Meilleures Blagues

Monsieur le curé fait son petit tour à vélo dans le village, lorsqu’il croise Robert, un vagabond un peu jardinier, un peu braconnier, et très bricoleur, qui ne met jamais les pieds à l’église.
- Robert, je t’attends demain au confessionnal ! Ca fait bien vingt ans que je ne t’ai pas vu dans la Maison de Dieu… Tu dois en avoir des choses à raconter !
Robert, pas enthousiaste du tout à cette idée accepte malgré tout l’invitation. Le lendemain dans le confessionnal, Monsieur le Curé commence l’interrogatoire :
- Alors Robert, raconte-moi un peu tes péchés. Tu as bien du en faire des bêtises depuis ta Communion Solennelle…
- Ben, heu… oui. J’ai volé un peu de bois chez le charpentier, répond Robert honteux.
- Un peu de bois, ça veut dire combien ?
- Ben, juste assez pour construire un chenil à mon chien.
- Hmmm… Ca va encore dans ce cas.
Robert continue :
- Il me restait un peu de bois, alors je me suis construit une remise pour mes outils…
- Ah ! C’est un peu plus sérieux alors.
- Monsieur le curé… il me restait encore un peu de bois après la remise, alors j’en ai profité pour construire un garage…
Là, le curé marque une pause, puis il dit :
- Ca c’est quand même beaucoup plus grave. Pour ça, j’ai bien peur que tu doives me faire une neuvaine.
- Monsieur le curé, je ne sais pas trop ce que c’est qu’une neuvaine, mais si vous me donnez les plans, moi, j’ai le bois…
Deux jeunes époux qui en étaient au dixième jour de leur lune de miel se trouvèrent obligés de consulter le médecin en raison d’un état d’épuisement extrême.
Le docteur, après les avoir examinés tous les deux, et pris connaissance de leurs pratiques sexuelles ne tarda pas à comprendre la raison de leur fatigue :
- Ce qui vous arrive n’est pas rare, pour des jeunes mariés. Les premières semaines après le mariage sont une période pendant laquelle les organismes doivent suivre le rythme des pulsions amoureuses… Ce n’est pas simple. Tout ce dont vous avez besoin l’un est l’autre, c’est du repos. Je veux que pour le mois qui vient, vous limitiez votre activité sexuelle aux jours de la semaine qui contiennent un R, c’est à dire le Mardi, le Mercredi et le Vendredi.
La consultation avait lieu un vendredi soir. Pas de problème à signaler pendant la nuit qui fut une nouvelle fois prétexte à toutes sortes de folies érotiques.
La nuit du jour suivant, le samedi, était la première nuit qui devait se dérouler platoniquement. Le jeune marié en profita pour s’endormir comme une masse, alors que son épouse ne parvenait pas à trouver le sommeil tant elle avait encore soif d’amour. Elle passa la nuit à donner des coups de coudes, à se tourner et à se retourner dans le lit nuptial sans pouvoir réveiller son amant tout fourbu.
Vint enfin la lumière du jour, et les premiers mots du mari qui, bredouillant, demanda :
- On est quel jour, chérie ?
Sa femme lui lança alors un regard de braise et dit :
- Drimanche.
C’est l’histoire d’une jeune fille très jolie qui était sur le point de se marier à un jeune garçon, très beau lui aussi, mais surtout pudique et très vieux jeux. Le jeune garçon avait juré de rester vierge jusqu’au mariage. D’après lui, les futurs époux se devaient de rester purs jusqu’au passage devant monsieur le curé.
A l’approche de la cérémonie, la jeune fille se fait un peu de mouron car il y a belle lurette qu’elle a perdu son pucelage… Elle demande conseil à sa mère sur ce qu’elle pourrait faire pour que son mari ne se rende compte de rien…
Sa maman lui répond :
- Rassure-toi ma fille ; puisqu’il est encore puceau, il ne saura pas faire la différence. Avant ta nuit de noces, tu auras pris soin de te procurer un peu de foie de veau chez ton boucher et puis au moment fatidique, tu sais ce que tu devras faire, je ne te fais pas de dessin…
Et la fille trouve l’idée tout à fait valable, aussi, elle décida de l’appliquer. La cérémonie de mariage fut formidable, la réception exceptionnelle, et vint le moment de la nuit de noces.
A l’hôtel, la jeune femme se prépare en utilisant le foie de veau comme convenu, puis elle rejoint son mari dans le lit où les deux amants passent une folle nuit d’amour.
Le lendemain matin, la jeune épouse se réveille seule dans le lit. Cependant, sur la table de la chambre, un bouquet de roses et un petit mot l’attendent :
- « Ma chérie, quelle formidable expérience avons nous vécue cette nuit. Je ne savais pas à côté de quoi je passais pendant toutes ces années. Tu m’as rendu le plus heureux des hommes et je ne peux imaginer vivre un plus grand amour. Je suis sorti faire une course urgente et je reviens dans moins d’une heure. Tu ne peux pas imaginer ma joie quand je me suis rendu compte que pour toi aussi, c’était la première fois !
Je t’aime.
P. S. J’ai placé ton hyмеn dans l’évier. »
Un pasteur protestant, un prêtre et un rabbin décident d’aller faire une ballade par un beau dimanche d’été. Il fait très très chaud et les trois amis sont épuisés et en sueur lorsqu’ils arrivent sur les berges d’un petit lac aux eaux claires.
L’endroit étant vraiment retiré de tout, ils n’hésitent pas une seule seconde et retirent tous leurs vêtements avant d’aller « piquer une tête » dans le lac.
S’étant bien rafraîchi, le trio sort de l’eau et entreprend de ramasser quelques myrtilles, toujours en tenue d’Adam… Seulement, alors qu’ils arrivent dans une clairière, ils tombent nez à nez avec un groupe d’une dizaine de dames qui visiblement avaient choisi cet endroit comme lieu de randonnée.
Sachant qu’il leur est impossible de retrouver leurs vêtements à temps, le pasteur et le prêtre cachent tant bien que mal leurs « parties » derrière leurs mains. Le rabbin, par contre, se sert de ses mains pour se cacher la face !
Après que les dames aient quitté les lieux et que les trois amis se soient rhabillés, le pasteur et le prêtre s’enquièrent de la réaction de leur confrère rabbin :
- « Pourquoi s’est-il caché le visage, plutôt que ses organes génitaux ? »
Et là le rabbin leur répond :
- « Mes amis, je ne sais pas comment ça se passe chez vous, mais dans ma congrégation, c’est mon visage que les fidèles risqueraient de reconnaître… »
En Écosse, à Gretna Green, le mariage est un peu une industrie. C’est là que l’on peut se marier à l’ancienne, devant un forgeron et sans avoir à publier les bans bien évidemment ! Un peu comme Las Vegas, mais en plus romantique donc.
Un certain soir, un Suisse qui s’était présenté dans l’après-midi devant le forgeron avec une jeune fille arrive à l’hôtel pour célébrer sa nuit de noces.
C’était la première fois qu’il allait faire l’amour à sa partenaire… Il ne l’avait même jamais vue complètement nue.
Au moment de se déshabiller, le Suisse observe d’un œil gourmand son épouse, et il constate avec ravissement ce qu’il avait subodoré : ses seins sont énormes ! Emporté par son enthousiasme, le mari complimente sa femme :
- « Waow, tu as des seins gigantesques ! ».
Mais, grave erreur, l’épouse faisait depuis son adolescence un grave complexe sur la taille de ses mamelles, et elle le prend très mal : le mari est envoyé manu militari dans le couloir de l’hôtel, avec une couverture dans les bras, et basta.
Le pauvre homme se résigne et pour calmer le jeu, il se couche devant la porte en s’enveloppant dans la couverture. Il va s’endormir lorsqu’un homme s’approche, lui aussi est en pyjama avec une couverture sous le bras et il entame la conversation. C’est un Belge qui s’est retrouvé lui aussi mis à la porte par son épouse pour la nuit.
- Alors vous aussi, vous lui avez fait dit quelque chose qu’elle n’a pas apprécié ?
- Oui, exactement, répond le Belge, c’était la première fois que je voyais ma femme toute nue, et lorsque j’ai vu son bon gros derrière, j’étais fou d’excitation, je lui ai dit :
- « Hmmm, laisse-moi mettre les mains sur ton gros popotin », et voilà comment je suis arrivé ici.
Le Belge s’installe à côté du Suisse et quelques minutes plus таrd, ils sont rejoints par un Français, en pyjama avec sa couverture sous le bras. Le Suisse lui dit en rigolant :
- Alors, comme ça toi aussi tu as mis les pieds dedans ?
- Non, répond le Français, mais, c’est sûr que j’aurais pu sans aucun problème…