Blagues sur les cowboys et les Indiens

Trois Indiens et trois Cowboys vont prendre le train pour aller à un congrès. A la gare, les trois Blancs achètent un billet chacun, tandis que les trois Indiens achètent un seul billet.
- Comment trois mecs peuvent voyager avec un seul billet, demande un des Cowboys ?
- Regardes, et tu verras, répond un des Indiens !
Ils grimpent tous dans le train. Les trois Cowboys prennent leur place respective, mais les trois indiens se tassent dans les toilettes et ferment la porte derrière eux. Peu de temps après que le train soit parti, le contrôleur passe pour vérifier les billets. Il tape à la porte des toilettes et dit, "Billet s'il vous plaît !". La porte s'entrouvre légèrement et une seule main sort avec le billet. Le contrôleur vérifie le billet et s'en va.
Les Cowboys ont tout vu, ils sont d'accord c'est vraiment une воnnе idée.
Alors, après le congrès, les trois Blancs décident de faire pareil que les Indiens pour le retour, ce qui leur permettra de faire quelques économies. Au guichet de la gare ils achètent un seul billet. A leur grand étonnement, les trois Indiens n'achètent pas de billet.
- Comment allez-vous faire pour voyager sans billet, dit un des Blancs perplexe ?
- Regardes, et tu verras, répond un des indiens !
Quand ils montent dans le train, les trois Cowboys s'agglutinent dans un cabinet de toilettes et les trois Indiens dans un autre juste à côté. Peu de temps après que le train ait démarré, un des indiens sort et va jusqu'au toilette où sont cachés les trois Cowboys. Ils frappent à la porte et dit :
"Billet, s'il vous plaît !"
Lorsque Gandhi visita l’Union Soviétique, Khrouchtchev l’emmena visiter Moscou dans sa limousine noire de chef d’état, la célèbre Zil.
Khrouchtchev avait des choses à dire à Gandhi sur son pays qu’il avait visité quelques temps auparavant. Il était vraiment très remonté sur l’hygiène désastreuse dans les rues indiennes :
- « La dernière fois quand j’étais à Delhi », lui dit Khrouchtchev, « j’ai vu des excréments humains partout sur les trottoirs. Jamais une telle chose n’arrivera ici. »
Le pauvre Gandhi est extrêmement embarrassé par la remarque de Khrouchtchev, mais comme un fait exprès, il aperçoit un homme accroupi, visiblement en train de se vider le gros intestin au plein milieu d’un trottoir au long duquel le cortège de voitures officielles passe.
Gandhi pointe l’homme d’un index triomphal. Khrouchtchev est livide et n’hésite alors pas une seconde :
- « Chauffeur, arrêtez-vous et allez coller une ваllе dans la tête de cet anarchiste ! »
Le chauffeur obéit et arrête immédiatement la voiture. Il prend son pistolet et s’avance vers l’homme qui commet le sacrilège de déféquer sur les trottoirs moscovites, et le doigt sur la gâchette, il échange quelques mots avec lui…
Une minute plus таrd, il revient à la voiture sans avoir tiré le moindre coup de feu :
- « Monsieur le Président, je ne peux pas tuer cet homme : c’est l’ambassadeur indien ! »
C’est une histoire qui se passe dans un fort de l’armée américaine, du temps des cowboys et des indiens.
Un beau jour, alors qu’ils sont en train d’uriner dans les toilettes du fort, le capitaine du camp ne peut s’empêcher de voir la BITE MONSTRUEUSE du caporal que l’on avait l’habitude d’appeler « ptite bite ».
Le capitaine lui dit :
- Dis-donc ptite bite, qu’est-ce qui s’est passé. On t’a toujours appelé ptite bite, mais je vois qu’il va falloir te donner un autre surnom : ta bite fait bien 30 cm de long, c’est incroyable.
- Je vais vous expliquer pourquoi mon capitaine. Il y a deux jours, je faisais ma patrouille de surveillance à quelques miles d’ici, au nord. lorsque, alors que je passais sous un chêne incroyablement haut, je vois un génie posé sur une des branches de l’arbre. Alors le génie me dit :
« Je suis un génie. Je peux exaucer un de tes voeux si tu le désires. Je t’écoute ! ». Alors moi je lui ai demandé un sexe comme mon cheval. Depuis le temps qu’on me surnommait ptite bite, je n’attendais que ça… Voila l’histoire.
Le même jour, le capitaine prend son cheval, et va en direction du nord. Arrivé près du grand chêne, il trouve effectivement le génie… et les militaires étant ce qu’ils sont, il ne trouve pas d’autre vœu à formuler que celui de son caporal :
- Génie, puisqu’il paraît que tu peux réaliser un vœu, j’aimerai avoir un sexe de la taille de celui de mon cheval !
Une heure plus таrd, le capitaine rentre au fort en hurlant :
- QUEL EST L’ABRUTI QUI M’A SELLÉ UNE JUMENT ?