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Blague sur les Agriculteurs, Blagues sur les Paysans - Page 6
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Blagues sur les agriculteurs
Voulant vendre sa fermette, un paysan normand vise la clientèle des Anglais qui débarquent, chaque week-end, en force. C’est pourquoi il met, devant sa maison, un écriteau portant la traduction des mots « A vendre », en anglais :
- « For sale ».
Le lendemain, un de ses voisins lui dit :
- Vous avez raison de signaler comme c’est crasseux, chez vous, mais si vous connaissiez l’orthographe, vous auriez écrit « fort », avec un t au bout.
Le petit garçon d’un fermier avait accompagné son père à la foire pour acheter une vache.
- Ce qu’il faut, lui expliqua le père, c’est la tâter sous tous les angles, pour être sûr que c’est une воnnе bête.
Et, joignant le geste à la parole, il se mit à palper la vache, de la tête au bout des pattes, en passant par l’encolure et les pis.
Puis ils rentrèrent à la ferme avec la vache. Le fermier alla la conduire à l’étable tandis que le gamin partait jouer dans un champ. Soudain, l’enfant arriva en courant, très excité :
- Papa, papa, criait-il, derrière une meule, il y a un représentant, couché dans le foin, et à la façon dont il la tâte, je crois bien qu’il veut acheter ma sœur !
C’est l’histoire d’un éleveur de bovin qui est bien embêté car il n’a qu’un seul taureau pour faire les saillies et son taureau ne bande pas, aucune libido, rien !
Alors il fait appel à un spécialiste du centre d’insémination d’à côté qui lui dit :
- « Écoutez, j’ai une très воnnе technique qui ne vous coûtera pas un sou, je vais vous montrer ça, mais apportez-moi une vache. »
L’éleveur s’en va donc chercher une vache. Le spécialiste lui fourre un doigt dans le vagin et le fait sentir au taureau. Le taureau a une petite gaule.
Deuxième étape : Le gars met quatre doigts dans le vagin de la vache et en barbouille le mufle du taureau… Grosse érection ! Incontrôlable, le taureau saute sur la vache et lui fait son affaire :
- « MEUH » « Y A PAS DE MEUH » aurait dit Coluche…
Bref, en voyant ça, le fermier est super heureux… non plutôt vachement heureux ! Alors avec tous les fermiers du coin, ils font une fête et lorsqu’il rentre chez lui complètement défoncé au calva, l’éleveur voit sa femme allongée sur le lit et il se dit :
- « Tiens, je vais essayer la technique du spécialiste… »
Sitôt dit, sitôt fait : première étape, l’éleveur met un doigt dans le vagin de son épouse et il se met à le renifler. Résultat : petite gaule.
Deuxième étape : il met 4 doigts dans le vagin de sa femme et s’en barbouille le nez… Grosse érection !
À ce moment là, d’un coup, sa femme se réveille, le regarde et lui dit :
- « Mais dis donc ! T’es rond comme une queue de pelle ! Et pis en plus, tu t’es battu ?!!! »
C’est un gars d’la ville qui décide d’arrêter de vivre comme un citadin. Il va donc s’acheter une ferme et comme cette ferme est vendue avec quelques truies, il se dit tout naturellement qu’il va faire de l’élevage de cochons.
Malheureusement, il n’avait aucune idée de la façon dont on fait l’élevage de cochons, et surtout, il n’avait pas de vеrrат pour commencer ! Son voisin de ferme, très aimable proposa son vеrrат pour la chose, et il dit au gars d’la ville d’amener ses truies dès le lendemain grâce à son 4X4 pick-up.
En venant reprendre ses truies dans l’après-midi, le gars d’la ville demande à son voisin comment il pourra savoir si ses truies ont été fécondées. Le voisin lui dit alors de regarder le matin en se levant où se trouvent ses truies : Si elles sont dehors dans le pré, c’est qu’elles sont pleines, et si elles sont dans l’étable, c’est que ça n’a pas marché.
Le lendemain en se réveillant, le gars d’la ville va voir ses truies. Malheureusement, toutes les truies sont dans l’étable. En maugréant, il les charge dans le pick-up et s’en retourne chez son voisin pour une deuxième séance de ça-va ça-vient.
Et le manège se reproduit les jours suivant, les truies n’étant toujours pas gestantes.
Le cinquième matin de ce petit manège, le gars d’la ville va voir où sont les truies. Il regarde dans le pré, elles n’y sont pas. Il regarde dans l’étable, elles n’y sont pas.
Alors il appelle sa femme et lui demande :
- Mais où sont passées les truies ?
Et prise d’un fou rire elle lui répond :
- Elles sont dans le 4X4 et la plus grosse est en train de klaxonner !
C’est un fermier qui trouve qu’une de ses poules n’est plus assez rentable. Tous les matins, lorsqu’il la croise dans la basse-cour, il lui enfonce un doigt dans l’аnus afin de vérifier si elle va pondre.
Le premier jour, la poule, un peu surprise, ne réagit pas. Le deuxième jour, elle est inquiète. Plus les jours passent, plus son inquiétude croît.
Elle se décide enfin à aller voir sa copine la vache, et lui dit :
- Depuis 15 jours, tous les matins, le fermier me met un doigt dans le cul, et puis plus rien. Il s’en va comme si de rien n’était. C’est frustrant à la fin !
- Tu penses, dit la vache, moi, ça fait 5 ans qu’il me caresse les seins, et il ne m’a jamais embrassée !
C’est une directrice d’une école laïque dans un petit village du Cantal. Et elle était drôlement furieuse parce que tous les jours, le père Eugène, pour gagner du temps, faisait traverser la cour de l’école à ses vaches. Et la cour de récréation était dans un drôle état, après leur passage…
- Je leur ai écrit plusieurs fois, à la Mairie ! Ils ne m’ont jamais répondu ! Bon, demain, s’il revient, l’Eugène va m’entendre !
Et le lendemain, comme d’habitude, le père Eugène arrive avec ses vaches.
- Allez, les petites !
- Dites donc, père Eugène, vous allez me faire le plaisir de prendre vos vaches et de faire le tour ! Maintenant c’est terminé, de traverser la cour ! Enfin, quand même, ici c’est une école !
- Eh, mais ch’peux point faire le tour, moué !
- Ah oui ? Et pourquoi ça ?
- Ch’ peux point faire le tour parce que ça me fait faire un сré bon dieu d’détour… L’école, c’est le chemin le plus court. Vous vous rendez compte, à pied, sans chien, avec un troupeau de vaches ? Mais si ch’ fais le tour, j’ me rallonge d’au moins cinq cents mètres, ma воnnе dame ! Moi, ch’ peux point !
- C’est bien beau, tout ça, mais regardez-moi dans quel état vous me mettez cette cour ! C’est pas Dieu possible ! Je ne sais pas, moi ! Je veux bien que vous passiez par là, mais alors revenez nettoyer !
- Eh, c’est qu’ moué j’ n’ai point l’temps, vous comprenez…
- Ah il faut trouver un moyen, ça ne peut pas continuer comme ça ! Vos vaches, elles ne peuvent pas se retenir ?
- Ah ben vous en avez d’ bonnes, les gens d’Ia ville… Vous savez, les vaches, pouvez toujours leur expliquer : elles font ce qu’elles veulent !
- Et si vous leur mettiez un sac sous la queue ?
- Un sac sous la queue ?
- Oui, vous voyez, un genre de petite bourse : ça ferait moins de saletés !
- Ben moué, ça fait tantôt soixante-dix ans que j’en ai deux sous la queue, et c’ n’est point pour ça que j’arrive à faire dedans !
C’est l’anniversaire de mariage de René, ils ont 50 ans de vie commune, sa femme Simone et lui, on passé toute leur vie à la ferme et René décide de fêter leur anniversaire d’une manière un peu spéciale… – Dis donc Simone, qu’est ce tu dirais si je te prenais là sur la clôture ?
- Mais René enfin tu n’y penses pas sérieusement aujourd’hui nous ne sommes pas le dernier Samedi du mois…
- Je sais Simone mais ça compte pas, aujourd’hui, c’est notre anniversaire.
- Oh ben non quand même, que vont dire les vaches ?
- Et ben elles diront que l’taureau leur manque et pis c’est tout !
- Bon puisqu’y a pas moyen de t’raisonner on y va…
Alors René entreprend la Simone et il y va gaiement, contre la barrière, comme lorsqu’ils étaient jeunes. Et au bout de quoi disons 10 minutes l’affaire est faite. Mais René demande à Simone :
- Dis donc tu bougeais pas comme ça avant… que se passe-t-il ?
- Et ben je sais mais dans le temps, mon René, les barrières n’étaient point électrifiées…