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Un pasteur se promène dans la campagne suisse, lorsqu’il croise un homme entouré d’une dizaine d’enfants.
- Bonjour mon ami, lance l’ecclésiastique. Ils sont à vous, tous ces charmants petits ?
- Bien sûr, monsieur le pasteur. Vous voyez, j’en ai eu onze…
- Belle famille, mon brave. Eh bien, dimanche, au temple, je vous appellerai pour lire les textes sacrés, en récompense…
- Ça, ça m’étonnerait, dit le promeneur.
- Et pourquoi donc ?
- Parce que je suis catholique, monsieur le pasteur. Je n’ai jamais mis les pieds dans un temple et je… Hé ! Où partez-vous comme ça ?
Le pasteur, déjà à une bonne dizaine de mètres de là, lance sans se retourner :
- Si vous croyez que je vais continuer à discuter avec un obsédé sexuel !
À l’issue d’un Conseil des ministres, le président François Mitterrand prend à part son conseiller Jacques Attali.
- Venez m’attendre ce soir, à minuit, devant la porte secrète de l’Élysée, lui glisse-t-il à l’oreille. Et venez seul…
- « Ça y est ! se dit Attali. Le président a l’intention de faire la foire incognito ! »
Attali appréhende un peu les conséquences de la soirée, mais ne peut s’empêcher d’être fier d’avoir été choisi par le président pour une mission aussi confidentielle. À minuit pile, il se gare donc devant la porte secrète de l’Élysée.
Il est à peine minuit cinq lorsque François Mitterrand vient le rejoindre à bord de sa voiture.
- Au Bois de Boulogne ! lance-t-il en s’asseyant.
- « C’est ce que je craignais, songe Attali. Le Bois de Boulogne, en pleine nuit, n’est plus fréquenté que par des prostituées et leurs clients… »
- Arrêtez-vous au lac, ordonne un peu plus tard le président.
Les deux hommes quittent la voiture d’Attali et s’avancent vers l’eau.
- Prenez une barque et ramez, dit Mitterrand.
Étonné mais rassuré par la tournure des événements, Attali s’exécute et rame jusqu’au milieu du lac. Le président l’arrête d’un geste :
- Attendez-moi là. Je vais faire quelques pas…
Édouard a dix-huit ans ; pour le récompenser de ses succès scolaires, son père lui dit :
- Édouard, voilà 2000 euros pour t’acheter une voiture d’occasion. Mais, attention, tu dois marchander. Sois digne de ton père !
Édouard se rend chez le garagiste du coin et demande à voir les voitures d’occasion.
- J’en ai une en parfait état pour 2000 euros.
- 2000 euros ? Non, c’est trop cher. Pourtant elle a l’air très bien.
- Bon, écoutez, je peux vous la faire à 1500 euros.
- Non, c’est encore trop cher.
- Mais, monsieur, j’ai fait des travaux dessus. Disons 1000 euros et j’y perds.
- Non, c’est trop cher.
Le garagiste commence à s’énerver mais il aimerait bien conclure l’affaire.
- Bon, je vais vous faire une dernière offre. Topons là à 500 euros.
- Non, c’est trop cher.
Le garagiste, excédé, fait un geste de folie :
- Écoutez, prenez-la, je vous la donne pour rien mais partez vite !
Devant le mutisme de son client, il s’étonne :
- Vous n’en voulez pas ?
- Si, mais j’en veux deux.
Un milliardaire américain ne sachant pas quoi faire de son argent convoque un Américain, un Français et un Belge pour leur proposer un jeu stupide :
- J’offre 3 millions de dollars à celui d’entre vous qui me ramènera un maximum de balles de ping-pong, annonce-t-il.
Huit jours plus tard, le Français revient avec un camion rempli de balles de ping-pong ; quinze jours plus tard, c’est au tour de l’Américain de se présenter accompagné d’un cargo de balles de ping-pong.
- C’est très bien, fait le milliardaire, mais il faut attendre le Belge pour que le jeu soit juste !
Un an, deux ans, trois ans passent… Le Belge revient enfin, les vêtements déchirés, le corps ensanglanté et annonce fièrement :
- Ça y est, j’ai les balles de King Kong…
Lors d’une promenade en pirogue sur un fleuve africain, un jeune touriste fait un faux mouvement et son appareil photo tombe à l’eau. Par réflexe, il plonge le bras pour tenter de le récupérer, mais un crocodile passe par là et lui le coupe d’un seul coup de dents.
Une semaine plus tard, alors qu’il se remet à l’hôpital des suites de l’amputation, le jeune touriste appelle son père au téléphone pour lui raconter le terrible accident.
- … Et c’est quand j’ai voulu récupérer mon appareil que je me suis fait arracher le bras par un crocodile, conclut-il.
- Mon Dieu, c’est terrible ! dit le père. Mais lequel ?
- Oh, je ne sais pas, répond le jeune touriste. Tu sais, papa, ils se ressemblent tous, ces crocodiles…
Dans un petit village de la région parisienne, un dimanche matin, un homme est en train de jouer au tennis quand la sirène, appelant les pompiers, se met à hurler. Aussitôt il lâche sa raquette et son adversaire, car c’est un soldat du feu, et il se précipite à la caserne de pompiers.
Arrivés sur les lieux de l’incendie, le feu a envahi les étages supérieurs d’un immeuble et une femme est au bord d’une fenêtre, menacée par les flammes.
- Sautez ! crie le capitaine des pompiers.
La dame obéit, saute et vient s’écraser aux pieds de notre joueur de tennis.
- Vous auriez pu essayer de la rattraper dans vos bras! reproche le capitaine.
Et le type de répondre :
- Mais moi, je l’attendais au rebond…
Il y a fort longtemps de cela, par une nuit d’hiver glaciale, un couple de paysans auvergnats est devant le feu de la cheminée. Tout est silencieux lorsque, soudain, de violents coups sont frappés à la porte. L’homme se lève et va ouvrir. C’est un vagabond qui demande un abri en attendant que la tempête de neige s’arrête. Il vient s’asseoir au coin du feu et demande timidement :
- Vous n’auriez pas quelque chose à manger ?
- Oh !… Bon, répond le paysan qui se tourne vers sa femme. Donne-lui un morceau de pain.
Et la femme coupe un morceau de pain et le donne au mendiant. Quelques minutes se passent.
- Je ne pourrais pas avoir un bol de soupe bien chaude ? demande le vagabond en reluquant la marmite qui fume dans la cheminée.
- Ah non ! répond le maître de maison. Le pain, ça va encore, mais la soupe avec le lard et la poule, sûrement pas !
Au bout de quelque temps, comme la tempête fait toujours rage dehors, l’intrus demande :
- Est-ce que je pourrais dormir ici, cette nuit ?
Devant la mine hostile de son mari, la paysanne prend la défense du pauvre bougre :
- Tu ne vas pas le mettre dehors par un temps pareil ! Il va partager notre lit. Tu te mettras au milieu et comme ça, nous nous tiendrons chaud.
Bon gré mal gré, le mari finit par accepter et les voilà tous les trois dans le lit, le paysan entre sa femme et le vagabond. Au milieu de la nuit, ils sont réveillés par le bêlement des moutons qui sont affolés par la tempête. Le paysan se lève et sort pour les calmer.
Alors, la femme se rapproche de l’inconnu et lui dit tout bas en lui frôlant le bras :
- Tu peux y aller maintenant.
- Mais si ton mari revient ?
- Oh, il n’y a pas de danger, il en a pour un bon bout de temps à les calmer !
- C’est vrai ? Je peux y aller ?
- Puisque je te le dis !
Alors, le mendiant se lève et se précipite pour se servir un bol de soupe chaude.