salut!
- Salut! Tu vas bien?
- Bah, ouais!!! Tiens, mais j't'ai pas dit! J'ai un cochon qui sait compter.
- Quoi?!?! Un cochon qui sait compter?!? Arrête tes conneries, tu sais très bien que ça sait pas compter un cochon!!
- Si, si, j't'assure! Tiens, viens voir chez moi!... Viens, que j'te dit! Alors les deux paysans vont voir le cochon en question. Ils arrivent, et le paysan dit:
- Tiens, écoute! 4 et 5? Et là, il file un petit coup de pied au cochon:
- Neufneufneuf.... Neuf! (imitez le cochon),
- 2 et 7? (un petit coup de pied!),
- Neufneufneuf..., fait le cochon.
- C'est dingue, ça! dit l'autre!!
- 3 et 6? (le petit coup de pied),
- Neufneufneufneufneuf...
- Ouais, mais attends! Il n'sait dire que NEUF ton cochon. C'est du pipeau ton truc!
- Nan, attends!... écoute: 4 et 4? Et la, il décolle un magistral coup de pied dans le cochon qui fait:
- Huuuiiittt, huuuuuuuiiiiiiiiit... huuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiittttttt!!
Dans une ferme au fin fond du Jura, deux fermiers typiques : Albert et sa femme la Marie.
Il est 10h00 environ au cadran solaire de la ferme.
Comme chaque lundi, la Marie balaie la cour.
Soudain, elle voit passer, devant son balai et à toute vitesse comme s'il était effrayé par quelque chose, un petit poussin.
Il n'est pas jaune, sa couleur naturelle mais brunâtre, dégoulinant et surtout dégаgе une forte odeur indescriptible.
Pas de quoi en faire un plat, la Marie reprend son balai et son geste franchement inutile.
Et de deux, un deuxième poussin, dans le même état que le premier et dans une course effrénée, des cris stridents et les yeux exorbités s'enfuit au fond de la grange.
Etrange se dit-elle, balayant de plus belle.
Et de trois, le troisième poussin dégoulinant, carrément noir vient heurter son balai avant de détaler à tire-d'aile.
Cette fois la Marie fonce vers le coin de la ferme et s'écrie :
- C'est toi l'Albert ?
- Oui, c'est moi ! Dis donc, la Marie, t'aurais pas du papier parce que là, j'ai plus de poussin !
Cela se passe dans un petit village de la Flandre profonde. Marietje Vanachterthoekske est la doyenne du village et vit dans sa petite maison tout au bout du village, avec son vieux bouc bien aimé, vestige de son ancien troupeau.
Or, un jour d'hiver, Marietje se rend compte que son bouc a pris froid et tousse affreusement. Complètement paniquée, elle appelle le vétérinaire du coin pour une consultation.
Le vétérinaire examine donc le bouc et dit à Marietje:
Ben voilà, ton bouc a une bronchite aiguë et il faudrait absolument qu'il soit continuellement tenu au chaud. Or je vois qu'il est dans ton étable non chauffée. Il faut absolument que tu trouves une solution.
Mais Marietje n'est pas très riche, et elle ne peut pas se permettre de chauffer l'étable, ni de chauffer rien du tout pendant la nuit.
Elle répond donc au vétérinaire: Bon, pendant la journée, je le garderai dans la cuisine, mais je ne sais pas ce que je vais faire pour la nuit....
Je ne vois qu'une solution: Il viendra dormir dans mon lit, ainsi il sera bien au chaud.
Le vétérinaire:
"Oui Marietje, c'est une solution, mais ... et l'odeur ? "
Marietje réfléchit quelques instants puis:
Ha, tant pis, ... IL n'aura qu'à s'habituer !
Un type se perd dans la forêt. Heureusement il se fait héberger par un paysan qui lui offre le gîte et le couver. Le lendemain, le type qui voudrait remercier le paysan, constate qu'il n'a pas un rond en poche, mais comme il est ventriloque, il décide de lui faire un petit tour en guise de remerciements. Le type va vers une poule et lui dit :
- Salut Madame la poule ! Comment ça va ?
La Poule:
- Bonjour Monsieur, ça va bien, il y a juste le paysan qui me pique mes oeufs, mais autrement ça va...
Le paysan, estomaqué :
- Dedieu ! vous faites parler les poules ?
Le type :
- Oh, pas rien que les poules, regardez :
Il va vers la vache.
- Salut la Vache, comment ça va ?
La Vache :
- Bonjour Monsieur, ça va, il y a juste le paysan qui me tire mon lait tout les matins, mais sinon ça va...
Le Paysan :
- CrévinDieu ! les vaches aussi ?
Le type :
- Oh tous les animaux, regardez celle-ci :
Il va vers la chèvre et fait :
- Bonjour Madame la chèvre !
Alors le paysan tout affolé dit au type :
- L'écoutez pas ! C'est une menteuse !