if (!string.IsNullOrEmpty(Model.PrevPageFullUrl))
{
}
if (!string.IsNullOrEmpty(Model.NextPageFullUrl))
{
}
Dernières blagues - Page 1089
Skip to main content
C’est Dieu qui est fatigué, et qui demande à Sаinт Pierre :
- Tu sais, je crois que j’ai besoin de vacances. Tu sais ne pas où je pourrais aller ?
Saint Pierre, réfléchissant, fait non de la tête, puis dit :
- Pourquoi t’irais pas sur Jupiter ? Il y fait beau à cette époque de l’année.
Dieu, après une seconde de réflexion, dit :
- Non, y’a trop de gravité là-bas, et ça me fait mal au dos, tu le sais bien.
- Hhhhmmmm... Eh bien, va donc sur Mercure ! Propose Sаinт Pierre.
- Non mais ça va pas ? Il fait bien trop chaud là-bas ! Répond Dieu.
- Ah oui, j’ai trouvé ! S’écrie Sаinт Pierre. Tu n’as qu’à aller sur Terre, pour tes vacances.
- Ca va pas ? Tu plaisantes, j’espère ! Fait Dieu. J’y suis allé y’a deux mille ans, j’ai eu une petite aventure avec une fille, et ils en parlent encore...
Un problème vu sous différentes politiques, par référence aux vaches.
Féodalisme :
Vous avez deux vaches. Votre seigneur prend un peu de lait.
Socialisme pur et dur :
Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous les prend et les met dans une étable avec les vaches d'autres éleveurs. Vous devez entretenir toutes les vaches. Le gouvernement vous donne tout le lait dont vous avez besoin. SOCIALISME
Bureaucratique :
Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous les prend et les met dans une étable avec les vaches d'autres éleveurs. Les vaches sont entretenues par des ex-éleveurs de volailles. Vous, vous devez vous occuper des volailles qui ont été prises aux éleveurs de volailles. Ensuite le gouvernement vous donne la même quantité d'œufs et de lait qu'à tout le monde.
Fascisme :
Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous les prend, vous loue pour prendre soin d'elles, et vous vend le lait.
Communisme pur et dur :
Vous avez deux vaches. Votre voisin vous aide à les entretenir, et vous partagez le lait.
Communisme soviétique :
Vous avez deux vaches. Vous devez les entretenir, mais le gouvernement prend le lait.
Communisme cambodgien :
Vous avez deux vaches. Le gouvernement les prend et vous tue.
Dictature :
Vous avez deux vaches. Le gouvernement les prend et vous incorpore dans l'armée nationale.
Démocratie pure et dure :
Vous avez deux vaches. Vos voisins décident de qui prend le lait.
Démocratie représentative :
Vous avez deux vaches. Vos voisins élisent quelqu'un pour choisir qui prendra le lait.
Bureaucratie (européanisme) :
Vous avez deux vaches. D'abord le gouvernement vous dit avec quoi vous devez les nourrir et comment vous devez les traire. Puis il vous paie pour ne pas les traire. Puis il vous prend les deux vaches, en tue une, traie l'autre et jette le lait dans le caniveau. Puis il vous demande de remplir des formulaires pour comptabiliser les vaches manquantes.
Anarchie pure et dure :
Vous avez deux vaches. Ou bien vous vendez le lait à un tout petit prix, ou bien vos voisins essaient de prendre les vaches et de vous tuer.
Surréalisme :
Vous avez deux girafes. Le gouvernement vous oblige à prendre des cours d'harmonica.
Olympisme :
Vous avez deux vaches, une américaine et une chinoise. Avant la compétition, on vous montre à la télé un reportage de 15 minutes qui retrace comment la vache américaine a surmonté les affres d'une jeunesse passée dans les ghettos noirs et blancs, avec des parents divorcés etc... Puis on vous montre pendant 10 secondes la vache chinoise battue chaque jour par un fermier tyrannique et ayant vu ses parents abattus, dépecés et découpés devant ses yeux.
La vache américaine gagne l'épreuve, triomphant malgré une sévère foulure de la mamelle, et gagne plusieurs millions de dollars grâce à un contrat passé avec un vendeur de soja.
La vache chinoise est conduite hors du stade et abattue par les officiels du gouvernement chinois, et personne n'entend plus parler d'elle.
McDonald achète sa viande et la sert dans les Big Mac de son restaurant de Pékin.
C'est Chirac qui rend visite à Bill Clinton, dans le courant de la conversation Chirac lui demande comment il fait pour avoir des ministres aussi intelligents. Clinton lui répond que c'est facile, il suffit de leur faire passer un test !
Il appelle Waren Christopher et lui pose la question suivante :
- Votre mère a eu un enfant, mais ce n'est ni votre frère ni votre sœur, qui est-ce ?
Waren répond :
- C'est facile, c'est moi !
Chirac très impressionné par la clairvoyance du ministre se propose d'essayer le test sur Juppé. A peine rentre en France, il appelle Juppé et lui pose la question… Juppé, pas très sur de lui, prétend avoir une autre communication téléphonique en cours et met Chirac en attente. Il appelle Toubon et lui pose la question. Toubon légèrement ironique lui répond :
- Ben, c'est moi !
Juppé très content d'avoir la réponse reprend sa conversion avec Chirac et lui annonce la réponse :
- C'est Toubon !
Alors Chirac, très déçu intérieurement, lui annonce fièrement :
- Mais non mon petit Juppé, c'est Waren Christopher voyons !
C'est la vieille Golda Cohen du Sentier qui débarque un jour chez Schlomo l'agent de voyage. Elle lui dit :
- Schlomo, vends-moi un billet pour Calcutta !
- Madame Cohen, pourquoi aller en Inde ? Vous ne préférez pas aller, je ne sais pas moi, en Israël ?
- Non non Schlomo. Je veux juste aller à Calcutta.
- Mais c'est un long voyage. Et puis là-bas, on voyage dans des trains sans confort, remplis à ras bord. Et puis en Inde, qu'est-ce que vous allez manger ? Y'a rien de casher, et puis tout est trop épicé. Et je ne parle pas des maladies que vous risquez d'attraper ! C'est vraiment ce que vous voulez ?
- Oui, c'est en Inde que je veux aller. Alors Schlomo, tu me le vends ce billet ?
Finalement, Schlomo s'exécute et un peu plus таrd, voici la vieille Golda qui arrive à Calcutta. Elle ne se laisse pas démonter par le bruit, les odeurs, la foule et elle se dirige vers l'ashram. Là, elle se joint à la foule qui fait la queue pour voir et dire quelques mots au gourou. Un des assistants du gourou lui dit que ça prendra bien 3 jours de queue avant de le voir :
- C'est d'accord, répond Golda
Enfin, le troisième jour de queue, elle arrive aux portes du bâtiment sасré. Là, un assistant lui dit qu'elle aura le droit de prononcer 6 mots uniquement. :
- Ça ira, répond Golda
Golda est alors escortée à l'intérieur du sanctuaire, dans la salle où le grand sage prodigue ses conseils et donne sa bénédiction aux initiés. Juste avant qu'elle ne s'adresse au Sage, un assistant lui rappelle :
- Attention, pas plus de 6 mots…
Et alors qu'elle arrive devant le vieux gourou, au lieu de s'agenouiller et de se prosterner devant lui comme les autres disciples, la vieille Golda s'arrête, se croise les bras regarde le gourou dans les yeux et lance sur un ton autoritaire :
- Abraham, rentre à la maison maintenant !
Un yacht de milliardaire subit un ouragan alors qu'il navigue dans les Caraïbes. L'ouragan est tellement important et soudain que le yacht fait naufrage.
Seules deux personnes du bateau parviennent, on ne sait comment, à s'en sortir : il s'agit du propriétaire du bateau, le milliardaire David Rosenberg, et le steward.
Les deux hommes parviennent à rejoindre un petit îlot complètement désert et éloigné de tout autre partie émergée. Rapidement, le steward comprend la situation et se met à pleurer :
- Monsieur Rosenberg, comment pouvez-vous rester si calme dans une telle situation : vous avez vu où nous sommes ? Il n'y a rien à plusieurs dizaines de kilomètres, et personne ne savait où vous passiez vos vacances. Nous ne serons jamais retrouvés et nous allons mourir ici sans voir personne !
- Allons allons, calmez-vous. Je vais vous raconter une petite histoire qui vous remontera le moral : il y a 5 ans j'ai fait un don de 500 000 dollars à l'Appel à l'Unité Juive (c'est une organisation caritative). Il y a quatre ans, pareil. Il y a trois ans, pareil, il y a deux ans j'ai donné 750 000 dollars, et l'année dernière je leur ai même donné 1 million de dollars…
- Et alors ?, demande le steward.
- Et alors ? Eh bien en ce moment, c'est leur campagne annuelle de recherche de fonds et si il y a une chose qui est sûre, c'est qu'ils me retrouveront…
C'est Schlomo qui s'en va consulter le meilleur cardiologue de Varsovie.
A la fin de la consultation, il demande :
- Alors docteur, combien je vous dois ?
- Ça fera 50 zlotys.
- 50 zlotys ? C'est impossible !
- Bon, disons qu'exceptionnellement, pour vous, je peux descendre à 30 zlotys.
- 30 zlotys pour une consultation ? C'est ridicule !
- Bon, alors 20 zlotys ?...
- Mais enfin, qui a autant d'argent ?
Le cardiologue est passablement énervé maintenant :
- Bon, allez, donnez-moi 5 zlotys et fichez le camp !
- Je peux vous donner 2 zlotys, c'est à prendre ou à laisser, dit Schlomo.
- Je ne vous comprends pas... Pourquoi êtes-vous venu consulter chez le médecin le plus cher de la ville, sinon de Pologne ?
- Ah, écoutez Docteur, quand il s'agit de ma santé, rien n'est trop cher !
Ça se passe pendant la deuxième guerre mondiale. Les Allemands s’apprêtent à envahir un petit village près de Bruxelles et les Belges se disent :
- On n’a qu’à se cacher dans le puits du village, comme ça les Allemands nous trouveront pas !
Mais un autre Belge rétorque :
- C’est bien gentil mais tout de même ! Et si l’officier allemand vient parler au bord du puits, il s’apercevra forcément qu’il n’y a pas d’écho, puisqu’on sera au fond...
- Ben c’est pas grave, je ferai l’écho !
Alors ils se cachent, et cinq minutes après un officier allemand arrive au bord du puits en disant :
- Ah ben ça alors ! Il n’y a personne, dans ce village ?
Et au fond du puits le Belge répète :
- Il n’y a personne dans ce village, village, village ?
- Je me demande où sont passés les habitants !
- Je me demande où sont passés les habitants, bitants, bitants !
- Peut-être qu’ils sont allés se cacher dans la montagne !
- Peut-être qu’ils sont allés se cacher dans la montagne, tagne, tagne !
- A tout hasard, je vais quand même jeter une grenade au fond de ce puits.
- C’est pas pour dire, mais je crois quand même qu’ils sont allés se cacher dans la montagne, tagne, tagne !
C'est l'histoire d'un belge qui se rend à Kourou en Guyane pour voir décoller la fusée Ariane ; une fois que celle ci a décollé, il se rend à l'accueil pour demander où il pourrait trouver un souvenir pour sa famille. L'hôtesse lui propose plusieurs articles : un modèle réduit d'Ariane, un T-Shirt Ariane...
Mais tout ça ne plaisant pas à notre gaillard, l'hôtesse lui propose de lui vendre un fût d'huile de la fusée. L'homme accepte en demandant en supplément des autocollants.
En rentrant chez lui , il pose le fût sur la cheminée. Le soir, sa femme lui propose des frites au dîner. Rien de plus normal... Cependant, notre ch'тiт gars leur trouve un arrière goût :
- POUAH ! Mais qu'est-c'que t'as foutu là-dedans Bobonne ?
- Eh ben j'avais plus d'huile d'arachide alors j' ai pris le fût sur la chem...
- QUOI ! C'est un fût d'huile de la fusée ! Je téléphone au docteur tout de suite.
Le docteur, après avoir écouté toute l'histoire, lui répond qu'il ne peut rien faire, qu'il faut attendre que lui et sa femme aient des symptômes... Quelques heures plus таrd, dans la nuit, l'homme rappelle :
- Docteur, docteur ! le symptôme vient d'arriver, ma et moi femme avons pété. Que dois-je faire ?
- Vous m'appelez pour avoir fait des vents. VOUS VOUS FOUTEZ DE MA GUEULE ?
- Oui mais le problème c'est que nous avons pété à liège et nous vous appelons de barcelone !
La genèse :
Au commencement était l'Appel d'Offres et l'Appel d'Offres était sans forme ni structure et l'obscurité s'étendait sur la face du Client, et la face du Client se détournait de la Compagnie.
Aussi la Compagnie dit :
- « Qu'il y ait une proposition »
Et alors il y eut une proposition, et le Client vit que cela était bon, et la face du Client se tourna à nouveau vers les Travaux de la Compagnie.
Alors la Compagnie rassembla toutes les espèces de créatures, et de ce rassemblement naquit l'Équipe Projet et l'on dit que cela était bon. De l'Équipe Projet naquirent les Ingénieurs et les Programmeurs et plusieurs autres formes de vie.
Et l'un fut choisi dans cette multitude, qui fut élevé au dessus de tous les autres et qui fut appelé « Chef de Projet ». Et il eut a conduire l'Équipe Projet par le chemin de la productivité pour le bien de la Compagnie.
Et il advint que la pensée du Chef de Projet fut troublée par l'Appel d'offres et il crut alors que toutes choses étaient possibles, bien qu'il n'existât point, alors, de spécifications.
Donc le Chef de Projet ordonna que tous les Programmeurs soient rassemblés en un même lieu et il parla a leur chef, qui fut appelé « Chef Programmeur » :
- « Qu'il y ait un Planning, par lequel je connaîtrai la Date de Livraison, et je te ferai responsable pour l'accomplissement de ce planning ». Alors le Chef Programmeur vit au devant de ses collaborateurs et leur demanda :
- « Comment ceci se fera-t-il ? ».
Et ses adjoints se séparèrent, chacun a sa table, et ils estimèrent, comme était leur coutume. Et il advint que chaque Programmeur apporta une estimation et après beaucoup de soupirs et de grincements de dents, toutes les estimations furent harmonisées et résumées en un monument qui fut appelé Plan de Réalisation. Et le Chef Programmeur amena le Chef de Projet au Plan de Réalisation, disant :
- « Regardez l'accomplissement prendra de nombreux mois ». Mais le Chef de Projet ne fut pas satisfait et dit :
- « Je t'avais élevé des profondeurs et donné tant de feuilles de codage et malgré cela tu n'as pas compris l'Appel d'Offres ; ton Plan de réalisation est trop long ».
Alors le Chef de Projet paya des consultants, autorisa beaucoup d'heures supplémentaires et supprima toutes les vacances.
Puis il parla au Chef Programmeur :
- « Regarde, vois tout ce que j'ai fait ; la date de Livraison sera dans une année ».
Et le Chef Programmeur mit ses collaborateurs à analyser et à coder et il y eut de nombreuses réunions et beaucoup d'heures d'ordinateur furent utilisées à ce travail, bien qu'il n'y eut encore aucune Spécification.
Et il advint que le Chef de Projet examina les analyses et vit que cela était trop ambitieux et il sut qu'ils ne pourraient l'accomplir pour la Date de Livraison. Alors le Chef de Projet ordonna au Chef Programmeur de séparer l'étude en deux parts. II appela l'une « Fonctions Indispensables » et il appela l'autre « Options » - et le Client dut accepter.
Et le Chef de Projet ordonna :
- « Que les Sociétés de Logiciel envoient leurs Représentants et qu'il y ait un Système de Gestion de Bases de Données » et il en fut ainsi.
Les représentants présentèrent toutes sortes de brochures qui annonçaient des choses nombreuses et merveilleuses - chacun en accord avec sa propre organisation de fichier. Et il advint qu'un Système de Gestion de Bases de Données fut choisi et le Chef Programmeur dit que cela était bon et que plus de programmeurs étaient nécessaires si tout devait être accompli pour la Date de Livraison.
Donc l'Équipe de Projet fut augmentée presque sans limites. Le Chef de Projet, surveillant cela de lоin, dit :
- « Qu'il y ait une Organisation » et il y eut une Organisation.
Et l'Équipe de Projet fut divisée en nombreux groupes qui ne se parlaient pas l'un à l'autre et il fût dit que, peut-être, cela était bon. Le Chef Programmeur appela certains « Programmeurs Confirmés » et il appela les autres « Programmeurs débutants » et il donna pouvoir aux premiers sur les seconds.
Et les Programmeurs Confirmés virent que cela était bon tandis que les Programmeurs Débutants virent cela autrement.
Et le Chef Programmeur exhortait ses collaborateurs à des efforts encore plus grands car la Date de Livraison était proche et le souffle du Chef de Projet pesait sur sa nuque.
Les Programmeurs Confirmés et les Programmeurs Débutants s'effrayèrent à la fois. Ils luttèrent de toutes leurs forces pour satisfaire le Chef Programmeur avec beaucoup d'heures supplémentaires et de nombreux commentaires, et chacun coda et dessina des organigrammes, chacun à sa propre mode. Le Chef de Projet, voyant cela, ne l'aima pas et ordonna « Qu'il y ait des Standards » et il y eut des Standards mais les Programmeurs ne les aimèrent pas et la productivité chuta. Quand il apprit ceci le Chef Programmeur prit peur d'être rejeté de sa haute fonction et ainsi il ordonnât :
- « Qu'il ait des États d'Avancement » et il y eut des États d'Avancement.
Le Chef Programmeur regarda les États d'Avancement et il vit que la Date de Livraison ne serait pas tenue. Aussi, au dixième mois, le Chef Programmeur se dressa, brossa son costume, rasa sa barbe et vint devant le Chef de Projet, se prosternant, et accusant, et appelant la malédiction sur toutes les espèces de créatures qui vendaient du matériel et du logiciel. Et le Chef Programmeur demanda une prolongation.
Ce qui provoqua la colère du Chef Projet et amena des doutes sur la légitimité des ancêtres du Chef Programmeur, jusqu'à la troisième et la quatrième génération incluses, et l'on battit sa coulpe et il y eut beaucoup de cheveux arrachés - principalement du Chef Programmeur. Et le Chef de Projet ordonna au Chef Programmeur de mettre en oeuvre tout le personnel des Sociétés de Service et tous les consultants. Mais le Chef Programmeur refusa de dire que tous étaient nécessaires car il n'y avait, pas encore, de spécifications.
Et il advint qu'une prolongation fut obtenue et le Chef programmeur revint vers ses collaborateurs apportant ces nouvelles et la joie et l'entrain revinrent parmi les terminaux et la machine à café s'épuisa.
Au vingtième mois, le Chef Programmeur dit :
- « Que les modules soient intégrés, chacun avec les autres, afin que les Test Système puissent commencer ». Et il en fût fait ainsi et de grandes difficultés apparurent et de nombreuses heures supplémentaires furent dépensées à chercher pourquoi les modules ne voulaient pas s'intégrer, car il n'y avait pas de documentation et, pas encore, de spécifications.
Puis, au vingt-quatrième mois, le Chef Programmeur alla vers le Chef de Projet et lui dit « Regardez, j'apporte de grands espoirs de grandes joies pour nous et pour le Client, car en ce jour le Système a fonctionné ». Et soudain, il y eut autour d'eux une foule, une multitude de commerçants acclamant le Chef Programmeur et chantant :
- « Gloire à la Compagnie , au Chef de Projet et au Chef programmeur et s'il vous plaît pouvez-vous faire cette petite modification ? ».
Et le Chef Programmeur se dressa et leur parla en ces termes :
- « Nous ne nous y risquerons pas car il n'y a pas de documentation et, pas encore, de spécifications »
D'après un texte anglais paru dans « SDL NEWSLETTER » n°2.
Pour se reconnaître entre eux, les cyberploucs parlent le même langage émaillé des mots clés suivants :
Tous ces mots sont d'ailleurs hautement liés et impossibles à dissocier. L'ordre dans lequel on les dit n'a pas d'importance. Le tout et de les connaître ainsi que les faits indiscutables suivants:
1 ) Internet est révolutionnaire. Ça permet de tout faire et de communiquer avec tout le monde. C'est d'ailleurs vachement plus pratique de faire un e-mail à quelqu'un que d'aller lui dire deux bureaux plus lоin.
2 ) Le must est de faire ses documents hypertexte. C'est hyperclasse et hypercompliqué (il faut télécharger Internet Assistant for Word, l'installer et utiliser Word ensuite. Tout un boulot). Seuls les documents hypertextes sont Multimédias et interactifs, autrement dit, dignes d'intérêt.
3 ) Le multimédia a révolutionné l'ordinateur. Avant ça, c'était l'âge de pierre et il a fallu attendre l'arrivée du CD-ROM pour avoir de l'image et du son. Tous les ordinateurs (PC, Mac, Amiga) non équipés d'un lecteur CD-ROM ne fonctionnent qu'en mode texte.
4 ) Il est normal qu'un ordinateur Multimédia coûte plus cher qu'un ordinateur normal. En effet, une carte sonore et un lecteur CD-ROM sont des technologies de pointe qui coûtent extrêmement cher.
5 ) Le mot Multimédia doit toujours être écrit avec une majuscule, tellement c'est révolutionnaire.
6 ) Le CD-ROM a permis l'arrivée de programmes interactifs (dixit Emmanuel Chain). Avant, les programmes, et par exemple les jeux, n'étaient pas interactifs. Quoi qu'on faisait, l'issue du jeu était toujours la même. C'est dire si on s’emmerdait.
7 ) Tout document, programme, etc… provenant d'un CD-ROM ou d'internet est Multimédia. D'ailleurs, seul ce qui provient de ces deux sources est Multimédia.
8 ) Seul le processeur Pentium(TM) est à même d'exploiter à fond un ordinateur Multimédia. En effet, c'est le seul processeur pouvant tenir tête aux quelques 100 ms de temps d'accès d'un CD-ROM ou au un débit impressionnant de 3 Ko/s d'un modem relié à Internet.
9 ) De même, Windows est LE système d'exploitation Multimédia par excellence. C'est bien simple, c'est « l'événement majeur des 5 prochaines années », comme l'a si bien proclamé Windows Plus lors de sa sortie. Avec son interface graphique révolutionnaire et ses fonctions plug & play, Windows 95 indispensable à tout cyberplouc.
10 ) La réalité virtuelle va bouleverser notre environnement. Bientôt, on n'aura plus besoin de se déplacer. Il suffira de se placer un casque VR sur la tête pour se balader n'importe où. On pourra même baiser grâce à la réalité virtuelle, et se taper Pamela Anderson en personne comme si on y était. Mieux qu'en vrai ! La réalité virtuelle est d'ailleurs présente en un bon nombre d'endroits. Tous les graphismes 3D sont de la réalité virtuelle, et seuls les ringards n'ont pas déjà acheté les casques à réalité virtuelle pour leur PC.
La prolifération des langages de programmation modernes (qui semblent tous avoir piqué des idées les uns sur les autres) fait qu'il est parfois difficile de se souvenir quel langage vous être en train d'utiliser. Ce guide est conçut pour aider les programmeurs qui se trouvent dans un tel dilemme.
C :
Vous vous tirez dans le pied.
C++ :
Vous créez accidentellement une douzaine d'instances de vous-même et leur tirez tous dans le pied. Apporter une aide médicale est impossible car vous ne pouvez pas affirmer quelles sont les copies, chacune se montrant du doigt et disant « c'est moi, là-bas. »
Fortran :
Vous vous tirez dans chaque doigt de pied, itérativement, jusqu'à ce que vous n'ayez plus de doigts de pied, puis vous changez de pied et recommencez l'opération. Si vous n'avez plus de balles, vous continuez quand-même, car vous n'avez pas pensé à installer un gestionnaire d'exceptions.
Modula-2 :
Après avoir réalisé que vous ne pouviez rien faire en ce langage, vous vous tirez une ваllе dans la tête.
Cobol :
AVEC un REVOLVER COLT45 VISER PISTOLER à JAMBE. PIED, ALORS appuyer BRAS. MAIN. DOIGT sur REVOLVER. GACHETTE. ALORS retourner REVOLVER à HOLSTER. VERIFIER si CHAUSSURE. LACET doit être refait.
Basic :
Tirez dans votre pied avec un pistolet à eau. Sur gros système, continuez tant que tout le corps n'est pas trempé.
Forth :
Pied dans votre tirez.
Apl :
Vous vous tirez dans le pied, puis vous passez tout le reste de la journée à vous demander comment le faire avec moins de caractères.
Pascal :
Le compilateur ne vous laissera pas vous tirer dans le pied.
Concurrent Euclid :
Vous tirez dans le pied de quelqu'un d'autre…
Motif :
Vous passez des jours à écrire une description UIL de votre pied, la trajectoire, la ваllе, et du motif complexe du manche en ivoire du pistolet. Quand vous arrivez enfin à appuyer sur la gâchette, le revolver s'enraye…
Unix :
% ls foot. C foot. H foot. O ortiel. C orteil. O
% rm *. O
*. O No such file or directory
%
% ls
Xbase :
Vous tirer dans le pied, pas de problème. Si vous voulez vous tirer dans le pied, vous devez utiliser « Clipper ».
Paradox :
Non seulement vous pouvez vous tirer dans votre pied, mais les autres utilisateurs aussi.
Reveration :
Vous pourrez vous tirer dans le pied dès que vous aurez compris à quoi servent toutes ces balles.
Visual Basic :
Vous allez vous tirer dans le pied, mais vous allez tellement prendre votre pied à le faire que vous n'allez rien sentir.
Prolog :
Vous dites au programme que vous voulez vous faire tirer dans le pied. Le programme comprend comment le faire, mais la syntaxe ne permet pas de l'exprimer.
370 Jcl :
Vous envoyez votre pied à MIS avec un document de 4000 pages expliquant comment vous voulez vous faire tirer dessus. Trois ans plus таrd, votre pied revient, cuit à point.
(shell) SH :
Vous tirez en l'air, car vous n'avez pas défini le bon environnement ou la воnnе syntaxe. Vous décidez alors de le faire en CSH.
(shell) CSH :
Vous prenez trois semaines pour confectionner votre programme, et lorsque vous le lancez, vous vous apercevez que vous avez oublié de tenir compte du nombre de balles. Vous abandonnez et décidez de recommencer en SH.
(shell) TCSH :
Voir CSH.
Assembleur 6800 :
Vous n'avez pas assez d'accumulateurs pour accéder en même temps à votre main et au pistolet.
Assembleur 68000 :
Le coup est partit trop tôt et vous avez pris la ваllе dans la tête.
Assembleur 8086 :
Vous ne pouvez pas tirer car le pistolet et les balles ne se trouvent pas dans le même segment.
Qu'est-ce que bébé Gates et les produits du papa ont en commun ?
1 ) Aucun des deux ne peut se tenir sur ses pieds sans BEAUCOUP d'aide de la part de tiers partie.
2 ) Les deux s’emmêlent les pinceaux régulièrement.
3 ) En les regardant bien après quelque temps, on se dit qu'on aurait jamais du faire ça.
4 ) En vieillissant, on pris pour qu'ils bonifient.
5 ) Au début, ils sont relativement petits, mais avec les années, ils deviennent monstrueux. 6 ) Bien qu'annoncés en fanfare, tout le monde ou presque aurait pu faire aussi bien.
7 ) Ils arrivent un peu n'importe comment, sans documentation.
8 ) Les producteurs ne se soucient pas du tout de l'écart de plusieurs mois entre l'annonce de la sortie du produit et sa date exacte de disponibilité.
9 ) Bill recueille les lauriers, mais quelqu'un d'autre a fait le travail.
10 ) For at least the next year, they'll suск (sucker=branleur ou suck= sucer la tétine).
11 ) Quelqu'un dans le staff APPLE est le VRAI père.
12 ) Et maintenant tous les PDG du pays vont chercher à avoir un bébé eux aussi.
13 ) Dans quelques années il y aura RÉELLEMENT quelqu'un qui s'appelle Gates qui comprendra quelque chose à l'internet.
14 ) Le nom actuel de la petite est « Microsoft Child for Windows. »
15 ) Microsoft va bientôt crier à l'innovation et se prévaloir d'être leader sur le marché de la mise au monde des bébés.
16 ) Le produit ne sera pas meilleur en 1997.
17 ) Si on cherche à voir dans le futur des produits, on devient vite nostalgique du passé.
18 ) Les deux produits ont un nouvel emballage mais sont basé sur des vieilles technologies.
19 ) Aucun des deux ne parvient à atteindre son but.
20 ) En cas de problème, appeler le service technique de Microsoft ne vous aidera pas du tout.
21 ) Il est très déplaisant de penser au processus de création des deux produits.
22 ) Les deux produits sont tout de suite plus attrayants si vous les fournissez en « lots ».
Kabinda, zaïre
Dans un geste que les officiels d'IBM ont qualifié de percée majeure dans l'actuelle révolution mondiale des télécommunications menée par la compagnie, M'wana Ndeti, un Bantou du Zaïre, a utilisé hier un modem « IBM global uplink network » pour ouvrir une noix.
Ndeti, qui a tenté pendant vingt minutes de casser la noix à mains nues, l'a écrasée facilement en la frappant à plusieurs reprise avec le puissant modem.
- « Je n'arrivais pas a ouvrir la noix par moi-même », a affirmé l'homme de 47 ans, qui a ajouté la savoureuse noix à un éраis bouillon à base d'arachides quelques instants plus таrd. « Avec l'aide d'IBM, j'ai réussi à la casser ». Ndeti avait découvert ce casse-noisettes, le modem 28.8 V.34, alors qu'IBM filmait un commercial dans son village du sud-ouest du Zaïre. Pendant un arrêt dans le tournage, qui montrait des villageois africains dans une téléconférence passionnée avec des écoliers japonais via l'ordinateur, Ndeti s'est faufilé sur le plateau et s'est empare du modem, afin de s'en servir comme ustensile contondant.
Les officiels d'IBM n'ont pas été surpris que l'immuable géant de l'ordinateur ait pu fournir à Ndeti des solutions pratiques à ses problèmes quotidiens. « Nos systèmes de télécommunications offrent aux gens de partout à travers le monde des solutions de réseau global qui correspondent à leurs besoins spécifiques », a précisé Herbert Ross, le directeur du marketing chez IBM. « Que vous soyez une soeur cloîtrée dans un couvent italien ou un aborigène dans le Grand Désert de Sable d'Australie, IBM a les idées pour vous conduire là où vous souhaitez vous rendre aujourd'hui. »
Selon Ndeti, parmi toutes les caractéristiques impressionnantes du modem, la plus remarquable est son solide boîtier de plastique, qui a survécu sans peine à plusieurs minutes de pilonnage vigoureux contre une grosse pierre. « J'ai mis la noix sur une roche, et je l'ai frappée avec le modem », a dit Ndeti. « Le modem n'a pas cassé. C'est un bon modem. »
Ndeti a été tellement impressionné par le modem qu'il s'est procuré une nouvelle station de travail IBM, complètement équipée avec un microprocesseur PowerPC 601, un lecteur CD-ROM octuple vitesse et trois connecteurs de réseau ethernet 16-bit. L'indigène a déjà fait bon usage du système informatique, confectionnant un piège à gazelles avec le câblage, une ancre à bateau avec l'écran et une arme primitive mais efficace avec sa souris.
- « C'est un bon ordinateur », a commenté Ndeti, ouvrant avec le processeur interne, plat et tranchant, une gazelle fraîchement capturée. « J'utilise chacune de ses parties. Je vais faire cuire cette gazelle sur le clavier. » Quelques heures plus таrd, Ndeti a couronné son délicieux souper de gazelle en fumant les deux cents pages du manuel de l'utilisateur.
Les porte-parole d'IBM ont vanté le choix d'ordinateur fait par Ndeti :
- « Nous sommes heureux que les Bantous fasse confiance à IBM pour leurs besoins d'affaires », a conclu William Alaire, CEO de la compagnie. « De Kansas City à Kinshasa, IBM rapproche le monde. Notre technologie d'avant-garde est vraiment en train de créer un village global ».