Tout le monde connait la blague de Maurice qui voulait gagner au loto et demandait à Dieu de l’aider. Dieu lui dit "Je veux bien t’aider, mais joue!".
Voilà la suite de l’histoire:
Alors Maurice joue et gagne la super cagnotte. Le voilà multi-milliardaire. Il s’adresse de nouveau à Dieu et se plaint de son physique car il n’a pas de succès auprès des femmes.
Alors Dieu lui dit "Tu fais chier Maurice, t’es pété de tunes, t’as qu’à te payer un coach et suer un peu ta graisse..." Alors Maurice prend un coach pendant un an, et se met le compte en footing, pompes, abdos-fessiers, musculation, régime diététique, yoga, massage... Au bout d’un an, il ressort avec un corps de rêve, tablettes de chocolat, bâti comme un Apollon...
Mais ça ne lui suffit pas. Il se plaint encore à Dieu "Regarde Dieu ! J’ai une sale gueule, j’arrive pas à emballer des nanas...". Dieu lui répond "Maurice, tu peux tout faire avec ton pognon. Fais toi refaire les dents, le visage, fait toi des implants, tu peux rajeunir de 20 ans !"
Maurice va voir le meilleur chirurgien de la planète, et passe des heures sur le billards. Après des mois de souffrance, il ressort de l’hôpital plus beau que jamais. Un top modèle que tout le monde admire. Sur son passage les femmes se retournent et se prennent à rêver...
D’ailleurs, juste en sortant de l’hôpital, il en voit une magnifique, une bombe! Leurs regards se croisent intensément, tellement longtemps qu’en traversant la route Maurice ne voit pas le bus qui arrive, l’écrase et le tue !
Arrivé au Paradis, il est fou de rage et s’adresse à Dieu "Enfin Dieu, qu’est-ce que c’est ce bordel ? Vous m’avez aidé pour gagner au loto, j’ai ai chié pour avoir un corps de rêve en faisant du sport comme jamais, je suis passé sur le billard pour changer de look, je commence à pouvoir emballer des gonzesses et à peine je sors de l’hosto vous me rappelez à vous, je ne comprends pas !"
Et Dieu lui répond:
"Меrdе, Maurice ! C’est toi ?!? La vérité je t’avais pas reconnu !!"
Dans son magasin de confection, le vieux Samuel Wiesenstein accueille sa fille Rachel en pleurs.
- Allons ma petite fille, qu’est-ce qui se passe ?
- Oh papa, si tu savais… Je t’avais dit que je sortais depuis quelques mois avec Jean-Patrick de la Frontinière… Eh bien, je viens d’apprendre que je suis enceinte de lui !
- Enceinte ?! Ma fille ?! Et d’un goy en plus !!! rugit le vieux Samuel. Donne-moi son adresse, je vais aller lui rendre une petite visite à ton Jean-Patrick. Je t’assure qu’il va m’entendre !
Énervé comme pas possible, le vieux Samuel se met au volant de sa vieille Mercedes 220 D et fonce à tout berzingue en direction de l’adresse indiquée. Lorsqu’il arrive sur place, il n’en croit pas ses yeux : au numéro fournit par sa fille, il tombe sur un superbe immeuble sur le toit duquel brille un gigantesque néon publicitaire « Prêt à porter De la Frontinière ».
Mais le vieux Samuel ne se laisse pas impressionner, il entre dans l’immeuble, passe par l’accueil, insiste pour rencontrer Jean-Patrick de la Frontinière himself. On lui demande de patienter pendant que l’on prend contact avec le secrétariat de la direction. Après cinq minutes d’attente, le vieux Samuel a l’autorisation de monter au dernier étage de l’immeuble. Là, il est accueilli par la secrétaire particulière de Monsieur Jean-Patrick de la Frontinière qui le conduit jusqu’au PDG.
Et voilà enfin le vieux Samuel qui entre dans le bureau de celui qui a fait un enfant à sa fille alors qu’ils ne sont même pas mariés ! Il le voit là devant lui et s’apprête à se mettre à l’insulter lorsque Jean-Patrick le prend de vitesse :
- Monsieur Wiesenstein, si vous saviez le plaisir que j’ai à vous voir ! Votre fille Rachel m’a dit tellement de bien de vous. Elle vous adore vous savez. Je pense savoir la raison de votre visite : Rachel est enceinte et nous ne sommes pas mariés. Eh bien je tiens à vous rassurer : je compte lui verser dès maintenant et jusqu’à la majorité de notre enfant une rente mensuelle de 10.000 euros. De plus, je vous propose, puisque vous êtes dans la confection et moi dans le prêt-à-porter de vous offrir la responsabilité de la direction de nos commandes spéciales et de réalisation d’échantillons. Vous seriez gérant de notre filiale, avec un salaire mensuel de 15.000 euros plus un intéressement aux bénéfices.
Alors, qu’en pensez-vous ?
Là, le vieux Samuel reste muet pendant plus d’une minute, ne sachant que dire, et puis enfin il répond :
- Monsieur De la Frontinière, permettez-moi une question : dans le cas où ma petite Rachel ferait une fausse couche, est-ce que vous seriez prêt à lui donner une seconde chance ?
Après trente années de mariage, la vie amoureuse de Sarah et de Jacob était tombée dans l’impasse. Sarah consulte le Rabbi Sliman pour savoir comment redonner du piment à cette union.
- « Tu dois lui préparer des petits plats épicés, lui faire boire des grands vins français pour qu’il oublie les fatigues de son magasin. »
Sarah fait tout comme Rabbi Sliman lui a conseillé, mais rien ne change, après le repas, Jacob s’effondre dans son fauteuil et lit son journal.
Alors Sarah va revoir le Rabbi et lui explique la situation.
- « Eh bien Sarah ! Tu dois acheter de la lingerie fine et après le repas, tu dois faire pour ton mari un petit sтriр-tease et alors, il va réagir et tout redeviendra comme avant. »
Sarah fait les magasins les plus chics de la ville et rentre à la maison avec une parure noire en dentelle de Calais, plus le porte-jarretelles assorti (très joli, mais très cher).
Après un petit repas aux chandelles (homard au gingembre et poivre rouge accompagné d’un Chassagne-Montrachet 1935), Jacob s’installe dans son fauteuil et commence à lire les cours de la bourse…
Sarah entreprend alors un déshabillage dans les règles de l’art, avec musique appropriée, et elle interpelle Jacob :
(elle, enjôleuse) « Mon chéri, regarde un peu. »
(lui, glacial) « Mouais ! »
Elle se retrouve bientôt avec sa petite parure noire dont les voiles ne laissent aucun doute sur ses charmants atours.
(elle, coquine) « Jacob, mon amour, regarde ce que j’ai acheté. »
(lui, curieux) « Mouais ! C’est neuf. Et cher je suppose ? »
Sarah ne se laisse pas démonter et continue son effeuillage en découvrant un sein dont la blancheur tranche cruellement sur le noir du soutien.
(elle, érotique) « Jaja, cela ne te rappelle rien ? »
(lui, surpris) « Oh ! Moshe Dayan ! »