Blagues sur les cowboys et les Indiens

C'est l'histoire d'un pionnier qui vit près d'une colline peuplée d'indiens. Ce nouvel américain coupe un tas de bois pour l'hiver.
Il s'essuie le front et se dit:
"Est-ce que j'ai coupé assez de bois?"
. Il regarde autour de lui et voit sur la colline un chef indien qui le regardait. Il penses alors:
"Les indiens sont intelligents et vivent en communion avec la nature, il pourrait m'aider!".
Il monte la colline en courant et arrive face du chef. Il lui demande:
"Salut grand chef! Peux-tu me dire si l'hiver sera rude?"
Le chef répond:
"Oui, hiver sera rude!".
Le pionnier se dit qu'il n'avait pas assez de bois et court en couper plus; Il fait un tas double du premier.
Content de son effort, il a de nouveau un doute et voit que le chef était toujours là-haut.
Il retourne le voir et lui demande:
"Est-ce que l'hiver sera vraiment rude?"
Et L'indien répond:
"Oui hiver sera vraiment rude!"
Il court pour couper beaucoup plus de bois; Il fait un tas trois fois plus gros que le deuxième, mais a toujours un petit doute. Il voit encore l'indien au bout de la colline, et remonte le voir. Face au chef et à bout de souffle, il lui dit:
"Dis moi grand chef.... Est-ce que l'hiver sera très rude?"
Et l'indien lui répond:
"Oui hiver sera très rude!"
Le pionnier se prépare à redescendre la colline mais hésite, refait face au chef et lui dit:
"Mais comment sais-tu que l'hiver sera aussi rude?"
Et l'indien de répondre:
"Homme blanc intelligent! Alors quand homme blanc couper beaucoup beaucoup de bois alors hiver sera vraiment très rude!"
Lorsque Gandhi visita l’Union Soviétique, Khrouchtchev l’emmena visiter Moscou dans sa limousine noire de chef d’état, la célèbre Zil.
Khrouchtchev avait des choses à dire à Gandhi sur son pays qu’il avait visité quelques temps auparavant. Il était vraiment très remonté sur l’hygiène désastreuse dans les rues indiennes :
- « La dernière fois quand j’étais à Delhi », lui dit Khrouchtchev, « j’ai vu des excréments humains partout sur les trottoirs. Jamais une telle chose n’arrivera ici. »
Le pauvre Gandhi est extrêmement embarrassé par la remarque de Khrouchtchev, mais comme un fait exprès, il aperçoit un homme accroupi, visiblement en train de se vider le gros intestin au plein milieu d’un trottoir au long duquel le cortège de voitures officielles passe.
Gandhi pointe l’homme d’un index triomphal. Khrouchtchev est livide et n’hésite alors pas une seconde :
- « Chauffeur, arrêtez-vous et allez coller une ваllе dans la tête de cet anarchiste ! »
Le chauffeur obéit et arrête immédiatement la voiture. Il prend son pistolet et s’avance vers l’homme qui commet le sacrilège de déféquer sur les trottoirs moscovites, et le doigt sur la gâchette, il échange quelques mots avec lui…
Une minute plus таrd, il revient à la voiture sans avoir tiré le moindre coup de feu :
- « Monsieur le Président, je ne peux pas tuer cet homme : c’est l’ambassadeur indien ! »
C’est une histoire qui se passe dans un fort de l’armée américaine, du temps des cowboys et des indiens.
Un beau jour, alors qu’ils sont en train d’uriner dans les toilettes du fort, le capitaine du camp ne peut s’empêcher de voir la BITE MONSTRUEUSE du caporal que l’on avait l’habitude d’appeler « ptite bite ».
Le capitaine lui dit :
- Dis-donc ptite bite, qu’est-ce qui s’est passé. On t’a toujours appelé ptite bite, mais je vois qu’il va falloir te donner un autre surnom : ta bite fait bien 30 cm de long, c’est incroyable.
- Je vais vous expliquer pourquoi mon capitaine. Il y a deux jours, je faisais ma patrouille de surveillance à quelques miles d’ici, au nord. lorsque, alors que je passais sous un chêne incroyablement haut, je vois un génie posé sur une des branches de l’arbre. Alors le génie me dit :
« Je suis un génie. Je peux exaucer un de tes voeux si tu le désires. Je t’écoute ! ». Alors moi je lui ai demandé un sexe comme mon cheval. Depuis le temps qu’on me surnommait ptite bite, je n’attendais que ça… Voila l’histoire.
Le même jour, le capitaine prend son cheval, et va en direction du nord. Arrivé près du grand chêne, il trouve effectivement le génie… et les militaires étant ce qu’ils sont, il ne trouve pas d’autre vœu à formuler que celui de son caporal :
- Génie, puisqu’il paraît que tu peux réaliser un vœu, j’aimerai avoir un sexe de la taille de celui de mon cheval !
Une heure plus таrd, le capitaine rentre au fort en hurlant :
- QUEL EST L’ABRUTI QUI M’A SELLÉ UNE JUMENT ?