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Un missionnaire belge vient de passer plusieurs années dans la jungle africaine, essayant d’apprendre aux pygmées à cultiver et construire, lorsque ses autorités religieuses l’informent que sa mission est terminée et qu’il est temps de rentrer.
À ce moment, il se rend compte qu’il n’a jamais cherché à apprendre une autre langue aux autochtones : il a toujours communiqué avec eux dans leur langue. Cherchant à combler cette lacune, il décide d’enseigner rapidement la langue française à toute la tribu, et il commence par le chef.
Le missionnaire lui montre un arbre « ceci est un arbre ».
Le chef regarde l’arbre et grogne « ARBRE ».
Ils marchent un peu plus lоin, et le curé lui montre le fleuve « Ceci est un fleuve ».
Le chef regarde l’eau qui coule et grogne « FLEUVE ».
Le prêtre est vraiment content du résultat car le chef semble apprendre très très vite la langue française. Mais soudain on entend un bruissement dans les buissons. Le prêtre, se mettant sur la pointe des pieds, aperçoit une femme et un homme, nus, en train de faire l’amour.
Alors le missionnaire, encore coincé dans un puritanisme inculqué lors de ses années passées au séminaire dit au chef pygmée en rougissant « Ils font du vélo ».
Le chef, trop petit pour voir ce dont il s’agit, fait le tour du buisson pour se rendre compte, et voyant la scène de plus près, il prend sa lance et transperce tour à tour les corps de chacun des deux amoureux !
Voyant le carnage, le missionnaire se met à crier, rempli du désespoir de n’avoir pas su donner une morale, des principes, les bases d’une vie civilisée à ses pygmées. Il engueule le chef dans sa langue natale :
- J’ai passé tant d’années à vous enseigner ce qu’était la vie civilisée. Je pensais avoir réussi, mais ton acte me prouve que rien de ce que je vous ai enseigné n’a porté ses fruits ! Peux-tu me dire pourquoi tu as tué cette femme et cet homme de sang froid ?
Et le chef répond en pointant son index sur sa poitrine :
- Mon vélo !
Un pasteur protestant, un prêtre et un rabbin décident d’aller faire une ballade par un beau dimanche d’été. Il fait très très chaud et les trois amis sont épuisés et en sueur lorsqu’ils arrivent sur les berges d’un petit lac aux eaux claires.
L’endroit étant vraiment retiré de tout, ils n’hésitent pas une seule seconde et retirent tous leurs vêtements avant d’aller « piquer une tête » dans le lac.
S’étant bien rafraîchi, le trio sort de l’eau et entreprend de ramasser quelques myrtilles, toujours en tenue d’Adam… Seulement, alors qu’ils arrivent dans une clairière, ils tombent nez à nez avec un groupe d’une dizaine de dames qui visiblement avaient choisi cet endroit comme lieu de randonnée.
Sachant qu’il leur est impossible de retrouver leurs vêtements à temps, le pasteur et le prêtre cachent tant bien que mal leurs « parties » derrière leurs mains. Le rabbin, par contre, se sert de ses mains pour se cacher la face !
Après que les dames aient quitté les lieux et que les trois amis se soient rhabillés, le pasteur et le prêtre s’enquièrent de la réaction de leur confrère rabbin :
- « Pourquoi s’est-il caché le visage, plutôt que ses organes génitaux ? »
Et là le rabbin leur répond :
- « Mes amis, je ne sais pas comment ça se passe chez vous, mais dans ma congrégation, c’est mon visage que les fidèles risqueraient de reconnaître… »
En fin d’après-midi, le père Joseph rend visite à son copain de promo, l’abbé Martin. Il se confie à lui :
- J’en ai RAS LE BOL de cette vie vertueuse que notre sacerdoce nous impose. Ce soir, j’ai envie qu’on aille faire la fête tous les deux. On fera la java, on boira, tout ce qu’on a toujours voulu faire mais qui nous est interdit parce qu’on est des curés, on le fera ! Qu’est-ce que t’en penses ?
Martin est consterné :
- Mais tu es fou ? C’est une petite ville ici et tout le monde se connaît. En plus, même s’ils ne nous connaissent pas, les gens vont nous repérer avec nos habits de curés…
Mais Joseph a tout prévu :
- Ne sois pas si bête : on ira dans une ville où personne ne nous connaît, et on s’habillera comme tout un chacun.
Finalement, après avoir insisté lourdement, Joseph parvient à emmener son copain Martin. Les voilà partis à une centaine de kilomètres de là, dans une grande ville connue pour la chaleur de ses nuits. Sur place, ils font la fête comme des pros. Lorsqu’ils sont de retour chez eux, sur le coup des 6 heures du matin, Martin s’angoisse :
- Je viens juste de penser à un truc… Il va falloir se confesser de tout ça…?
Mais Joseph a trouvé la parade une fois encore :
- Calme-toi. Cet après-midi, tu iras au confessionnal. Je serai là pour t’écouter confesser tes pêchés et t’absoudre. Ensuite on intervertira les rôles. D’accord ?
Martin est d’accord. Et tous les deux vont dormir, l’еsрriт serein.
L’après-midi, Martin est le premier à se confesser :
- Mon père, pardonnez-moi car j’ai pêché. Avec un ami à moi, nous sommes sortis la nuit dernière, et nous nous sommes conduits comme de vrais débauchés. Nous avons bu de l’alcool jusqu’à nous rendre ivres, nous avons été grossiers, et nous avons eu des rapports charnels avec des prostituées !
Joseph lui répond :
- Dieu est bon et indulgent, aussi le serai-je avec toi : Tu réciteras 5 Notre Père et 5 Je Vous Salue Marie, et tes pêchés seront absous.
Un peu plus таrd, c’est au tour de Joseph de se confesser, et à Martin d’absoudre. Joseph s’installe et commence à se confesser. Il raconte tout en détail, puis il attend la sentence de son ami Martin. Après une pause, Martin lui répond :
- Je ne le crois pas ! Tu oses encore te dire prêtre après tout ce que tu as fait cette nuit ? Tu me réciteras 500 Notre Père et 500 Je Vous Salue Marie ; puis tu donneras tout l’argent des quêtes du mois à venir au Bureau d’Aide Social de la ville, tu n’oublieras pas non plus de faire 5 fois le tour de l’église à genoux en demandant son pardon à Dieu. Lorsque tu auras finit tout ça, tu reviendras me voir, et là on verra si je peux te donner l’absolution… mais je ne te garantis rien !
- QUOI ? hurle Joseph très choqué. Tu oublies qu’on avait un accord !?
Martin lui répond :
- Hé, ce que je fais en dehors du boulot, c’est une chose, mais je prends mon travail très au sérieux.
Fernand va se confesser :
- Mon père, avoue-t-il d’un air contrit, tout à l’heure en venant à l’église, je suis passé devant chez Emile, la porte de sa cave était ouverte… il n’y avait personne, alors je suis descendu et j’ai bu quelques bouteilles.
- C’est très mal, mon fils ! s’exclame le prêtre, et combien en as-tu bu ?
Le gars Fernand fait un rapide calcul :
- Trois, mon père, mais pendant que vous y êtes, punissez-moi pour six, des fois que l’Emile ne soit pas encore rentré quand je repasserai devant chez lui.
C’est un curé qui exerçait son sacerdoce en ville, et qui vient de prendre sa retraite à la campagne, dans un petit village de la Creuse.
Il a acheté une petite maison dotée d’un jardin et le moment de tondre la pelouse est arrivé. Au cours d’une ballade dans le village, il a remarqué le panonceau « TONDEUSE À VENDRE » devant la maison de Toto.
Se rendant sur place, il est accueilli par Toto lui-même qui était en train de tondre la pelouse justement, et qui l’emmène voir la machine.
Le curé essaie la tondeuse, ralentit, accélère, tond un peu de gazon, et voyant que tout fonctionne bien, fait un chèque de 150 euros à Toto et rentre chez lui avec la tondeuse.
Un peu plus таrd dans la journée, Toto passe en vélo devant monsieur le curé. Il s’arrête pour regarder l’ex-prêtre s’escrimer à tirer sur la corde du démarreur sans autre résultat que des « Beurrh Beurrh » lamentables.
Toto lance à son acheteur :
- Alors Monsieur le curé, qu’est-ce qui se passe ?
- Ah ben, tu tombes bien ! Je n’arrive pas à démarrer ta tondeuse. Tu peux m’aider ?
Et Toto répond :
- C’est parce qu’il y a une méthode. Pour la faire démarrer, il faut la traiter !
- Qu’est-ce que tu veux dire par « la traiter » ?
- Ben, il faut lui balancer tous les jurons qu’on connaît, la maudire, la traiter quoi…
- Mais mon garçon, je suis un curé tu sais, et à supposer que j’aie un jour utilisé des jurons, j’ai oublié comment on faisait après toutes ces années au service du Bon Dieu !
Alors Toto lui répond :
- Bah, vous en faîtes pas monsieur l’curé. Si vous continuez à tirer cette corde, tout ça va ne va pas tarder à vous revenir…
Un homme marié va à confesse et avoue au curé :
- Mon Père, pardonnez-moi parce que j’ai pêché… J’ai presque eu une relation avec une femme en dehors du mariage, presque…
- Qu’est-ce que vous entendez par « presque » ?
- Ben, on s’est déshabillé, puis on s’est frotté l’un contre l’autre, et puis je me suis ressaisi et j’ai tout arrêté.
Le prêtre lui répond :
- Ecoutez mon fils, pour moi, se frotter nu l’un contre l’autre, c’est la même chose que d’aller jusqu’au bout de l’acte et « de le mettre dedans ». Alors je vais vous dire une воnnе chose : vous direz 5 « Je vous salue Marie » et vous mettrez 50 euros dans le tronc des pauvres !
Le gars quitte le confessionnal et s’en va un peu plus lоin pour prier et se repentir. Puis il va vers le tronc des pauvres, sort un billet, et s’apprête à partir lorsque le curé l’interpelle :
- Hé je vous ai vu ! Vous n’avez pas mis votre billet dans le tronc des pauvres !
Et le gars répond :
- Mais Mon Père, j’ai frotté le billet contre la boite, et vous venez de me dire que c’est pareil que si je l’avais mis dedans…
Un nouveau prêtre québécois, extrêmement nerveux avant sa première messe, demanda des conseils à un vieux collègue. « Mon jeune ami, répondit-il, j’ai simplement mis du gin dans mon verre à la place de l’eau, lorsque je sentais de la nervosité, je prenais une petite gorgée pour me calmer. »
Le jeune prêtre suivit ce conseil et le lendemain, il reçut une note du vieux prêtre après la messe :
1 ) J’ai dit un verre, pas deux.
2 ) J’ai dit de prendre une gorgée du verre, pas de le caler.
3 ) Il y a 10 commandements, pas 12.
4 ) Il y a 12 disciples, pas 10.
5 ) Jésus était consacré, pas constipé.
6 ) Marie était vierge, pas niаisеusе.
7 ) Sаinт Joseph était charpentier, mais ce n’est pas nécessaire de dire qu’il n’était pas fait en bois.
8 ) On ne doit pas invoquer Jésus-Сhrisт en disant :
- « Mon Chum J. C. »
9 ) Le signe de croix ne se fait pas aux noms :
- « de Popa, de Moman pis de Creton. »
10 ) David a abattu Goliath, il ne lui a pas :
- « pété sa сrissе de yeule de fendant ».
11 ) Après avoir dit le nom de Marie Madeleine, on n’encourage pas les paroissiens à répondre « marie madelon ».
12 ) On ne parle pas d’un сruсifix en disant :
- « la bébelle en forme de T ».
13 ) Jésus a dit « prenez et mangez en tous car ceci est mon corps », non pas :
- « mangez-moi ».
14 ) Jésus a dit « prenez et buvez en tous car ceci est mon sang », non pas :
- « iglou, iglou, iglou… »
15 ) Normalement, on termine une prière par Amen, pas « mets-en ».
16 ) Normalement, on termine la messe par « que Jésus-Сhrisт vous bénisse, allez en paix », pas « Crissez-moi la paix ».
17 ) Finalement, il est en général de bon goût d’attendre d’être dans la sacristie avant de se changer, surtout si les paroissiens n’ont pas encore quitté l’église et à plus forte raison si on ne porte rien en dessous.
Le jeune roi Arthur tomba un jour dans une embuscade et fut fait prisonnier par le monarque d’un royaume voisin. Le monarque aurait pu le tuer mais il fut ému de la jeunesse et de la joie de vivre d’Arthur.
Il lui offrit alors la liberté contre la réponse à une question très très difficile. Arthur aurait une année pour en deviner la réponse et, s’il ne pouvait la fournir au bout de ce délai, il serait tué.
La question était la suivante :
- « Que veulent réellement les femmes ? »
Une telle question ne manquerait pas de laisser perplexes les hommes les plus savants. Pour le jeune Arthur, cette quête risquait de s’avérer plus que difficile. Mais il valait tout même mieux la tenter que de subir une exécution immédiate. Il accepta la proposition du monarque de lui rapporter la réponse au bout d’une année…
Il retourna dans son royaume pour questionner tout le monde, depuis les princesses jusqu’aux putains, les prêtres, les sages et même le bouffon. Il interrogea chacun, mais personne ne put lui donner une réponse satisfaisante.
La plupart des gens lui suggérèrent d’aller consulter une vieille sorcière qui était la seule à pouvoir connaître la réponse à cette question. Le prix en serait élevé, car la sorcière était connue dans tout le royaume pour exiger des prix exorbitants en échange de ses services.
Le dernier jour de l’année arriva et Arthur n’avait d’autre choix que d’aller voir la sorcière. Elle accepta de répondre à sa question, mais le jeune roi devait d’abord accepter son prix : la vieille sorcière désirait épouser Gauvain, le plus noble des Chevaliers de la Table Ronde et le plus cher ami d’Arthur.
Le jeune Arthur en fut horrifié : la vieille sorcière était bossue et terriblement laide, elle n’avait qu’une dent, sa bouche exhalait en permanence une odeur de cloaque et elle produisait toutes sortes de bruits obscènes. Il n’avait jamais rencontré de créature aussi répugnante. Arthur refusait de soumettre son ami à une telle épreuve en l’obligeant à épouser une engeance aussi monstrueuse.
Gauvain, qui eut vent de cette proposition, s’adressa à Arthur en lui déclarant que si l’enjeu consistait à sauver la vie d’Arthur et à préserver la Table Ronde, alors, ce n’était pas un si terrible sасrifiсе que cela.
Ainsi, le mariage eut lieu et la sorcière répondît à la question :
- « ce qu’une femme veut vraiment, c’est pouvoir décider de sa propre vie. »
Chacun sut à l’instant que la sorcière venait de dire une grande vérité et que la vie d’Arthur serait épargnée.
Et ce fut le cas. Le monarque voisin épargna la vie d’Arthur et lui garantit une liberté totale. Quel mariage ! Arthur était partagé entre angoisse et soulagement…
Gauvain fut comme toujours agréable, charmant et courtois. La vieille sorcière, au contraire, fit montre de ses plus mauvaises manières. Elle mangea avec les doigts, rota et péta et mit tous les convives mal à l’aise. La nuit de noces approchait, Gauvain se préparait psychologiquement pour celle-ci et entra dans la chambre nuptiale. Mais quelle ne fut pas sa surprise ! La plus belle femme qu’il ait jamais vue se tenait devant lui ; Gauvain était éberlué et demanda à cette dernière ce qui se passait. La beauté répondît que puisqu’il avait été gentil avec elle quand elle était une sorcière, elle serait la moitié du temps horrible et déformée et l’autre moitié une magnifique jeune fille…
Quelle forme voulait-il qu’elle prenne le jour et quelle forme la nuit ? Choix cruel !
Gauvain se trouvait devant ce dilemme : avoir affaire pendant la journée à une femme superbe qu’il pourrait exhiber devant ses amis, mais ensuite, dans l’intimité de la nuit, subir une vieille et horrible sorcière ? Ou bien, dans la journée, faire face à une hideuse sorcière, mais retrouver la nuit une belle et séduisante femme et jouir de moments sublimes ?
Vous-même, que feriez-vous ?
Ce que choisit Gauvain est écrit ci-dessous, mais ne le lisez pas avant d’avoir fait votre propre choix.
Le noble Gauvain répondît à la sorcière qu’il la laisserait choisir elle-même. En entendant cela, elle annonça qu’elle serait belle tout le temps parce qu’il l’avait respectée et l’avait laissée décider elle-même de sa vie.
La morale de l’histoire est la suivante :
Quelle que soit son apparence, belle ou laide, votre femme est, fondamentalement, toujours une sorcière !
Un jeune curé, très angoissé, et après avoir été incapable de prononcer un seul mot le jour de son premier sermon, demande conseil à l'Archevêque pour être à la hauteur dimanche prochain. Ce dernier lui conseille de se verser quelques gouttes de vоdка dans un grand verre d'eau pour être plus détendu. Le dimanche suivant, le jeune prêtre se sentit si bien qu'il aurait pu parler n'importe où, de n'importe quoi. De retour à la sacristie, il trouve une lettre laissée par l'Archevêque, ainsi rédigée :
"Mon fils, la prochaine fois, mettez quelques gouttes de vоdка dans un grand verre d'eau, et non quelques gouttes d'eau dans la vоdка. Ensuite, je vous fais part de quelques observations afin que ce que j'ai entendu aujourd'hui ne se reproduise pas.
1. Il n'est nul besoin de mettre une rondelle de citron sur le bord du calice.
2. Évitez de vous appuyer sur la statue de la Sаinте Vierge et surtout, évitez de la serrer dans vos bras et de l'embrasser.
3. Il y a 10 commandements et non 12.
4. Les apôtres étaient 12 et pas 7, et aucun n'était nain.
5. Nous ne parlons de Jésus-Сhrisт et ses apôtres comme "J. C. & Co"
6. Nous ne nous référons pas à Judаs comme "à ce fils de pute
7. Vous ne devez pas parler du pape en disant "le Parrain"
8. Ben Laden n'a rien à voir avec la mort de Jésus
9. L'eau bénite est faite pour bénir et non pour se rafraichir la nuque
10. Ne célébrez jamais la messe assis sur les marches de l'autel
11. Les hosties ne sont pas des gâteaux apéritifs à consommer avec le vin de messe
12. Les pêcheurs iront en enfer et non "se faire enculer"
13. L'initiative d'appeler les fidèles à danser était воnnе, mais pas celle de faire la chenille dans toute l'église
14. l'homme assis près de l'autel auquel vous vous êtes référé comme "le pédé" et "le travelo en jupe", c'était moi.
Sincèrement, l'Archevêque.
PS: Jésus n'a pas été fusillé