C’est Georges Marchais dans un avion. Il va sauter en parachute. Le gars lui explique :
- Alors voilà ! T’as deux parachutes : un dans le dos, et un sur le ventre. Tu sautes, et quand t’arrives à une certaine hauteur, t’ouvres le parachute que t’as dans l’dos. Si le parachute que t’as dans l’dos s’ouvre pas, t’ouvres le parachute que t’as sur le ventre… Et si le parachute que t’as sur le ventre, il s’ouvre pas… ben… tu l’as dans l’cul !
Arrive donc le grand moment. Georges saute ! Il tire la languette du parachute qu’il a dans le dos… le parachute s’ouvre pas !
- Меrdе ! Comment j’vais faire ! Ah ! Oui !
Il tire la manette parachute qu’il a sur le ventre… Pas d’bol, le parachute ne s’ouvre pas non plus !
- Hum… C’est trop con c’t’histoire ! J’vais quand même pas m’éclater la tronche en bas !
A ce moment-là, un ange apparaît et dit :
- Je veux bien vous sauver… mais il faut crier trrrrès forrt « Vive l’impérialisme américain » !
- Non mais attends, ça va pas la tête ou quoi ? J’vais pas crier ça tout haut!… Non, non, je ne crierai pas, je ne crierai pas !
- Comme vous voudrez…
Et paf ! L’ange disparaît !
Georges voit peu à peu le sol se rapprocher de lui…
- Меrdе ! J’vais quand même pas m’écraser ! C’est pas possible !
Il réessaie donc les parachutes… Rien à faire, ils ne s’ouvrent pas !
L’ange réapparaît et dit :
- Alors, vous êtes prêts à crier :
- « Vive l’impérialisme américain » ?!
- Non ! J’peux pas crier ça ! Je ne crierai pas, je ne cr… (Il regarde le sol qui approche)… Bon, d’accord, mais c’est la première et la dernière fois !… VIVE L’IMPÉRIALISME AMÉRICAIN !!! VIVE L’IMPÉRIALISME AMÉRICAIN !
Et là son copain Fitterman qu’est à côté de lui lui donne un coup de coude et dit :
- Non seulement tu dors pendant les réunions, mais en plus tu trouves le moyen de dire des conneries !
Un organisme de tourisme a organisé une visite au Mont-Sаinт-Michel. La clientèle est très cosmopolite et Anglais, Belges, Italiens, Suisses et Américains voyagent ensemble.
Dans le car, un citoyen belge, très américanophile, a essayé d’engager la conversation avec son voisin californien, mais ne connaissant pas du tout l’anglais il a eu beaucoup de mal.
Arrivés à destination, ils se retrouvent tous au bar de l’hôtel où on leur offre l’apéritif. Le Belge cherche désespérément à parler à l’Américain et tout d’un coup aperçoit une fourmi. Il saute sur l’occasion et en montrant le petit animal, il dit :
- Fourmi.
L’Américain rectifie aussitôt :
- No, for me…
Le Belge insiste :
- Fourmi.
- For me…
- Fourmi.
L’Américain s’énerve, un peu éméché par les whiskies successifs et hurle :
- For me !
Et dans la foulée, il envoie un énorme coup de poing sur le nez du Belge qui se retrouve K.-O. Après avoir emmené le pauvre garçon dans sa chambre, un Anglais qui connaît bien la langue française explique au Californien sa méprise.
Le lendemain matin, tout le monde est dans le hall en attendant le car qui doit les emmener en excursion. Quand le Belge arrive à son tour, l’Américain confus et gêné de l’incident de la veille lui ouvre les bras en disant :
- Come here ! Come here !
- Comme hier ? Comme hier ? Alors ça ! Sûrement pas ! s’exclame le Belge.