Blagues récentes

IL a mis la photo de sa femme et de ses enfants sur son bureau :
- Quel bon père de famille !
ELLE a mis la photo de son mari et de ses enfants sur son bureau :
- Sa famille passe avant le travail.
IL a un bureau encombré :
- C'est un bosseur et un fonceur.
ELLE a un bureau encombré :
- Elle est pagailleuse et sans cervelle.
IL parle avec des collègues :
- Toujours soucieux de concertation.
ELLE parle avec des collègues :
- Encore en train de jacasser.
IL n'est pas dans son bureau :
- Il est sûrement en conférence.
ELLE n'est pas dans son bureau :
- Elle est sûrement aux toilettes.
On ne LE trouve pas dans le service :
- Il est allé voir des clients.
On ne LA trouve pas dans le service :
- Elle est sortie faire des courses.
IL déjeune avec le patron :
- Il fait son chemin.
ELLE déjeune avec le patron :
- Elle couche avec lui.
IL s'est fait critiquer par le patron :
- Il va se ressaisir.
ELLE s'est fait critiquer par le patron :
- Elle ne s'en relèvera pas.
On LUI a joué un sale tour :
- Est-ce qu'il s'est mis en colère ?
On LUI a joue un sale tour :
- Est-ce qu'elle a eu sa crise de larmes ?
IL se marie :
- Ca va le stabiliser.
ELLE se marie :
- Elle va faire un enfant.
IL va être père :
- Il aura bien besoin d'une augmentation.
ELLE va être mère :
- Elle va coûter cher en congé maternité.
IL part en voyage d'affaires :
- C'est excellent pour sa carrière.
ELLE part en voyage d'affaires :
- Et qu'en dit son mari ?
IL quitte la société, car il a trouve mieux ailleurs :
- Il sait très bien saisir les occasions.
ELLE quitte la société car elle a trouve mieux ailleurs.
- On ne peut pas compter sur les femmes.
C'est l'histoire d'un gars qui, après plusieurs années de mariage, n'arrive plus à avoir aucune érection. Il va voir le médecin qui lui prescrit plusieurs traitements dont aucun ne fonctionne.
Après six mois de ces différents essais, le médecin lui dit :
- Tout est dans votre tête, il vous faut consulter un psychiatre.
Mais après 6 mois de psychanalyse, aucune amélioration ne semble s'annoncer et le pauvre monsieur reste tout ce qu'il y a de mou. Du coup, le psy lui conseille :
- J'y perd mon latin. franchement, je ne vois pas ce qui cloche avec votre libido… En désespoir de cause, je vais vous donner l'adresse d'une rebouteuse. Peut-être pourra-t-elle quelque chose pour vous.
La rebouteuse, une fois que le gars lui a expliqué sa maladie, lui dit :
- J'ai ce qu'il vous faut !
Et pour appuyer ses dires, elle va chercher dans un bocal de son arrière boutique une poudre qu'elle place dans un petit sachet.
Puis elle ajoute :
- Il vous suffit d'ingérer cette poudre et de prononcer les mots « Un-deux-trois ». Alors, dans les secondes qui suivront, vous aurez un sexe turgescent aussi beau et aussi dur qu'un concombre… Mais attention, cela ne marchera qu'une fois par an. je suis désolé, mais je n'ai que ça à vous proposer.
Le gars espérait mieux, mais comme ça fait déjà plus d'un an qu'il fait ceinture, il est quand même satisfait. Il demande alors :
- Comment est-ce que ça s'arrête ?
La rebouteuse lui répond :
- Pour arrêter de faire « bite en bois », il faut prononcer à nouveau « 1-2-3 » et le charme se rompt, pour une année…
Alors le gars rentre chez lui, et le soir, il ingère la poudre. Et une fois dans le lit à côté de sa femme il dit « 1-2-3 » et aussi sec, le voilà avec un braquemart gigantesque. le gars sourit jusqu'à ses oreilles, se tourne vers sa femme… et au même moment sa femme dit :
- Pourquoi viens-tu de dire « 1-2-3 » ?
Une religieuse monte dans un taxi pour se rendre en périphérie de la ville.
Pendant le voyage, le chauffeur de taxi ne cesse de jeter des coups d’œil appuyés dans son rétroviseur...
Visiblement, il se passe quelque chose :
- « Je vous prie de m’excuser si je vous regarde comme ça dans mon rétroviseur, ma sœur, mais j’aimerais beaucoup vous poser une question, et cependant, je ne voudrais pas vous offenser... »
La religieuse lui répond en souriant :
- « Allez-y mon fils, n’ayez pas peur, il n’y aura pas d’offense. Vous savez, nous ne vivons pas recluses dans notre couvent à nous boucher les oreilles et à fermer les yeux. Nous pouvons tout entendre ! »
- « Eh bien voilà, » commence le taxi, « j’ai toujours eu ce fantasme sexuel... J’ai toujours désiré secrètement qu’une religieuse... Oh que j’ai honte... j’ai toujours souhaité me faire faire une fellation par une religieuse... »
La religieuse rougit mais ne se met pas en colère :
- « Eh bien, » dit-elle, « voyons ce que nous pouvons faire pour vous. Tout d’abord, est-ce que vous êtes célibataire ? Et deuxièmement, est-ce que vous êtes catholique ? »
Tout excité, le taxi répond :
- « Oui, je suis célibataire ! Et je suis catholique aussi ! »
Alors, avec un sourire espiègle, la religieuse lui dit de trouver une petite rue déserte...
Le taxi s’engage dans une impasse abandonnée, et là, la religieuse réalise sans se poser de question le fantasme du chauffeur !
Lorsque le chauffeur du taxi se remet en route pour amener la nonne à sa destination, il fond en larmes.
- « Pourquoi pleurez-vous comme ça ? » lui demande la religieuse.
- « Oh ma sœur, pardonnez-moi. J’ai pêché, je vous ai menti : je suis marié et en plus, ma religion, c’est l’islam ! »
Et la sœur lui dit alors :
- « Ce n’est pas grave. On a tous ses petits mensonges... Moi par exemple, je m’appelle Kévin et j’ai rendez-vous à une fête costumée pour Halloween ! »
Mon frère se mit à dicter dans son meilleur style oratoire, celui qui tient les tribus suspendues à ses lèvres.
- « Au commencement », dit-il, « il y a exactement quinze milliards deux cents millions d'années, un grand boum se produisit et l'univers... »
Mais je m'étais arrêté d'écrire.
- « Il y a quinze milliards d'années ? », m'écriai-je, incrédule.
- « Eh ! bien, oui. Tu sais que je suis inspiré. » « Je ne mets pas en doute le fait que tu sois inspiré. » (Il vaut mieux pas. Il a trois ans de moins que moi, mais je n'essaierais jamais de mettre son inspiration en doute. Personne d'autre non plus d'ailleurs, car ça chaufferait drôlement.) « Mais as-tu l'intention de raconter l'histoire de la Création sur une période de quinze milliards d'années ? »
- « Il le faut », répondit mon frère. « C'est le temps que ça a pris. Tout est là-dedans », il se tapa le front, « et cela vient de la plus haute autorité. »
Alors la, je posai mon stylet.
- « Sais-tu combien coûte le papyrus ? », lui demandai-je.
- « Pardon ? » (Il est peut-être inspiré, mais j'ai souvent remarqué que l'inspiration ne couvre pas des sujets aussi sordides que le prix du papyrus.)
- « Suppose que tu décrives les événements d'un million d'années sur chaque rouleau de papyrus. Il te faudrait quinze mille rouleaux. Tu devrais parler longtemps et tu sais que tu te mets à bégayer au bout d'un moment. Il faudrait que j'écrive longtemps pour les remplir et mes doigts ne tiendraient pas le coup. Et même si nous pouvions nous offrir tout ce papyrus et si tu avais assez de voix et moi assez de force, qui accepterait d'en copier une telle quantité ? Nous devons assurer une centaine de copies avant d'être publiés, et sans cela, pas de droits d'auteur, hein ? »
Mon frère réfléchit un moment.
- « Tu crois vraiment qu'il faut que je coupe ? »
- « Coupe, si tu veux toucher le public. »
- « Que penses-tu de cent ans ? »
- « Que penses-tu de six jours ? »
- « On ne peut pas résumer la création en six jours », s'écria-t-il, horrifié.
- « C'est tout ce que j'ai comme papyrus. Alors, que décides-tu ? »
- « Oh ! bon », dit-il. Et il se remit à dicter. « Au commencement... Il faut vraiment que ce soit en six jours, Aaron ? »
- « En six jours, Moïse », répondis-je fermement.
Un juif religieux se demande un jour si les relations sexuelles sont vraiment compatibles avec le Shabbat. Il a peur que ce soit un péché, n'étant pas absolument sûr que ce soit un jeu et non un travail.
Son voisin de palier est un prêtre catholique, et il va lui demander ce qu'il en pense. Le prêtre réfléchit quelques instants, consulte plusieurs ouvrages aussi volumineux que poussiéreux et finit par lui répondre :
- Mon fils, tout ce que j'ai trouve concorde à laisser penser que l'œuvre de chair étant un devoir, c'est assimilé à un travail. J'ai bien peur que vous ne puissiez donc la pratiquer durant le Shabbat.
Un peu refroidi, l'homme se dit in petto :
- Pufff… Qu'est-ce que je suis bête d'être allé poser cette question à un prêtre catholique. Qu'est-ce qu'il sait sur le sexe, après tout ?
Il décide donc d'aller demander à un pasteur protestant de ses amis ce qu'il en pense. Après tout, le pasteur est marié, et en sait certainement plus qu'un prêtre voué au célibat. Il va donc le voir et lui demande son avis. Après mûre réflexion et force trifouillages dans des in-folio vénérables, le pasteur lui répond :
- Malgré quelques références contradictoires, je crains que les relations sexuelles ne relèvent du travail, les rendant par la même incompatibles avec le Shabbat.
De plus en plus agité, il décide de faire ce qu'il aurait du faire depuis le début, et interroger le rabbin. Après tout, c'est lui, le spécialiste du Shabbat. Il prend donc son courage à deux mains, traverse la moitié de la ville, et va poser sa question au rabbin.
Le rabbin n'a nul besoin de consulter quelque ouvrage que ce soit. Il lui répond immédiatement :
- Ne t’inquiète pas, il n'y a aucun doute : les relations sexuelles sont un jeu, pas un travail.
Notre homme, soulagé, est tout de même curieux de la raison qui donne une telle certitude au rabbin.
- Mais rabbin, pourquoi êtes vous sûr que c'est un jeu et non un travail, alors que beaucoup d'autres soutiennent le contraire ?
Le Rabbin répond doucement :
- Si c’était un travail, ma femme demanderait à la воnnе de s'en occuper…