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- Papa, annonce piteusement un gamin de treize ans, tu sais, ma petite camarade Caroline… Elle est enceinte.
- Enceinte ! Et de qui?
- De moi, papa.
- Ah ! non ! Ça suffit ! s’écrie le père. C’est la quatrième en trois mois ! Ça ne peut plus durer. Tu as quelque chose qui ne tourne pas rond ! Je vais t’emmener consulter un psychanalyste.
L’enfant accepte de se soumettre à un traitement psychanalytique très long et très coûteux. Six mois plus таrd, son père l’interroge :
- Ça y est, c’est fini ?
- Oui, papa.
- Tu as bien dit, au moins, au médecin que lorsque tu étais en nourrice, la pauvre femme se plaignait de la façon insistante dont tu lui caressais la poitrine ?
- Oui, papa.
- Tu lui as dit aussi qu’à sept ans tu avais fait une déclaration d’amour à la воnnе ?
- Oui, papa.
- Tu lui as expliqué qu’au cours des cinq dernières années, vingt-sept cuisinières avaient défilé car toutes s’indignaient de ta conduite indécente avec elles ?
- Oui, papa.
- Tu lui as dit que tu avais séduit successivement les quatorze filles de ta classe, la femme du directeur celle du notaire, la mère du charcutier, la soeur du boucher, la tante du libraire, les deux cousines du charbonnier, l’épicière, la boulangère et la petite amie de l’entrepreneur des pompes funèbres ?
- Oui, papa.
- Et qu’est-ce qu’il en dit, de tout ça, le médecin ?
- Eh bien… il dit que cela dénote une tendance très nette à l’homosexualité.
C’est une dame qui va voir son médecin et qui lui dit :
- Docteur, mon mari ne bande plus, c’est une catastrophe.
Le médecin lui répond alors :
- Ce n’est pas grave. donnez lui 2 de ces pilules, vous verrez ça marche très bien, mais attention, 2 pas plus !
Le lendemain, coup de fil de la dame qui raconte :
- Docteur, c’est affreux, comme j’avais des doutes sur l’efficacité des pilules, je lui ai donné la boite.
- Et alors ?
- Il s’est jeté sur moi ma fait l’amour 25 fois, puis il a violé 10 fois la воnnе, le chat, le hamster, la tortue, et il s’est effondré.
- Et maintenant, que fait-il ?
- Ben il est mort et les pompes funèbres sont en train de le branler pour pouvoir fermer le cercueil !
Un homme d’affaires rencontre un soir une très belle jeune femme. Celle-ci accepte de passer la nuit avec lui pour 300 euros. Quelques heures après, au moment de payer, l’homme s’aperçoit qu’il n’a pas de liquide.
Il explique alors à la jeune femme qu’il lui fera envoyer un chèque par sa secrétaire, en le faisant passer pour le « loyer de l’appartement ».
Arrivé au bureau, l’homme réfléchit et se dit que tout ça ne valait pas 300 euros ; il dit alors à sa secrétaire de poster un chèque de 150 euros avec le mot suivant :
- « Chère Madame,
Ci-joint un chèque de 150 euros pour le loyer de votre appartement. Je ne vous envoie pas la somme convenue, car, au moment de louer l’appartement, je pensais :
- Qu’il n’avait jamais été occupé.
- Qu’il était chaleureux.
- Que c’était un petit nid douillet.
Cependant, la nuit dernière, je me suis rendu compte qu’il avait déjà été habité, qu’il était glacial et beaucoup trop grand. »
Quelques jours après, l’homme reçoit le chèque en retour accompagné d’un mot :
- « Cher Monsieur
Je m’étonne que vous ayez pu croire qu’un si bel appartement puisse rester inoccupé. De plus il suffit de savoir utiliser le chauffage pour qu’il soit chaleureux. Enfin vous ne pouvez pas me tenir responsable du fait que vous n’ayez pas assez d’affaires pour le remplir convenablement. »
Un mari et sa femme avaient beaucoup de difficultés pour joindre les deux bouts. Criblés de dettes, ils se résolurent à ce que la femme se prostitue, de manière à enfin pouvoir faire face à leurs échéances.
Le mari amène donc sa femme à l’endroit de la ville où ce genre de commerce a lieu ; puis il informe sa femme qu’en cas de besoin, elle pourra le trouver à une centaine de mètres de là, au café.
Peu de temps après que l’apprentie prostituée ait commencé à faire le pied de grue, le premier automobiliste intéressé s’arrête. Il lui demande combien elle vend ses services pour l’affaire complète. Elle répond :
- « Je ne sais pas, je suis débutante. Si vous patientez 2 minutes, je vous dirai ça tout de suite. »
Et elle s’en va demander à son mari qui lui répond de demander 100 euros. Elle transmet le tarif au client qui lui dit :
- « C’est trop cher pour moi. Combien ce serait pour une pipe ? »
Et là, rebelote, la nouvelle est obligée d’aller voir son mari pour connaître le prix. Ensuite elle revient et dit au client :
- « Pour la pipe, c’est 40 euros. »
Pour ce prix là, le client est d’accord. Elle monte alors dans la voiture du client, et là le client baisse son pantalon puis son caleçon.
La novice peut alors constater qu’elle est tombée sur LE monstre. C’est ni plus ni moins que le grand Rocco Siffredi en taille réelle. Visiblement, la vision du pénis du gars la perturbe, car elle sort de la voiture et fonce rejoindre son mari au café. Là elle lui demande :
- « Dis, je pourrais t’emprunter 60 euros ? »
Ce type est vraiment un phénomène stupéfiant. Il a des réserves d’énergie inépuisables et il satisfait allègrement une cinquantaine de femmes par jour.
Un directeur de cirque, qui a découvert son existence et ses prouesses tout à fait par hasard, décide de lui proposer un engagement :
- Je vous offre 500 euros par soirée pour vous produire sur piste. Je vous donne trente partenaires par soir, de très jolies filles. Est-ce que ça vous va ?
Le gars dit oui. On fait faire de grandes affiches :
- « Le recordman de l’amour ! Trente filles à la file ! »
Et le premier soir, la salle est comble, le silence se fait, le champion commence son numéro, mais à la quatorzième fille, il renonce, il tombe d’épuisement. On est obligé de rembourser les places et le directeur du cirque, furieux, engueule le bonhomme et le traite d’escroc.
Alors l’autre répond, tout penaud :
- Je ne comprends pas ce qui se passe, monsieur le directeur. Ça avait si bien marché tout à l’heure, aux répétitions…
C’est l’histoire d’un musicien jouant du synthé dont on a loué les services pour réaliser la bande sonore d’un film роrnо. À la fin de ses sessions d’enregistrement, le musicien demande au producteur où et quand il pourra voir le film.
Le producteur lui répond que le film sortira un mois plus таrd dans les salles et un peu plus таrd en vidéo.
Un mois s’étant écoulé, le musicien met un imper, une écharpe et des lunettes noires, puis il se rend dans un des cinémas роrnоs du coin où le film est diffusé. Il se place tout au fond de la salle, et s’assied près d’un couple de personnes âgées qui semblent elles aussi ne pas vouloir qu’on les reconnaisse.
Le film commence et c’est le plus trash, et le plus pervers des films роrnо… Du gang ваng, du SM, des doubles, des triples, de l’ondinisme… et puis, alors que le film en est à peine à la moitié, un berger allemand entre en action (pas un homme, hein, un chien).
Avant que les spectateurs n’aient pu dire ouf, le chien s’est déjà fait toutes les femmes par tous les orifices et la plupart des hommes !
Vraiment embarrassé, le musicien se tourne vers le couple assis à côté de lui et leur chuchote :
- Je suis seulement venu pour la musique.
Alors la petite vieille se penche pour lui répondre :
- Nous on est venus pour voir Rex, notre chien.
Un chercheur d’or en Alaska, se décide, après six mois passés à chercher de l’or, à se rendre à en ville afin d’y assouvir certains instincts bestiaux. Trois semaines de marche après il arrive à la ville la plus proche.
Il se précipite au Saloon, donne un grand coup de latte dans les portes à battants pour les ouvrir et hurle :
- Je veux la garce la plus vicieuse des salopes de tout le Yukon !
Le patron du Saloon répond :
- Tu as frappé à la воnnе porte, étranger !
Et il ajoute :
- Tu trouveras la fille au premier étage, dernière porte au fond du couloir.
L’orpailleur s’approche du bar, sort une pépite d’or et dit :
- Paie-toi pour la fille ainsi que pour deux bières.
Le patron du Saloon s’exécute, l’étranger prend les deux bières et monte à l’étage. Au fond du couloir, il donne un grand coup de latte dans la porte de la chambre qui vole en éclat et gueule :
- Je cherche la garce la plus vicieuse des salopes de tout le Yukon.
Et la рuте répond :
- Cherche plus, tu l’as devant toi.
À ce moment là, la fille se retourne et se penche en avant jusqu’à se tenir les chevilles. L’homme admirant le spectacle dit d’un air plus que réjouit :
- Comment savais-tu que je voulais le faire dans cette position ?
Et la fille répond :
- Ben je ne le savais pas, mais je me suis dit que peut-être tu volais ouvrir tes bouteilles de bière ?!