Meilleures Blagues

On rapporte une anecdote concernant la vie de Von Neumann, grand mathématicien américain de ce siècle.
Comme tout personnage reconnu doté d’un génie hors de la norme, notre sympathique savant s’efforçait de ne consacrer aux activités journalières qui nous préoccupent tous qu’un minimum d’attention, qui tendait vers 0 lorsque « t » tendait vers l’infini.
Il arriva un jour qu’il devait déménager, sa femme ayant géré toute l’opération depuis son début, tint à indiquer à notre savant cosinus l’adresse de leur nouveau home sweet home : elle la nota soigneusement sur un bristol qu’elle glissa dans la poche droite de son savant logarithme de mari. L’égérie du génie laissa son protégé au matin non sans lui rappeler qu’il quittait cette maison pour toujours.
Mais ce qui devait arriver arriva, et c’est là que les athéniens s’éteignirent. Une géniale idée traversa le génial cerveau du génial savant. La saisissant au vol, le savant exponentiel la nota sur un bout de papier qui traînait dans sa poche droite. Mais après avoir nettoyé ses lunettes, la géniale idée devint bête comme choux et le papier la supportant finit sa trajectoire parabolique dans une corbeille heureusement placée.
Le soir venu, notre hyperbolique savant quitta son travail et rentra chez lui. Comme vous l’avez tous deviné, il trouva porte close. En plein désarroi, il accosta une petite fille qui jouait à la marelle sur le trottoir.
- Dis-moi petite, je suis Monsieur Von Neumann, j’habitais ici, est-ce que tu sais ou j’habite ?
- Oui papa, maman m’a dit de venir t’attendre ici.
Ceci est la meilleure histoire d’avocat de l’année et probablement du siècle au complet.
Un avocat de la ville de Charlotte (Caroline du Nord) avait acheté une boîte de 24 cigares très rares et très chers et les a ensuite assurés contre le feu entre autres. Dans le mois qui suivit, ayant consommé son entière réserve de cigares et n’ayant pas encore effectué le premier paiement de sa police d’assurance, l’avocat envoya une réclamation à sa compagnie d’assurance.
Dans sa réclamation, l’avocat indiqua que les cigares avaient été perdus « dans une série de petits incendies ». La compagnie d’assurance refusa de payer en citant la raison évidente : que l’homme avait consommé les cigares de façon normale. L’avocat intenta une poursuite… Et la gagna !
En délivrant son verdict le juge fut d’accord avec la compagnie d’assurance que la réclamation était de nature tout à fait frivole. Le juge indiqua cependant que l’avocat détenait une police de la compagnie qui garantissait que les cigares étaient assurés et que ces derniers étaient absolument protégés contre le feu sans définir ce qui constituait un incendie « acceptable ». Le juge déclara donc la compagnie dans l’obligation de rembourser l’avocat.
Au lieu d’avoir à endurer des procédures d’appel longues et coûteuses, la compagnie d’assurance accepta le jugement et paya donc 15.000 dollars à l’avocat pour sa perte de ses précieux cigares dû aux regrettables « incendies ».
Et maintenant la suite :
Une fois que l’avocat eut encaissé le chèque, la compagnie d’assurance le fit arrêter pour 24 chefs d’accusation d’incendies criminels !
Avec sa propre réclamation d’assurance ainsi que son témoignage du procès utilisé contre lui, l’avocat fut accusé d’avoir volontairement incendié une propriété assurée afin de toucher le montant d’assurance. Il fut condamné à 24 mois de prison ainsi qu’à une amende de 24 000 dollars.
Ceci est une histoire vraie qui mérita la première place aux derniers Criminal Lawyers Award Contest.