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Ca se passe au moyen-âge, et la plus belle jeune fille du village se promène seule et un peu triste le soir près de l'étang. Soudain elle voit un renard en train de se noyer. Pauvre renard se dit-elle en aparté. Alors, comme elle est non seulement belle mais en plus très courageuse, elle remonte ses jupons, retire ses chaussures et rentre dans l'eau pour sauver l'animal. Arrivée près du renard, elle agrippe promptement sa queue et le ramène jusqu'au rivage et là, miracle, le renard se transforme en prince charmant !!
- Gente demoiselle, vous m'avez sauvé la vie, dit le prince. Je vais donc exaucer votre voeux le plus précieux puisque c'est la volonté de la méchante sorcière qui m'avait transformé en renard. Mais d'ici là, est-ce que vous pourriez me lâcher la queue ? Merci d'avance.
C'est un mari et sa femme qui passent une semaine au ski. Alors qu'ils sont dans la télécabine pour monter à 3000 mètres , la femme dit à l'oreille de son mari qu'elle a un besoin urgent de faire pipi.
Le mari lui répond de ne pas s'en faire : il y a toujours un chalet restaurant à l'arrivée des télécabines.
Mais à l'arrivée, le chalet restaurant est fermé... et voilà la dame les jambes encore plus serrées.
Voyant, au cours de la descente, que sa femme ne peut plus rien faire de bon, le mari lui suggère d'aller trouver le premier groupe de rochers, et de satisfaire ce besoin pressant. Il lui dit :
- Vas-y n'aie pas peur, de toute façon, personne ne te repérera avec ta tenue blanche!
Alors, la femme va s'installer, mais elle garde les skis chaussés, malheureusement pour elle! Car les skis se mettent à glisser et la voilà qui descend la pente, à reculons en plus, le cul à l'air et le pantalon de ski sur les genoux.
Elle prend de la vitesse, et comme elle n'a aucun moyen de se diriger, elle continue tout droit, le cul en premier. Finalement, elle percute un pylône. Et manquant toujours de chance elle se casse un bras dans l'histoire et elle ne peut pas remonter son pantalon de ski. Ce n'est que quand son mari vient la rejoindre que sa nudité peut enfin être cachée des yeux du public.
Ensuite, les sauveteurs viennent la chercher avec la motoneige et le brancard; elle est amenée en bas des pistes, puis transportée à l'hôpital.
Sur place, on lui pose un plâtre sur le bras, puis on la place dans la chambre d'un gars qui a la jambe dans le plâtre. Elle engage la conversation :
- Comment vous êtes-vous cassé la jambe?
Le gars lui répond :
- C'est une histoire incroyable : J'étais sur un télésiège pour monter en haut des pistes lorsque j'ai vu une femme descendre une piste de ski, le postérieur tout nu à l'air, le pantalon de ski baissé sur les genoux, et en plus, à … >> Cliquez pour lire la suite
MacNamara, irlandais bon teint, emmène sa femme dans un pub et la laisse s'installer à une table pendant qu'il s'en va au bar pour commander deux bières.
Pendant qu'il est parti, un autre irlandais, plein comme une huître s'approche de madame MacNamara et lui dit :
- Je crois que je vais soulever ton chemisier et t'arracher le soutien-gorge avec les dents, et ensuite, je t'arracherai ta petite culotte, je t'étalerai de la crème de whisky sur les fesses, et je te lécherai le cul jusqu'à ce qu'il n'y en ai plus, puis je te remplirai la сhатте avec de la bière, pour ensuite la boire avec une paille !
Alors que le gars vient de terminer son discours, monsieur MacNamara revient avec ses 2 bières. Sa femme, rouge de colère, lui dit :
- Mon chéri, j'espère que tu vas casser la gueule à ce mec : Il a dit qu'il voulait m'arracher le soutien-gorge avec les dents, puis qu'il voulait me foutre de la crème de whisky plein le cul, et qu'il voulait me remplir la сhатте de bière, pour ensuite la boire avec une paille !
- Ouais ben laisse tomber... Moi, je ne me bats pas avec un gars qui est capable de boire autant de bière...
Un 747 est au-dessus de l'Atlantique lorsqu'un pirate de l'air fait irruption dans la cabine de pilotage et pointe un pistolet contre la tempe du pilote :
- Menez cet avion jusqu'en Irak ou je vous éclate la cervelle !
Le copilote lui répond calmement :
- Je serai vous, j'éviterai de pointer mon arme sur le pilote : il a le coeur fragile. Et quant à moi, je serai bien incapable de vous mener là où vous le souhaitez si il meurt...
Le pirate de l'air réfléchit alors deux secondes, puis il pointe son arme sur le mécanicien et dit :
- OK maintenant, faites comme j'ai dit, sinon c'est sa cervelle qui explose !
Mais le mécanicien répond tout de suite :
- Je ne ferai pas ça si j'étais vous : le pilote et le copilote ne sauront pas atteindre l'Irak sans mon aide. Si vous me tuez, cet avion ira directement dans l'océan et c'est tout !
Alors le pirate réfléchit à nouveau deux secondes, puis il pointe son arme vers l'hôtesse de l'air et dit :
- Bon maintenant, vous allez détourner l'avion vers l'Irak ou je lui éclate la cervelle !
Personne ne répond quoi que ce soit... mais l'hôtesse chuchote alors quelque chose à l'oreille du pirate de l'air, qui ne tarde pas à rougir, puis il laisse tomber son arme et quitte le cockpit en courant, affolé ! L'équipage se met alors à sa poursuite et ils finissent par le bloquer dans un coin de l'avion. Le pilote demande alors à l'hôtesse ce qu'elle lui a raconté pour lui faire perdre tous ses moyens :
- Je lui ai dit que s'il me tuait, c'est lui qui serait obligé de tailler des pipes à vous trois.
Un homme d'affaires rencontre une belle femme qui accepte de passer l'après-midi avec lui pour 500 $. Avant de la quitter, il lui dit qu'il n'a pas d'argent sur lui et que sa secrétaire lui enverra un chèque pour "location d'appartement".
Mais, sur le chemin du bureau, il regrette ce qu'il a fait et estime que ça ne valait pas le coût. Il demande donc à sa secrétaire d'envoyer un chèque de 250 $ avec le mot suivant :
Chère Madame,
Veuillez trouver ci-joint un chèque de 250 $ pour la location de votre appartement.
Je n'envoie pas le montant convenu parce que, en louant votre logement, je croyais :
1) qu'il n'avait jamais été occupé,
2) qu'il était chauffé,
3) et qu'il était assez petit pour que je m'y sente chez moi.
Malheureusement, j'ai découvert qu'il avait déjà été occupé, qu'il n'y avait pas de chauffage et qu'il était beaucoup trop grand.
Sur réception de cette note, la femme lui retourne son chèque avec le message suivant :
Cher Monsieur,
Comment avez-vous pu imaginer qu'un aussi bel appartement reste vacant jusqu'à votre arrivée ?
Pour ce qui est du chauffage, il n'en manque pas ; il vous suffisait de l'allumer.
Enfin, je vous assure que l'espace loué n'est pas plus grand qu'ailleurs.
Ne blâmez pas la propriétaire si vous n'avez pas assez de mobilier pour le meubler.
Dans un café, un des consommateurs ressent soudainement l'envie de vidanger sa vessie.
Il se rend dans les toilettes et remarque un autre gars manchot, qui se tient devant les urinoirs d'un air malheureux.
Le consommateur se doute bien du problème qui se pose au manchot, et, воnnе âme, il lui propose son aide :
- Vous voudriez peut-être que je vous aide, c'est ça ?
- Oh oui, c'est très gentil à vous. Si vous voulez bien me baisser ma braguette...
Une fois sa braguette baissée, le manchot s'avance vers l'urinoir et demande :
- Si vous pouviez aussi me la sortir...
Un peu gêné, le consommateur s'exécute. Il lui baisse slip et en extrait une chose parsemée de boutons, de pustules, et remplie de croûtes et de poils agglutinés. Le tout dégageant une odeur de Munster bien avancé... Le spectacle atroce et l'odeur pestilentielle obligent le gars à détourner le regard pendant que le manchot satisfait son envie.
Une fois le travail accompli, le consommateur remet malgré tout la chose purulente en place dans le pantalon, après l'avoir égouttée préalablement, et puis, n'y tenant plus, il demande :
- Mais enfin, qu'est-ce qu'il a votre pénis pour être ravagé à ce point ?
Et là, le manchot sort ses bras de sa chemise et répond :
- J'en sais rien, mais en tous cas, moi j'y touche plus depuis un mois !
Cette histoire se passe dans un couvent. Les bonnes soeurs ont un élevage de lapin. Le seul problème, c'est qu'elles n'arrivent pas à distinguer les mâles des femelles. Elles demandent donc conseil à Jésus, le jardinier portugais, seul homme au couvent et de se fait forcément au courant de ce genre de choses.
- C'est bien simple, leur dit Jésus, pour les distinguer, il suffit d'accrocher au cou des femelles des petites clochettes, comme pour les vaches.
La mère supérieure mandate donc soeur Marie-Thérèse pour aller de ce pas chercher des clochettes chez le quincaillier du village. Mais une heure plus таrd, soeur Marie-Thérèse revient, visiblement outrée, se plaindre à la mère supérieure :
- Le quincaillier m'a demandée si j'avais des poils au cul !
La mère supérieure se rend donc chez le quincaillier et lui demande :
- Pourquoi avez vous demandé à une de mes soeurs si elle avait des poils au cul ?
- Ben, elle m'avait demandé si j'avais des clochettes à la pine !