Un gars, marié depuis peu va voir le spécialiste en urologie à l'hôpital:
- Docteur, j'ai un problème... C'est assez délicat à expliquer...
Le médecin:
- Je vois à quoi vous faites allusion. Il s'agit d'un problème sexuel, c'est ça?
- Oui docteur. Le problème, lorsque nous faisons l'amour avec ma femme, c'est que je jouis toujours très (trop), vite. C'est assez frustrant pour elle!
Le docteur sourit et lui répond:
- C'est un problème avec lequel beaucoup d'hommes ont eu ou ont encore à faire face. Je sais combien cet inconvénient peut être énervant lorsqu'il persiste, car moi aussi j'ai eu à me battre contre lui.
Heureusement, j'ai développé une méthode que j'ai expérimenté avec succès: Je garde un pistolet chargé 'à blanc' sous mon oreiller. Quand ma femme et moi faisons l'amour, au moment où je sens poindre mon orgasme, je prends mon pistolet et je tire un coup de feu! Cela a pour effet de stimuler ses pulsions sexuelles, et cela fait qu'elle jouit en même temps que moi!!
Essayez cette méthode et revenez me voir dans une semaine pour me dire si cela a fonctionné.
Le jour suivant, alors qu'il circule dans un des couloirs de l'hôpital, l'urologue reconnaît son patient de la veille sur une civière, en route vers la salle de soins intensifs.
Il suit alors les brancardiers et va au chevet du patient pour lui demander ce qui s'est passé. le gars répond:
- Docteur, en sortant de votre consultation, j'ai été acheter un pistolet. Puis le soir, j'ai attendu que nous fassions l'amour avec ma femme... Lorsque j'ai été sur le point de jouir, comme vous l'aviez conseillé, j'ai pris mon arme et j'ai tiré...
... C'est comme ça que je me suis retrouvé avec de la меrdе plein la figure et la bite arrachée.
Après une soirée, un gars ramène sa copine, Giselle, chez elle, dans un quartier très huppé.
Ils sont à la veille de s'embrasser pour se dire воnnе nuit devant la porte d'entrée, lorsque le gars commence à se sentir excité.
Avec un air confiant, il se penche vers elle en souriant, une main accolée sur le mur, et lui dit:
- Chérie, me ferais-tu une pipe ?
Horrifiée, elle répond :
- Es-tu malade ? Mes parents pourraient nous voir !
- Oh alleeez ! Qui va nous voir à cette heure ? demande-t-il d'une voix déjà haletante.
- Non, s'il te plaît. Imagines-tu si on se fait prendre ? La fille du juge local se doit d'être exemplaire !
- Oooh alleeez! Il n'y a personne aux alentours, ils dorment tous.
- P-A-S Q-U-E-S-T-I-O-N. C'est trop risqué !...
- Oooh s'il te plaît!, s'il te plaiiiiit, je t'aime tellement ? ! ?
- Non, non, et non. Je t'aime aussi, mais je ne peux pas !
- Je t'en suppliiiiiiiiie...
- Donnes-moi une seule воnnе raison, dit-elle.
Le jeune homme se lance alors dans une argumentation passionnée de dix bonnes minutes sur les besoins et pulsions masculines, d'une voix de plus en plus rauque.
Soudain, la lumière dans l'escalier s'allume, et la soeur aînée de la jeune fille apparaît en pyjama, les cheveux en bataille, les yeux bouffis, et leur annonce d'une voix endormie :
- Papa m'a dit de te dire soit tu lui fait sa pipe, soit c'est moi qui lui fait sa pipe. En cas de besoin, maman dit qu'elle peut descendre elle-même et la lui faire. Mais par pitié, dis-lui d'enlever sa main de l'interphone...
Je me souviens, ma première fois avec un préservatif…
Je suis allé à la pharmacie en acheter une boîte. Il y avait cette belle jeune assistante pharmacienne derrière le comptoir, et elle a tout de suite vu que c’était la première fois que j’achetais des préservatifs.
Elle m’a donné une boîte et m’a demandé si je savais comment les utiliser. J’ai été honnête et je lui ai dit :
- Non pas vraiment, c’est la première fois.
Elle a ouvert un sachet, en a sorti un et l’a enfilé sur son pouce en disant de toujours m’assurer qu’il était bien en place. Je devais avoir l’air confus car elle a jeté un coup d’œil dans l’officine pour s’assurer qu’il n’y avait personne, et elle est allée verrouiller la porte.
Elle me prit par la main pour me conduire dans l’arrière-boutique, puis elle a déboutonné et retiré sa blouse, après avoir détaché et enlevé son soutien-gorge, elle m’a demandé :
- Est-ce que je t’excite ?
Je n’ai pu que faire oui d’un signe de tête. Elle me dit alors qu’il était temps de mettre le préservatif. Pendant que je m’exécutais, elle a retiré sa jupe, sa culotte et s’est étendue sur le bureau en me disant :
- Vas-y, on n’a pas beaucoup de temps
Alors, je suis monté sur elle. C’était si bon que, malheureusement, je n’ai pu me retenir très longtemps.
Elle m’a alors regardé un peu déçue et m’a demandé :
- Avais-tu bien mis ton préservatif au moins ?
- Certainement, lui dis-je avec assurance en lui montrant mon pouce…
Et c’est à ce moment-là qu’elle est tombée dans les pommes en murmurant :
- Oh le con… Oh le con… !!!