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Un fils demande à son père :
- Papa, je dois faire une rédaction un peu spéciale pour l’école. Je peux te poser une question ?
- Bien sûr fiston. Quelle est la question ?
- C’est quoi, la politique ?
- Eh bien, la politique, c’est la chose publique, et pour te faire comprendre ce qu’est la chose publique, il n’y a rien de mieux que de prendre exemple sur le fonctionnement de la vie ici à la maison. Écoute et suis moi bien : Je suis un salarié, donc appelons-moi « le Capitalisme ». Ta mère est l’administrateur d’argent, donc nous l’appellerons « le Gouvernement ». Nous nous occupons de tes besoins, donc nous t’appellerons « les Gens ». Nous appellerons Kathy la jeune fille au pair, « le Prolétariat » et nous appellerons ton petit frère qui vient de naître « l’Avenir ». Est-ce que tu me suis jusqu’ici, fiston ? Avec ce raisonnement, tu vas pouvoir faire ta rédaction sur la politique.
- Je ne suis pas vraiment sûr, papa. Mais je te promets d’y réfléchir cette nuit.
La nuit, réveillé par les cris de son petit frère, le petit garçon se lève et va voir ce qui se passe. En découvrant que le bébé avait sali sa couche, il va voir ses parents dans leur chambre et trouve sa mère profondément endormie. Il va ensuite dans la chambre de la jeune fille au pair, et jetant un coup d’œil par le trou de la serrure, il voit son père dans le lit de la fille dans la posture bien connue de la « levrette ». Le petit garçon frappe à la porte de la chambre pour alerter son père, mais celui-ci, pris dans le feu de l’action ne l’entend pas. Et donc le petit garçon retourne dans sa chambre et tente de se rendormir.
Le matin suivant il annonce à son père :
- Papa, maintenant je pense que j’ai compris ce que c’est que la Politique !
- Bravo fiston ! Alors vas-y, explique-moi ça avec tes propres mots ?
- Eh bien, papa, tandis que le Capitalisme еnсulе le Prolétariat, le Gouvernement dort à poings fermés, les Gens sont complètement ignorés et l’Avenir est dans la меrdе.
Dans une école hébraïque, la leçon vient de se terminer. C’est maintenant l’heure des questions.
- Monsieur, demande David, il y a quelque chose que je ne comprends pas.
- Oui ? Qu’est-ce que c’est ?
- Eh bien, selon la Torah, les Enfants d’Israël ont traversé la Mer Rouge, juste ?
- Juste.
- Et les Enfants d’Israël ont battu les Phillistins ?
- Euh, oui.
- Et les Enfants d’Israël ont construit le Temple ?
- Oui, c’est juste.
- Et les Enfants d’Israël ont combattu les Égyptiens, et les Enfants d’Israël ont combattu les Romains, et les Enfants d’Israël étaient tout le temps en train de faire des trucs vachement importants, non ?
- Euh…, oui. Quelle est ta question ?
- Ben, je me demandais, qu’est-ce que faisaient les adultes pendant tout ce temps ?
M. Hervé Kitienne a fait fortune dans la fabrication et la vente de clous. Son entreprise, « Les Clous Kitienne », est le leader européen sur ce marché.
Et malheureusement, croyant faire une воnnе affaire, M. Hervé Kitienne embauche comme directeur des ventes un jeune diplômé, tout frais sorti d’une école de commerce du fin fond du Berry. Le jeune est plutôt du style « dents qui rayent le parquet ».
Bourré de certitudes, le jeune directeur décide qu’il faut faire de publicité à la télé et il tente de convaincre le vieux patron du bienfondé de ces arguments. Celui-ci finit par céder et fait convoquer les meilleures agences de communication du coin pour qu’elles soumettent leurs projets.
A l’issu ede cette réunion où chacun a pu présenter son projet, le boss n’est pas satisfait :
- Messieurs, il faut que je vous explique : moi, les clous Kitienne, j’en vends depuis 40 ans ! Alors je sais comment il faut en parler à la télé. Voilà ce que je veux, c’est simple : image panoramique sur une colline. En haut une croix. Zoom avant sur la croix et Jésus. Deux légionnaires sont en train de clouer Jésus sur la croix. Zoom arrière, au pied de la croix le logo des clous Kitienne et en voix off :
- « Le clou Kitienne ! Le clou qui s’enfonce sans effort ! ». Cool, non ?
Tout le monde est atterré. Les gars se regardent effarés. Le jeune directeur des ventes en a la mâchoire qui pendouille. Il tente de convaincre son patron qu’il vaudrait mieux ne pas heurter certaines sensibilités.
Après moultes palabres, on convient d’un nouveau rendez-vous pour permettre aux fils de pub de soumettre de nouveaux projets.
Mais, à l’issue de cette nouvelle réunion, le boss n’est toujours pas satisfait :
- Messieurs, vos projets ne m’emballent toujours pas. Cependant, je vous remercie de m’avoir fait comprendre l’autre jour que le coup de Jésus sur la croix était un peu maladroit. J’y ai bien réfléchit et je crois que j’ai trouvé l’idée géniale : Image panoramique, une colline. En haut une croix. Zoom avant sur la croix et là, PERSONNE ! La caméra plonge au pied de la croix, et on découvre Jésus, face contre terre à côté du logo des clous Kitienne avec une voix off qui explique :
- « Avec les clous KITIENNE, il tiendrait ENCORE… »
Un jour, Kévin et Jessica, tous les deux âgés de 7 ans étaient assis dans leur salle de classe, au cours élémentaire. La maîtresse tentait d’expliquer la théorie de l’évolution aux enfants. Pour travailler à partir d’exemples concrets, l’institutrice demande à Kévin :
- Kévin, est-ce que tu vois l’arbre dehors ?
- Oui.
- Kévin, est-ce que tu vois l’herbe dehors ?
- Oui.
- Regarde par la fenêtre, est-ce que tu peux voir le ciel ?
- Oui, je vois le ciel.
- Est-ce que tu peux voir Dieu ?
- Non.
- Tu vois Kévin, c’est là où je voulais en venir. Nous ne pouvons pas voir Dieu parce qu’il n’est pas là. Il n’existe pas !
À ce moment-là, Jessica lève la main car elle souhaite poser à Kévin d’autres questions. La maîtresse étant d’accord, Jessica commence :
- Kévin, est-ce que tu vois l’arbre dehors ?
- Oui.
- Kévin, est-ce que tu vois l’herbe dehors ?
- Oui.
- Regarde par la fenêtre, est-ce que tu peux voir le ciel ?
- Oui, je vois le ciel.
- Kévin, est-ce que tu vois la maîtresse ?
- Oui.
- Est-ce que tu vois son cerveau ?
- Non.
- Tu vois Kévin, c’est là où je voulais en venir. Si nous ne voyons pas la cervelle de notre maîtresse, c’est parce qu’elle n’existe pas !
Toto a un gros problème. Il a le démon du jeu et parie sur tout, tout, tout ! Un jour, le père de Toto vient voir son institutrice pour évoquer le cas de son fils.
L’enseignante lui dit :
- « Monsieur, je pense que je sais comment donner une воnnе leçon à Toto. Nous allons lui tendre un piège en lui faisant prendre un pari qu’il perdra ! »
Le père de Toto est d’accord pour tenter le coup. Le jour suivant à l’école, l’institutrice constate que Toto fait des paris avec les autres enfants, comme d’habitude, et elle lui dit :
- « Toto, tu viendras me voir après la classe. »
Quand tous les autres enfants quittent la salle de classe, Toto s’approche de l’enseignante et, avant qu’elle ne puisse parler, il lui dit :
- Ne dites rien ! Je sais ce que vous voulez me dire, mais vous êtes une menteuse !
- Toto ! sursaute l’institutrice complètement estomaquée, de quoi est-ce que tu parles ?
- On ne peut pas vous faire confiance, vous êtes un faux-jeton ! continue Toto, comment est-ce que je pourrai croire ce que vous dites ? Vous avez des cheveux blonds sur la tête, mais j’ai vu sous votre jupe et c’est noir comme du charbon !
Essayant de garder son calme, la maîtresse lui répond :
- Toto, ce n’est pas vrai !
- Je parie 1 euro que vos poils là dessous sont complètement noirs ! la défie Toto.
L’enseignante voit alors sa chance de donner une воnnе leçon à Toto.
- Eh bien d’accord Toto, je tiens le pari, mais pour 20 euros, pas moins ! lui répond-t-elle.
- Tenu ! répond Toto en sortant aussitôt un billet de 20 euros.
Et rapidement, en vérifiant que personne ne pourrait entrer dans la pièce, l’enseignante relève sa jupe et baisse sa culotte, laissant voir à Toto que ses poils pubiens sont aussi blonds que ses cheveux.
Toto baisse la tête en signe de défaite.
- Vous avez gagné, lui dit-il, et il lui remet son billet de vingt euros.
Le soir même, l’enseignante appelle le papa de Toto pour lui annoncer ce qui est arrivé :
- Monsieur, je pense que nous lui avons finalement donné une воnnе leçon !
- « Une воnnе leçon ? » Tu parles ! s’écrie le père. Ce matin, Toto avait parié 50 euros avec moi qu’il parviendrait à voir votre «minou» avant la fin de la journée…
Ça y est, j’ai réussi l’examen de conduite ! Je peux enfin conduire ma propre voiture sans avoir à entendre les recommandations des moniteurs répétant sans cesse :
- « par-là, c’est un sens interdit ! », « on est à contre-sens ! », « attention à la vieille dame, freinez, freinez ! », et autres phrases du même genre. Je ne sais même pas comment j’ai fait pour supporter ça ces deux dernières années…
8 janvier :
L’autoécole a organisé une fête pour mon départ. Les moniteurs n’ont même pas fait cours. L’un d’eux a dit qu’il allait à la messe, j’ai l’impression d’en avoir vu un autre avec les larmes aux yeux et tous m’ont dit qu’ils allaient se saouler pour commémorer l’événement. J’ai trouvé cette fête très sympa et tout mais je pense que mon permis ne méritait pas une telle exagération.
12 janvier :
J’ai acheté une voiture mais malheureusement, j’ai dû la laisser chez le concessionnaire pour qu’on me remplace le pare-chocs arrière car, quand j’ai essayé de sortir, j’ai mis la marche arrière au lieu de la première. Ça doit être le manque de pratique, ça fait une semaine que je n’ai pas conduit !
14 janvier :
Ça y est, j’ai ma voiture. J’étais tellement contente en sortant du stand que j’ai décidé de faire un tour avec. Apparemment, beaucoup de gens ont eu la même idée que moi vu que j’ai été suivie par un nombre incroyable d’automobilistes qui klaxonnaient tous comme pour un mariage ! Pour ne pas avoir l’air désagréable, je suis entrée dans leur jeu et j’ai réduit ma vitesse de 10 à 5 km à l’heure… Les autres ont eu l’air de beaucoup aimer et ils ont klaxonné encore plus.
22 janvier :
Mes voisins sont super. Ils ont placé des pancartes indiquant en grosses lettres :
- « ATTENTION aux manœuvres » ; ils ont marqué à la peinture blanche une place bien large pour que je puisse stationner et ils ont interdit à leurs enfants de sortir quand je manœuvrais. Je pense que tout ça c’est pour ne pas me perturber ! Il y a encore des gens bons dans ce monde…
31 janvier :
Les autres conducteurs sont tout le temps en train de klaxonner et de me faire des signes. Je trouve ça sympa bien qu’un peu dangereux. J’ai vu l’un d’eux qui essayait de me dire quelque chose mais je n’ai pas trouvé le bouton qui ouvre les vitres. Pendant que je cherchais, j’ai failli percuter quelqu’un. Heureusement que j’allais à ma vitesse de croisière de 10 km/h.
10 février :
Les autres conducteurs ont des habitudes bizarres. Non seulement ils font beaucoup de signes mais en plus, ils passent leur temps à crier. Je n’entends pas ce qu’ils disent car j’ai les vitres fermées mais je crois qu’ils essaient de me donner des informations. Si je dis ça, c’est parce que j’ai l’impression d’avoir compris que l’un d’entre eux disait :
- « rentre chez toi ». Je trouve ça étonnant. Comment a-t-il fait pour deviner où j’allais ? Quoi qu’il en soit, quand j’aurai découvert où se trouve le bouton pour ouvrir les vitres, je vais éclaircir beaucoup de doutes !
19 février :
La ville est très mal éclairée. Aujourd’hui, j’ai fait ma première balade nocturne et j’ai dû rouler tout le temps avec les pleins phares, pour bien voir. Tous les conducteurs que j’ai croisés semblaient être d’accord avec moi puisqu’ils ont aussi allumé leurs pleins phares ; certains ont même allumé d’autres feux qu’ils avaient sur leur voiture. La seule chose que je n’ai pas compris, c’est pourquoi ils klaxonnaient. Peut-être pour faire peur à un chien ou un chat. Allez savoir !
26 février :
Aujourd’hui, j’ai eu un accident. Je me suis engagée dans un rond-point et comme il y avait beaucoup de voitures (je ne veux pas exagérer mais il devait y en avoir au moins quatre), je n’ai pas réussi à en sortir J’ai continué à tourner en restant bien près du centre en attendant une occasion. Ça m’a étourdi et j’ai fini par aller taper contre le monument au milieu du rond-point. Je crois qu’ils devraient limiter la circulation dans les ronds-points à une voiture à la fois !
3 mars :
La malchance me poursuit. Je suis allée chercher la voiture au garage et, juste quand je sortais, je me suis trompée de pédale, accélérant à fond au lieu de freiner ! J’ai heurté une voiture qui passait, abîmant tout son côté droit. Le hasard a voulu que le conducteur soit l’examinateur qui m’avait donné mon permis. Un homme bon, il n’y a aucun doute là-dessus. J’ai insisté sur le fait que c’était de ma faute mais lui, très poliment, n’arrêtait pas de répéter :
- « Que Dieu me pardonne, que Dieu me pardonne ! ».
Une mère de famille va acheter un perroquet pour faire une surprise à ses filles et son mari. En arrivant à l'animalerie, le vendeur lui annonce les prix :
- Ils sont respectivement à 200, 250 et 18€.
- D'accord, mais pourquoi le dernier est-il si peu cher ?
- C'est parce qu'il vient d'un bordel.
La femme décide alors de prendre celui à 18€. Elle paye, rentre chez elle et installe le perroquet dans son salon. Celui-ci, en voyant l'intérieur, dit :
- Oh ! Un nouveau bordel !
La femme rit. Une heure plus таrd, ses deux filles rentrent de l'école, et le perroquet s'écrie :
- Oh ! De nouvelles filles !
Plus tars, le mari rentre de son travail, et le perroquet s'écrie :
- Aaaah, nouveau bordel, nouvelles putes, mais toujours ce bon vieux Fred !