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Dernières blagues - Page 1102
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C’est deux copains belges, des vieux garçons passionnés de pêche, qui ont décidé de faire le voyage de leur rêve : après avoir économisé plusieurs années, ils se sont payé un séjour d’un mois au Canada près d’un lac. Pour corser le tout, nos deux copains choisissent de partir en hiver pour pratiquer la pêche sur les lacs gelés.
Sur place, après s’être installés, les deux amis font une halte dans la petite échoppe d’un marchand d’articles de pêche. Ils choisissent tout ce dont ils auront besoin, et puis soudain, l’un d’entre eux a une idée lumineuse :
- « Mais, nous allons avoir besoin d’un pic à glace ! »
Le marchand leur fournit à chacun un pic, et les voilà partis. Deux heures plus таrd, les deux Belges sont de retour au magasin :
- « Il va nous falloir une воnnе douzaine de pics à glace ! »
Et le marchand leur fournit les accessoires sans rechigner. Mais une heure après, voilà encore nos deux zigotos de retour :
- « On va prendre tous les pics à glace qui vous restent ! »
Le marchand veut en savoir plus cette fois-ci :
- « Dites donc les cheums, avec tous les pics à glace que vous m’avez pris, vous avez dû en prendre du poisson ! »
Et les deux gars :
- « Ben, pas encore en fait. Pour l’instant on a pas encore réussi à mettre le bateau à l’eau. »
Dans un endroit reculé, à la campagne, un couple vit péniblement avec ses huit enfants. Un jour, la femme dit à son mari :
- Albert, dis-moi, j’ai deux mois de rетаrd.
- Deux mois d’rетаrd ! T’en es bien sûre ?
- Oui, j’en suis sûre !
- Faut pas qu’on en parle, faut pas qu’on en parle, OK ?
- Pas d’problème, j’en parle à personne, je t’y promet.
Puis l’homme part travailler aux champs. Un peu plus таrd, dans la matinée, un employé du gaz et de l’électricité sonne à la porte. La femme lui ouvre.
- Bonjour madame, c’est l’employé du gaz et de l’électricité,
- Bonjour monsieur,
- Je viens pour relever les compteurs.
- C’est par ici
Après avoir regardé ses papiers, l’homme déclare :
- Mais dites-moi, vous avez 2 mois de rетаrd !
La femme très troublée lui répond :
- Mais comment qu’vous le savez ? C’est mon mari qui vous en a parlé ?
- C’est inscrit sur mon papier, faudra dire à votre mari qu’il passe nous voir au bureau à la ville le plus tôt possible.
- Ok, j’lui dirai, répond-elle très inquiète.
Le soir, quand le mari rentre, la femme lui raconte la visite de l’employé du gaz et son mari lui assure qu’il n’en a parlé à personne.
Le lendemain matin, il prend la route de la ville et se rend au bureau du gaz et de l’électricité.
- Bonjour madame.
- Bonjour monsieur, lui répond une jeune femme derrière un bureau.
- J’viens ici car y parait que j’ai deux mois de rетаrd !
- Quel est votre nom ?
L’homme donne son nom. La jeune femme lui répond :
- Ah oui, effectivement, vous avez deux mois de rетаrd.
- Mais comment qu’vous le savez ?
- C’est l’ordinateur qui me le confirme !
- Mais qu’est-ce que je dois faire ?
- Il faut l’acquitter répond la jeune femme impassible.
- Mais j’peux pas la quitter, c’est impossible.
- Si vous ne l’acquittez pas, on vous la coupe !
- Mais c’est impossible, répond l’homme de plus en plus inquiet, vous pouvez pas m’la couper !
- Si, si, répond la jeune femme, ça arrive souvent vous savez !
- Mais si vous m’la coupez, comment que j’vais faire ?
- Avec une bougie, comme tout le monde !
C’est une jeune fille d’un petit hameau reculé du Cantal, pas trop futée, qui arrive un jour dans la maternité du chef-lieu pour accoucher de son premier enfant. Tout se passe bien. Un an plus таrd, elle est de retour pour accoucher à nouveau. La troisième année, pareil. Comme une horloge. Et c’est comme ça tous les ans, douze années de suite. La treizième année cependant, elle ne se montre pas, et les années suivantes non plus.
Un beau jour, la sage-femme fait sa rencontre sur le marché d’Aurillac.
Elle lui demande de ses nouvelles et lui dit :
- Alors, ça y est, vous n’êtes plus enceinte ! Vous savez que ça nous a étonné de ne plus vous voir à la maternité : on s’était habitué !
Et la rurale lui répond :
- Ah ben non alors, depuis que je sais à quoi c’est dû, ça risque plus d’arriver.
Premier jour du cours d'informatique on-line pour retraités…
Ordinateur : Introduisez votre prénom et votre âge.
Élève : Michel, 72 ans
Ordinateur : Introduisez un mot de passe.
Élève : michel
Ordinateur : Désolé, le mot de passe ne doit pas être votre prénom.
Élève : Michelin
Ordinateur : Désolé, le mot de passe doit avoir au moins dix caractères.
Élève : michelines
Ordinateur : Désolé, le mot de passe doit contenir au moins un nombre.
Élève : deux michelines
Ordinateur : Désolé, le mot de passe doit contenir au moins un nombre sous forme de chiffre (p. Ex. 2).
Élève : 2 michelines
Ordinateur : Désolé, le mot de passe ne doit pas contenir d’espaces.
Élève : 2michelinesdemerde
Ordinateur : Désolé, le mot de passe doit contenir au moins une majuscule.
Élève : 2michelinesdeMERDE
Ordinateur : Désolé, le mot de passe ne doit pas contenir deux majuscules successives.
Élève : 2PutainsdeMichelinesdeMerde!
Ordinateur : Désolé, le mot de passe ne doit pas contenir de signes de ponctuation ni d’exclamation.
Élève : 2PutainsdeMichelinesdeMerdeQuetupeuxtePlanterdansleCul
Ordinateur : Désolé, ce mot de passe existe déjà
En 2018 après Jésus-Сhrisт, toute la Gaule est réformée.
Toute la Gaule ?
Non...
Une petite poignée de fonctionnaires résiste encore et toujours à l’envahisseur !
Retranchés dans leur petit village privilégié, ils sont encerclés par les camps fortifiés de Réfurm, Référendum, Droidelum et ServiceMinimum.
Nos héros :
Cégétix le Syndiqué : petit gréviste malin. Il a toujours une воnnе idée pour échapper au travail et trouve toujours un prétexte pour déclencher une grève générale...
Fonctionpublix : le meilleur ami de Cégétix. Fonctionpublix refuse d’admettre qu’il mange trop, et est prêt à taper sur tous ceux qui lui font remarquer qu’il est « un peu enveloppé ». Il accompagne Cégétix dans toutes ses aventures, tant qu’on peut rigoler et échapper au boulot...
Echapofix le délégué syndical : l’heure de gloire d’Echapofix a été le jour où il a réussi à faire passer sa somptueuse résidence aux frais du CE de sa société...
Prenpadrix : c’est lui qui appelle à la grève générale.
Démagogix le Chef : Chef et époux de Poildanslamimine. Il se fait réélire depuis plus de 30 ans en promettant tout et n’importe quoi à ses militants. Il n’a qu’une seule crainte : que du travail lui tombe sur la tête !
Bloqulepayx le druide : c’est lui qui prépare la potion de grève, la recette magique qui permet à nos héros de résister encore et toujours aux réformes.
Avec leurs amis Eratépix, Assédix, Eraimix, Taxonléprofix, Essaincéfix, etc. ils luttent courageusement pour la défense de leurs privilèges !
Le vieux curé d’un petit village au fin fond de la Corrèze vient de mourir subitement.
L’évêché envoie un jeune prêtre pour le remplacer. À l’approche du village, le jeune curé dans sa Renault 4 a l’oeil attiré par une scène incroyable qui se passe dans un pré jouxtant la route.
Dans ce pré, deux hommes sont en train de baiser chacun une brebis frénétiquement !
Mais ce n’est pas tout : à quelques pas de ces deux hommes, sous un arbre, un autre est en train de les regarder en se masturbant...
Effaré, le jeune curé poursuit sa route, non sans avoir fait quelques prières et autres signes de croix, et en se promettant de dénoncer cette zoophilie dès son premier sermon.
Le dimanche arrive. Le jeune curé commence son sermon :
- « Alors que j’arrivais tantôt pour la première fois aux abords de ce village, je fus le témoin d’une scène contre-nature... d’une véritable abomination. En effet, à quelques centaines de mètres d’ici, deux hommes étaient en train de copuler avec des moutons ! OUI ! Vous avez bien entendu : des MOUTONS ! (j’ose espérer que c’étaient des brebis !)... Et chose encore plus incroyable, un autre homme, témoin de cette scène de fornication était en train de se masturber, comme si cette vision pouvait provoquer une quelconque excitation sexuelle ! »
À ce moment du sermon, une voix masculine rigolarde résonne du fond de l’église :
- « Ça d’vait être l’Mathieu !... L’est bin trop fainéant pour attraper un mouton ! »
Hubert et Marie passent leur première nuit de noces
Marie se déshabille, s’couche, Hubert ar’tire l’patalon, l’pose sur le rebord du lit, r’tire sa k’mise met sa k’mise de nuit pi y s’couche.
Il s’endort aussitôt.
La Marie s’dit :
- « la mé m’avions point dit kchétait comme cha la nit d’noces. ».
Elle secoue Hubert :
Marie :
- « Hubert, Hubert ! »
Hubert :
- « m’ouai »
Marie :
- « ai frais du côté drait »
Hubert s’lève, fait l’tour du lit et s’couche à draite de Marie pis y s’endort.
Marie est inquiète et 5 min plus таrd :
Marie :
- « Hubert »
Hubert :
- « mhum »
Marie :
- « ai frais du côté gauche »
Hubert s’lève, fait l’tour du lit et s’couche à gauche de Marie pis y s’endort.
Marie est de plus en plus inquiète :
Marie : (d’une voix ferme) « ai frais du côté drait »
Hubert :
- « Marie, j’veux ben enco’ fair’ un effort, mais est l’dernier »
Hubert s’lève, fait l’tour du lit et s’couche à draite de Marie pis y s’endort.
Marie, 10 minutes plus таrd :
- « Hubert, Hubert, ai frais du côté gauche ! »
Hubert :
- « Non, Marie, j’t’ai dit qu’c’était la dernière fois ! »
Marie :
- « T’as pas besoin d’te l’ver, t’as qu’à passer pa’d’sus mé. »
Hubert :
- « Ah bah cha, est pas bête, y’avait point pensé. »
Hubert entreprend de passer par dessus Marie, et lorsqu’il est sur elle, elle le coince entre ses cuisses et lui dit :
Marie :
- « Hubert, comment qui fait l’taureau ? »
Hubert :
- « Meuh ! »
C’est l’histoire du père Mathieu, un fermier de Normandie.
Un jour qu’il était tranquillement en train de traire la Marguerite, y’a sa fille, Marie qu’est belle comme le jour (et blonde comme les blés), qui arrive :
- Dis moi, p’pa ...
- Qu’est-ce-qu’y a donc, la Marie ?
- Ben voilà ... Tu sais, ce soir, y’a une fête chez Jean-Louis.
- Ben plutôt, que je’l’sais ! C’est-y pas moi qu’ai refilé à Jean-Louis queques bonnes bouteilles de calvados de 20 ans d’âge ?
- Chais bin, p’pa. Bah voilà... j’vroudrais te d’mander : tu me laisserais-t-y pas y’aller, à la fête de Jean-Louis, ce soir ?
- Ah non ! Pas question, la Marie ! Tu es bin trop jeune...
- Mais j’ai quand même mes vingt-quatre ans passés...
- Non, la Marie ! Pas question ! Hé pis on sait bin ce qu’y s’y passe, dans ce genre de soirées. Comme tu vas y aller toute seule, et que tu es timide, tu pourras donc pas refuser l’invitation d’un garçon à danser. Et pis après, y va te payer un verre, pis deux, pis trois. Et pis ensuite tu vas avoir chaud, très chaud, tellement que quand le garçon te proposera d’aller dehors, tu pourras pas refuser. Et moi, ces gars là, je les connais... Le garçon va t’emmener dans la grange de Jean-Louis, tout en t’embrassant dans le cou. Toi, tu pourras pas réagir, vu que tu seras ronde. Ouais, je vois ça d’ici ! il va t’allonger dans la paille, et pis il va se déshabiller, et toi aussi. Et après il va te sauter dessus, et dans neuf mois, on sera déshonoré !
- Allez, s’il te plaît, ‘pa ! je te promets de faire très attention.
- Bon allez, vas-y-donc, après tout !
Le lendemain, au même endroit, y’a le Mathieu qui trait la Marguerite, et sa fille approche.
- Alors, la Marie, comment ça s’est-y passé, ta soirée ?
- Bin dis donc, p’pa, on dirait que tu y étais, tellement ça s’est passé comme t’as dit : un garçon m’a invité à danser. Et pis après, il’ma payé un verre, pis deux, pis trois, de ton bon calva de 20 ans d’âge. Et pis ensuite j’ai eu très chaud, tellement qu’on est allé dehors, lui et moi. Pis le garçon m’a emmené dans la grange de Jean-Louis, tout en m’embrassant dans le cou. Exactement ce que t’avais dit ! Pis il m’a allongé dans la paille, et pis il s’est déshabillé, et moi aussi. Mais là, c’est MOI qui lui ai sauté dessus, et dans neuf mois, c’est LUI qui sera déshonoré !
C'est 3 gars attablés dans un café autour de 2 pastis et 1 perroquet (d'après les couleurs dans les verres).
Un des trois gars dit à celui à sa gauche qui est tout triste :
- Ça a pas l'air d'aller fort, toi ?
- M'en parle pas… c'est ma grosse… si je la pioche pas 10 fois par jour même le dimanche, elle fait la gueule… c'est une vraie essoreuse… j'en peux plus, j'en peux plus.
Le premier reprend :
- Dis-toi bien que tu as du bol, parce qu'avec la mienne, c'est une fois tous les 2 mois, et encore en la prévenant 15 jours à l'avance.
À ce moment là ils se retournent vers le troisième gars :
- Toi, vu ta tronche d'ahuri (la gars porte sur sa figure un sourire béat), y a pas l'air d'avoir de problèmes sexuels dans ton ménage, c'est quoi votre rythme ?
- Une fois par an ! répond le gars au sourire benêt.
- Hein ?! Ça a pas l'air de te déprimer pourtant ?
Et là le gars répond :
- Justement non, c'est ce soir…
4 preuves que Jésus était juif :
1 ) Il a habité chez sa mère jusqu'à 30 ans.
2 ) Il croyait que sa mère était vierge.
3 ) Sa mère le prenait pour un dieu.
4 ) Avec l'entreprise de charpentier de son père, il a fait une multinationale qui marche encore 2000 ans plus таrd.
4 preuves que Jésus était irlandais :
1 ) Il ne s'est jamais marié.
2 ) Il était au chômage.
3 ) Sa dernière volonté fût pour réclamer à boire.
4 ) Il vivait encore chez sa mère à 30 ans.
4 preuves que Jésus était grec :
1 ) Il pensait que sa mère était vierge.
2 ) Sa mère, elle, le prenait pour Dieu.
3 ) Il est né de père inconnu.
4 ) Il a attendu 30 ans pour se mettre à bosser.
3 preuves que Jésus était italien :
1 ) Il parlait avec les mains.
2 ) Il prenait du vin à tous les repas.
3 ) Il travaillait dans la construction.
3 preuves que Jésus était noir :
1 ) Il appelait tout le monde « Mon frère ».
2 ) Il était sans domicile fixe.
3 ) Personne ne lui donnait de travail.
3 preuves que Jésus était californien :
1 ) Il ne se coupait jamais les cheveux.
2 ) Sur l'eau, il faisait du barefoot.
3 ) Il était le gourou d'une secte.
3 preuves que Jésus était portoricain :
1 ) Son prénom était Jésus.
2 ) Il avait toujours des problèmes avec la loi.
3 ) Sa mère ne savait pas qui était son père.
Les preuves que Jésus était français :
... Un jour, Jésus dit à Pierre, « Pierre, tu es la première pierre sur laquelle je bâtirais mon église. »
Imaginez que Jésus eu été anglais :
- « Stone, tu es la première stone sur laquelle je batirais ma Church ».
Ou allemand :
- « Stein, tu es la première stein sur laquelle je batirais ma Kirche »... ça n'a aucun sens, pour faire un jeu de mot pareil, il faut être français. Jésus était français.
Et même marseillais :
1 ) Il allait très souvent à la pêche.
2 ) Il construisit une équipe de douze disciples avec de nombreux supporters.
3 ) L’un des disciples toucha un рот-de-vin.
Ça se passe dans un train bondé. Dans un angle du compartiment, il y a un petit garçon qui pleure tout seul dans son coin. Un homme le remarque et lui dit :
- Qu’est-ce qu’il y a, mon p’тiт ? Qu’est-ce qu’il y a ? Pourquoi tu pleures ?
Mais le gosse continue de sangloter, alors un autre passager s’en mêle :
- M’enfin quoi ? Qu’est-ce qu’il a à chialer, ce môme ?
Là-dessus, un curé qui passait par là se penche au-dessus du petit garçon et lui demande :
- Alors, mon enfant, parle ! Qu’as-tu ?
- Je pleure parce que ma maman... ma maman elle a un amant.
Alors le premier homme lui fait :
- C’est pas grave, ça ! Tu pleures pour si peu ? Mais c’est rien du tout ! Rien du tout ! La mienne aussi, elle en a même eu plusieurs, et ça ne m’a pas empêché d’être heureux.
Et le deuxième passager ajoute :
- Moi aussi, ma mère elle a eu des amants. Et alors ? Faut pas pleurer pour ça ! C’est rien, ça empêche pas de vivre !
Et le curé reprend :
- Je n’en jurerais pas, mais enfin je crois bien me souvenir que lorsque j’étais enfant, ma mère aussi...
Sur ce le gamin sort une clope et demande :
- Et parmi tous ces fils de рuте, il n’y en a pas un qui aurait du feu ?