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Il était temps pour le vieux Père Joseph de prendre son bain du samedi soir. La jeune Soeur Nathalie avait préparé l'eau du bain, les serviettes et tout le reste en suivant exactement les instructions données par la vieille Soeur Berthe. Soeur Berthe avait également dit à Soeur Nathalie de ne pas regarder la nudité du Père Joseph et de faire tout ce qu'il lui demanderait en priant. Le matin suivant, Soeur Berthe demande à Soeur Nathalie comment le bain de la veille s'était déroulé.
- Oh, ma Soeur ! répond Soeur Nathalie les yeux rêveurs, j'ai été sauvée !
- Sauvée ? Et comment est-ce que ce beau miracle s'est produit ? demande la vieille Soeur incrédule, qui savait que le vieux Père Joseph avait plus d'un tour dans son sac.
- Eh bien, lorsque le Père Joseph était dans son bain, il m'a demandé de le laver et, pendant que je le lavais, il a guidé ma main entre ses jambes, à l'endroit où le Seigneur garde la Clé du Paradis. C'est ce qu'il m'a dit.
- Ah bon ! Il a fait ça... réplique la vieille Soeur, le regard froid et direct.
- Oui, et le Père Joseph m'a dit que si la Clé du Paradis fonctionnait avec ma serrure, les portes des Cieux seraient ouvertes pour moi et je serais assurée d'être sauvée, j'aurais ainsi la paix éternelle. Et ensuite le Père Joseph a guidé sa Clé du Paradis dans ma serrure.
- Ah oui, dit la vieille Soeur encore plus froidement.
- Au début, c'était très douloureux, mais le Père Joseph a dit que le chemin de la Rédemption était souvent rempli de douleur, mais que la Gloire de Dieu remplirait bientôt mon coeur avec extase. Et c'est arrivé ! C'était si bon d'être sauvée !
Sur ce, la vieille Soeur s'étrangla :
- Le vieil escroc ! Il m'avait dit que c'était la Trompette de l'Ange Gabriel et ça fait 40 ans qu'il me fait souffler dedans !
Comme chaque année, le vicomte organise une chasse sur ses terres ; mais cette année, il a invité le curé. Fusil sous le bras, le brave ecclésiastique chemine dans la forêt accompagnée de la vicomtesse, une fervente bigote. Soudain, un lièvre surgit devant eux. Le curé épaule, tire et rate l'animal.
- Nom de Dieu, crie le curé, raté !
La vicomtesse le dévisage, interloquée, mais ne dit rien. Un peu plus lоin, c'est un faisan qui jaillit d'un buisson sous leurs yeux. A nouveau, le curé vise l'animal et le rate.
- Bordel ! Hurle-t-il. Encore raté ! Je tire vraiment comme un c*n.
Cette fois, la vicomtesse intervient :
- Excusez-moi mon père, mais comment osez-vous sacrer comme un païen ? Ne craignez-vous donc pas les foudres du ciel ?
- Vous avez raison ma fille, dit l'homme de Dieu. C'est l'excitation de la chasse. Je vais faire plus attention.
Hélas, lorsque la proie suivante lui échappe à nouveau, le prêtre jette son fusil à terre et s'écrie :
- Ah put*in, nom de Dieu de sal*perie de fusil à la c*n !
A cet instant, le ciel se couvre subitement de gros nuages noirs et un éclair illumine la forêt. La foudre frappe et calcine en un instant la vicomtesse sous les yeux effarés du curé. C'est alors qu'une voix formidable gronde dans le firmament :
- B*rdel de m*rde, nom de Moi ! Put*in de foudre ! Raté !
C'est un curé qui est dans les sables mouvants qui lui viennent jusqu'aux genoux et les pompiers arrivent.
- Mon père, dit le chef pompier, voulez vous qu'ont vous aide à sortir de ces sables mouvants ?
- Non non. Dieu me viendra en aide.
Les sables mouvant continu de monter et atteint la taille. Les pompiers repassent.
- Mon père, dit le chef pompier, vous ne vouler vraiment pas que l'on vous aide ?
- Non non dieu me viendra en aide.
Le sable continu de monter et il atteint le cou du curé.
- Mon père, dit le chef pompier, vous êtes vraiment dans un état critique, vous ne voulez vraiment pas qu'on vous aide ?
- Non non dieu me viendra en aide.
Finalement le curé meurt et va au paradis. Quand il se retrouve devant Dieu, il demande :
- Dieu pourquoi ma tu laissé tomber, pourquoi ne m'a tu pas aidé ?
- Et trois fois les pompiers, ça te suffit pas peut être ?
Sur un vol vers l’Irlande, une jeune femme distinguée était assise à côté d’un prêtre. Elle lui demande :
- Mon Père, puis-je vous demander une faveur?
- Bien sûr, Mon enfant, que puis-je pour vous?
- Eh bien, j’ai acheté un séchoir à cheveux électronique très dispendieux pour l’anniversaire de ma mère. Il est encore dans sa boite et bien au-delà de la valeur limite d’importation. J’ai bien peur que l’on me le confisque. Ne pourriez-vous pas le passer aux douanes, pour moi, sous votre soutane, par exemple?
- J’aimerais bien pouvoir vous aider, chère enfant, mais je dois vous avertir, je ne mentirai pas.
- Avec l’honnêteté écrite sur votre visage, on ne vous questionnera sûrement pas.
Lorsqu’ils arrivèrent au guichet des douanes, la jeune femme laissa passer le prêtre. Le douanier lui demanda :
- Avez-vous quelque chose à déclarer, Mon père?
- De la pointe de mes cheveux, jusqu’à ma taille, je n’ai rien à déclarer.
Le douanier, trouvant cette réponse bizarre, lui demanda alors:
- Et de la taille aux pieds, qu’avez–vous à declarer?
- J’ai un instrument merveilleux destiné à être manipulé par une femme et qui n’a jamais été utilisé à cette date.
Éclatant de rire, Le douanier lui dit:
- Passez, Mon Père.... Au suivant!
Le petit Jésus l'air fort contrarié, déprime, assis sur une borne kilométrique pas lоin de Jérusаlем.
Se pointe l'ange Gabriel:
- Ben, mon Jésus, t'as pas l'air à la noce ! Y'a un problème?
- T'as raison, l'emplumé, tu vois le bordel dans le monde ? Ben, figure-toi que je suis chargé d'apporter l'amour et la paix, et tout seul, en plus !
- T'en fais pas, Jésus, t'es le fils de Dieu, t'as le bras long... figure-toi que j'ai mon carnet de commande sur moi, dis-moi ce qu'il te faut, et je m'occupe de tout.
- Ben, une douzaine d'apôtres ne serait pas de trop...
- Bien, Pas de problème. Tu vois la grange là-bas , Pointe-toi dans une heure et tu seras surpris...
L'ange se casse, Jésus poireaute. Au bout d'une heure à son cadran solaire de Gaulle helvétique, il se ramène devant la grange où l'attend un Gabriel pas peu fier:
- Mate un coup à l'intérieur, Сhrisт, tu vas pas être déçu !
Jésus entrouvre la porte. La claque et se tourne vers l'ange l'air furax:
- C'est quoi ce bordel, Gabriel ! Là-dedans, y'a douze types en treillis, armés jusqu'aux dents !
Gabriel jette un coup d’œil sur son livret, ricane et répond:
- Mince alors ça, c'est les douze salopards... On vient de parachuter les apôtres sur un château, en Allemagne !
Trois jeunes filles meurent et se retrouvent aux Portes du Paradis. Sаinт Pierre les accueille comme il se doit, et demande aux filles :
- Avant que je ne vous laisse entrer, vous devez répondre à une petite question concernant votre moralité sur terre.
Et s'adressant à la première, il demande:
- Avez-vous mené une vie de воnnе moralité ?
- Oh oui: J'étais vierge avant de me marier, et je n'ai jamais trompé mon mari, c'est vous dire !
- Très bien. Gabriel, tu donneras à cette jeune fille la clé en or !
Puis s'adressant a la deuxième jeune fille:
- Et vous, avez-vous mené une vie de воnnе moralité ?
- Oui Sаinт Pierre, mois aussi j'étais encore vierge avant de me marier, mais j'ai trompé mon mari une fois depuis.
- Très bien. Gabriel, tu donneras à cette jeune fille la clé d'argent !
Enfin s'adressant à la troisième jeune fille:
- Et vous ?
- Oh moi, franchement Sаinт Pierre, on ne peut pas dire que j'étais très 'morale'. J'ai couché avec les garçons alors que je n'étais encore qu'une gamine. Souvent même, on était plus que deux (si vous voyez ce que je veux dire) et il y avait des filles aussi. Et puis ça a continue une fois que je me suis marié. Mais le pire, c'est que je n'ai aucun remords…
- Très bien. Gabriel, tu donneras à cette jeune fille la clé... de ma chambre...
La vérité enfin rétablie !
Un jour, au jardin d'Eden, Eve s'adresse à Dieu :
- Seigneur, j'ai un problème !
- Quel est le problème Eve ?
- Seigneur, je sais que vous m'avez créée et m'avez donné ce magnifique jardin et tous ces merveilleux animaux et cette andouille de serpent, mais c'est juste que je ne suis pas heureuse.
- Pourquoi, Eve ?
- Seigneur, je suis seule et j'en ai ras le bol des pommes.
- Bon, Eve, dans ce cas, j'ai une solution. Je vais créer un homme pour toi.
- Qu'est-ce qu'un homme, Seigneur ?
- Cet homme sera une créature imparfaite, avec plusieurs défauts. Il mentira, trichera, sera vaniteux et s'auréolera de gloire. En fait, il t'en fera voir de toutes les couleurs, mais il sera plus grand, plus fort, plus rapide et il aimera chasser et tuer. Il aura l'air ridicule quand il sera excité, mais puisque tu t'es plainte, je le créerai de telle façon qu'il satisfera tes besoins physiques. Il sera stupide et s'amusera à des choses inutiles comme se battre et jouer au ballon. Il ne sera pas trop brillant, aussi aura-t-il besoin de tes conseils pour bien orienter sa pensée.
- Super, dit Eve, avec un haussement de sourcils ironique ! Où est le piège, Seigneur ?
- Bien, tu peux l'avoir à une condition.
- Quelle est-elle, Seigneur ?
- Comme je te l'ai dit, il sera fier, arrogant et vaniteux. Alors, tu devras lui laisser croire que je l'ai crée en premier. Mais rappelle-toi, c'est notre petit secret, de femme à femme...
Deux gosses sèment la terreur dans le quartier. Ils sont connus pour avoir participé à tous les mauvais coups.
Leurs parents ont tout essayé, en vain.
Un jour ils apprennent qu'un prêtre ayant eu du succès dans des quartiers difficiles va venir s'installer dans leur coin.
La mère obtient un rendez-vous avec le curé, qui est d'accord pour recevoir les mômes, dans un premier temps, il désire recevoir le plus jeune, seul.
La mère envoie donc le plus jeune des deux gamins chez le curé. Le curé fait asseoir le gosse, puis s'installe face à lui dans un fauteuil énorme derrière un meuble démesuré qui lui sert de bureau.
Pendant cinq minutes ils restent assis sans rien dire et en se regardant. Finalement le curé désignant le gamin du doigt lui demande:
- Où est Dieu ?
Le gamin regarde sous le bureau, inspecte attentivement la pièce mais ne dit rien.
Le curé pointe à nouveau son index en direction du gosse et lui demande d'une voix plus forte:
- Où est Dieu ?
Le gamin inspecte de nouveau la pièce mais ne répond toujours pas.
Le curé se penche alors sur son bureau, son index tendu frôlant le nez du môme et lui crie d'une voix encore plus ferme:
- Où est Dieu ?
Le gosse panique et se sauve en courant. Il se précipite chez lui, monte dans la chambre de son frère, l'entraîne dans un coin et lui dit :
- On est vraiment dans la меrdе !
- Comment ça dans la меrdе ?
- On a piqué Dieu, et ils croient que c'est nous qui avons fait le coup !
Eve se promène, et ressent certaines envies cochonnes. Elle va trouver Adam, lui demande:
- Adam, s'il te plaît, fais-moi l'amour, j'en ai envie, j'en ai besoin, je ne tiens plus !
Adam lui répond:
- Désolé, Eve, mais tu ne vois pas que je suis en plein travail ? J'ai encore plein de noms à attribuer aux animaux...
Eve s'en va, furieuse, se disant que après tout, Adam n'est pas le seul mâle sur cette terre. Elle finira bien par trouver de quoi assouvir ses désirs. Sur son chemin, elle croise un Tyrannosaure. Elle se dit que, finalement, il pourrait bien faire l'affaire :
- Oh mon beau grand Dino, fais moi l'amour ! J'ai une envie gigantesque!
Le Tyrannosaure lui répond :
- Désolé, Eve, mais je suis un Dinosaure, tu es un humain, on ne peut pas faire çà! Et puis j'ai ce qu'il me faut sous la main!
Outrée, Eve donne un grand coup de pied dans les parties du dinosaure et s'en va. Plus lоin, elle rencontre un gorille. Cette fois-ci, ça devrait aller, il ressemble très fort à un humain. Même question:
- Brave gorille, fais-moi l'amour, je n'en peux plus!
Malheureusement pour elle, le gorille répond la même chose que le dinosaure, et veut s'en aller. En rage, Eve lui attrape les poils du cul, et lui arrache. Elle continue donc son chemin. Arrivée à une rivière, elle croise un poisson...
- Oh, joli poisson... et puis меrdе!
Eve ne fait ni une, ni deux, attrape le poisson, et assouvi ses envies. Une fois fait, elle relâche le poisson.
Quelle est la morale de cette histoire?
- On sait maintenant pourquoi les dinosaures ont disparu de la planète.
- On sait également pourquoi les gorilles n'ont pas de poil au cul.
- Mais on ne saura jamais, au grand jamais, quelle odeur avait le poisson avant...