Skip to main content
Dans un train, un homme est assis devant une jeune fille en minijupe. Il ne cesse de lorgner les genoux de la demoiselle puis, à un moment, demande :
- Dites ! Si vous remontez un petit peu votre jupe, je vous donne 100 euros. La demoiselle, choquée par la demande, finit par accepter et elle remonte légèrement sa jupe.
Quelques instants plus tard, l’homme demande :
- Si vous la remontez encore un peu, je vous donne 200 euros de plus.
La jeune femme accepte et remonte encore sa jupe.
Quelques minutes plus tard, la jeune femme interpelle le voyageur et lui dit :
- Si vous me donnez 1000 euros, je vous fais voir où j’ai été opérée de l’appendicite.
Saisissant l’aubaine, l’homme accepte.
Alors, la jeune femme montre par la fenêtre du train un grand hôpital et dit :
- Vous voyez, c’est la chambre qui se trouve au deuxième étage, troisième fenêtre en partant de la gauche.
Rеvuе de détail à bord d’un porte-avions. Un matelot a perdu le pompon rouge de son bonnet, et il est convoqué dans le bureau du quartier-maître.
- Un pompon rouge perdu : dix euros !
- Quoi ? dit le matelot. Vous voulez que je le paie ?
- Bien sûr, mon gaillard, répond le quartier-maître. La Marine vous a fourni un uniforme, à vous d’en prendre soin. Dix euros.
- Et si j’avais perdu mon fusil ? fait le matelot.
- Un fusil, deux mille euros ! fait le quartier-maître, imperturbable. A moins, bien sûr, de l’avoir perdu lors d’un combat.
- Et supposez qu’on perde un canot de sauvetage ?
- Un canot ? Cinq mille euros. À moins, bien sûr, de l’avoir perdu lors d’un sauvetage.
- Et une vedette rapide ?
- Deux cent cinquante mille euros. À moins, bien sûr, d’avoir été coulé à son bord.
- Eh bien, fait le matelot, je comprends, maintenant.
- Qu’est-ce que vous comprenez, matelot ?
- Je comprends pourquoi le capitaine d’un navire préfère rester à bord lorsqu’il sombre…
Un milliardaire américain ne sachant pas quoi faire de son argent convoque un Américain, un Français et un Belge pour leur proposer un jeu stupide :
- J’offre 3 millions de dollars à celui d’entre vous qui me ramènera un maximum de balles de ping-pong, annonce-t-il.
Huit jours plus tard, le Français revient avec un camion rempli de balles de ping-pong ; quinze jours plus tard, c’est au tour de l’Américain de se présenter accompagné d’un cargo de balles de ping-pong.
- C’est très bien, fait le milliardaire, mais il faut attendre le Belge pour que le jeu soit juste !
Un an, deux ans, trois ans passent… Le Belge revient enfin, les vêtements déchirés, le corps ensanglanté et annonce fièrement :
- Ça y est, j’ai les balles de King Kong…
Édouard a dix-huit ans ; pour le récompenser de ses succès scolaires, son père lui dit :
- Édouard, voilà 2000 euros pour t’acheter une voiture d’occasion. Mais, attention, tu dois marchander. Sois digne de ton père !
Édouard se rend chez le garagiste du coin et demande à voir les voitures d’occasion.
- J’en ai une en parfait état pour 2000 euros.
- 2000 euros ? Non, c’est trop cher. Pourtant elle a l’air très bien.
- Bon, écoutez, je peux vous la faire à 1500 euros.
- Non, c’est encore trop cher.
- Mais, monsieur, j’ai fait des travaux dessus. Disons 1000 euros et j’y perds.
- Non, c’est trop cher.
Le garagiste commence à s’énerver mais il aimerait bien conclure l’affaire.
- Bon, je vais vous faire une dernière offre. Topons là à 500 euros.
- Non, c’est trop cher.
Le garagiste, excédé, fait un geste de folie :
- Écoutez, prenez-la, je vous la donne pour rien mais partez vite !
Devant le mutisme de son client, il s’étonne :
- Vous n’en voulez pas ?
- Si, mais j’en veux deux.
Un impitoyable homme d’affaires arrive au ciel.
- Bien, dit saint Pierre. Nous allons dresser le bilan de votre vie sur terre. Vous souvenez-vous de vos bonnes actions ?
- Je pense bien ! dit l’homme d’affaires. Mes Danone, mes Michelin, mes…
- Non, non ! Je parle de vos actes personnels !
- Ah… Eh bien, en 2005, j’ai donné un euro à un mendiant.
- C’est bien, dit saint Pierre. Et c’est tout ?
- Une autre fois, en 2012, j’ai donné dix euros pour la Croix-Rouge…
- Et c’est tout ? L’impitoyable homme d’affaires a beau se creuser la cervelle, il ne trouve rien d’autre.
- Qu’est-ce que vous en pensez, Seigneur ? demande alors Sаinт Pierre à Jésus.
- Moi, je pense qu’on devrait lui rendre ses onze euros et l’envoyer au diавlе !
Un Noir maigre comme un clou se rend chez son médecin. Celui- ci lui demande de se déshabiller, et le patient s’exécute.
Le médecin ordonne :
- Mettez-vous à quatre pattes.
L’homme, intrigué, obéit.
- Avancez, avancez, poursuit le généraliste. Là, vers l’angle, près de la plante verte. Non, non ! plus à droite. Là, reculez un peu, ne bougez plus. Bon relevez-vous, vous pouvez vous rhabiller.
Le Noir, tout de même un peu surpris, rejoint quelques instants plus tard le médecin dans son bureau.
- Vous n’avez rien de grave, juste un peu d’anémie. Vous allez suivre ce traitement, ça ira mieux, vous verrez. Voilà, ça fera 45 euros.
L’homme paie la consultation et avant de partir :
- Excusez-moi, docteur, mais pourquoi m’avez-vous demandé de me déshabiller et de me mettre à quatre pattes ?
- Oh ! ça, ça n’a aucun rapport. On me livre tout à l’heure une table en ébène, et je ne savais où la mettre…
Un homme entre dans un bar avec un chien.
- Faites-moi sortir cet animal ! crie le barman.
- Mais enfin ! s’exclame le propriétaire du toutou incriminé. Sachez que ce n’est pas n’importe qui. C’est le chien le plus intelligent du monde.
- Ah oui ? Eh bien, prouvez-le.
- D’accord, dit l’homme. Tiens, Rex, voici un billet de 20 euros. Va me chercher un paquet de gitanes et du feu.
Le chien sort du café et revient quelques minutes plus tard avec un sac en papier contenant les cigarettes demandées, une boîte d’allumettes et la monnaie.
- Remarquable ! admet le barman. Vous croyez que je peux lui donner deux cents euros et lui demander d’aller me chercher un gros sachet de marijuana chez le fourgueur le plus proche ?
- Bien sûr, répond le maître de l’animal prodige.
Le barman remet alors les deux cents euros au chien et lui donne toutes les indications utiles.
Dix minutes passent.
Une demi-heure.
Au bout d’une heure, le chien n’est toujours pas revenu et le barman commence à penser qu’il a été victime d’une escroquerie.
- Je ne comprends pas, assure le propriétaire de l’animal. Je vais voir ce qui se passe.
Il sort dans la rue et suit l’itinéraire indiqué par le barman. Pas de Rex. Mais, en revenant vers le café, il tourne la tête vers une ruelle sombre et aperçoit son chien en train de copuler avec une adorable caniche toute frisée.
- Rex ! Espèce de saligaud ! De quoi ai-je l’air, maintenant ? Jamais tu n’avais osé me faire un coup pareil !
- C’est vrai, concède le chien. Mais il faut dire que c’est la première fois qu’on m’envoie en courses avec deux cents euros…
Au cirque, pendant l’entracte, M. Loyal fait entrer un éléphant sur la scène et annonce :
- Si un spectateur parvient à faire hocher la tête à cet animal, nous lui remettrons immédiatement un prix de cinq cent euros.
Plusieurs dizaines d’enfants tentent leur chance sans succès puis quelques adultes, sans plus de résultat. Finalement, un vieil homme s’avance sur la piste, passe derrière le pachyderme et lui tord violemment les testicules. L’animal lève et abaisse la tête en poussant un barrissement de douleur.
- J’ai gagné, dit le vieux monsieur.
- Effectivement, admet M. Loyal.
Et il lui remet un chèque de cinq cent euros.
L’année suivante, le cirque s’arrête dans la même ville et, pendant l’entracte, M. Loyal propose le même genre de concours, mais cette fois il s’agit de faire secouer la tête à l’éléphant. Plusieurs spectateurs ont tenté leur chance et échoué lorsque le vieux monsieur de l’année précédente arrive clopin-clopant sur la piste.
- Puis-je avoir un tabouret ? demande-t-il.
On apporte un tabouret. Le vieux monsieur monte dessus, soulève une oreille de l’éléphant et murmure :
- Tu te souviens de ce que je t’ai fait l’an dernier ?
L’éléphant hoche la tête.
- Perdu ! déclare M. Loyal. Cette année, il faut lui faire secouer la tête.
- Excusez-moi, dit le vieux monsieur. Puis-je tenter ma chance une seconde fois ?
- Tant que vous voudrez, répond M. Loyal.
À nouveau, le vieux monsieur soulève l’oreille de l’éléphant et, cette fois lui demande à voix basse :
- Tu as envie que je recommence ?
Et l’éléphant secoue la tête…