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Ca se passe dans un bistrot des Champs-Élysées, une espèce de piano-bar assez chic. Là, il y a deux messieurs très chics également qui discutent, et il y en a un qui dit à l’autre :
- Et finalement.., je vois que tu as réussi ta vie… Tes content ?
- Ah oui, tout va bien, tout va bien.
- Je ne sais pas mais… et sur le plan sexuel ?
- Ah oui, ça aussi, pas de problèmes. Avec ma femme, ça se passe très bien. On fait ça à la Tarzan, c’est formidable !
- Comment ça, à la Tarzan ?
- Ah, tu verrais ça, c’est extraordinaire ! Déjà, je mets un slip léopard que j’ai acheté à EuroDisney avec une queue de Mickey. Alors je grimpe sur l’armoire; ma femme, elle, est accroupie sur la moquette et fait Cheeta :
- « ahaaa ahaaa !» On a attaché une corde au lustre pour que je puisse me lancer. Et au moment où je sens que ça vient, au moment où je suis prêt psychologiquement; hop je me pends à la corde et puis « Ohiohiohiohioh ! », je me laisse tomber sur ma femme qui est en bas !
- C’est curieux ! Et tu es heureux, tu t’éclates ?
- Non, pas tant que ça, mais ça fait tellement rire les gosses !
Ce sont deux associés, patrons d’un magasin de prêt-à-porter du Sentier, Abraham et David, qui sont à deux doigts de déposer le bilan.
La seule chose qui pourrait les tirer de là serait d’obtenir un prêt de la banque. Alors ils passent remplir un dossier de demande de prêt et leur ami, le « conseiller financier » leur dit :
- Si vous n’obtenez pas de courrier avant la fin de la semaine, ça voudra dire que le prêt vous est accordé.
Les dernières nuits jusqu’à Samedi, Abraham et David n’arrivent plus à dormir. Ils n’ont plus d’appétit. Toute la matinée, ils guettent l’arrivée du facteur. Le samedi matin enfin, le facteur arrive enfin. Il porte une enveloppe à la main.
Abraham, le plus solide moralement s’avance vers le facteur, prend l’enveloppe, pressentant le pire, il l’ouvre avec les larmes aux yeux, puis il lit la lettre…
Et un immense sourire illumine alors son visage alors qu’il dit à David :
- Воnnе nouvelle. C’est juste ton frère qui est mort.
Alors qu’il cherchait sa carte d’électeur au fond de la penderie, un paysan tombe sur une boite à cigares contenant 3 pépins de citrouille et 3 billets de 100 euros. Lorsque sa femme rentre du marché, il lui demande à quoi ces graines de citrouille et cet argent correspondent.
Prise au dépourvu, et engourdie sous les remords d’un lourd fardeau qui lui pesait sur les reins depuis trop longtemps (pfff…), sa femme lui avoue :
- Mon chéri, il faut que tu sois indulgent… Pendant toutes nos années de mariage, j’ai rencontré beaucoup de gens en faisant les marchés, et je dois te l’avouer, je t’ai été infidèle parfois. Et pour qu’il reste une trace de ces infidélités que je te faisais, j’ai décidé qu’à chaque fois que je te trompais, je mettrais une graine de citrouille dans cette boite de cigares…
Le paysan, lоin de faire un scène à sa femme, reconnaît que, lui non plus n’a pas toujours été d’une fidélité exemplaire, et que, du coup, il pardonnait les écarts de sa femme volontiers. Mais cependant, une autre question lui trottait dans la tête :
- Dis-moi… Les graines de citrouille, d’accord, mais les 300 euros, à quoi ils correspondent ?
Alors sa femme répond :
- Eh bien, quand les graines de citrouilles valent dans les 100 euros le kilos, je les vends…
David prévient sa fiancée avant leur mariage :
- C’est merveilleux, Léa, que tu acceptes de m’épouser, mais je dois te prévenir loyalement, ma chérie : Je ne gagne que 1000 euros par mois. Est-ce que tu penses t’en sortir avec ça ?
- Bof, j’essaierai, mon lapin, répond Léa, mais toi, mon chéri, de quoi vivras-tu ?
Toto a un besoin immodéré d’un billet de 50 euros pour s’acheter une planche à roulettes comme son pote Gaston. Alors il prie, prie encore (c’est un Toto catholique), mais deux semaines plus таrd, toujours pas de billet de 50 euros à l’horizon.
Alors Toto a une idée : Il prend un stylo, du papier un timbre et une enveloppe, et il écrit à Dieu pour lui dire de lui envoyer 50 euros.
La poste intercepte le courrier. Mais ici, il n’est pas question de Père Noël alors que faire de cette lettre ? Finalement, les postiers choisissent de faire suivre la lettre à l’Élysée.
Macron lit la lettre de Toto et il est touché. Il décide de faire un geste. Il demande à son secrétaire d’envoyer 10 euros au petit Toto en se disant que c’est la crise pour tout le monde, et que Toto comprendrait.
Alors quelques jours plus таrd, Toto reçoit la lettre contenant les 10 euros. Il est tout heureux d’avoir eu sa réponse et décide d’écrire une lettre à Dieu pour le remercier :
- « Cher Dieu,
Merci beaucoup pour m’avoir envoyé l’argent, pourtant, j’ai remarqué que la lettre a été postée à l’Élysée et, comme d’habitude, ces branleurs m’ont volé 40 euros… ».
C’est deux truands belges qui décident de faire un cambriolage de nuit dans une banque.
Ils ont tellement bien préparé leur coup, que la nuit venue, ils déjouent tous les systèmes d’alarmes et arrivent dans la salle des coffres.
Le premier des gangsters parvient à ouvrir un des coffres, mais quelle déception quand il s’aperçoit que le coffre ne contient pas d’argent mais seulement des pots de yaourt.
Le second gars ouvre lui aussi un coffre et trouve la même situation. Ils finissent par ouvrir tous les coffres mais ne trouvent que des pots de yaourts. Des yaourts et rien que des yaourts.
Le premier dit :
- « Je suis sur que c’est un sale coup des flics, tiens, pour les emmerder, on va bouffer tous les yaourts, tu verras la tête qu’ils tireront au journal télévisé. »
Et aussitôt, les deux gars de mettent à gober tous les yaourts, un par un, et ils finissent à l’aube avec le ventre plein.
Le lendemain matin, à la une du journal local on pouvait lire :
- « Hold-up incroyable à la banque du sperme ! »
Un Belge rentre dans un bar à Paris. Il s’assied au comptoir.
Le garçon s’approche :
- Qu’est-ce que vous prenez, Monsieur ?
Le Belge :
- Un whisky avec deux glaçons, une fois. Il boit son verre et se dirige vers la sortie.
Le garçon l’appelle :
- Monsieur, vous n’avez pas payé votre consommation…
Le Belge répond :
- Vous m’avez proposé de prendre quelque chose. Je n’ai rien demandé, donc je ne dois pas payer !
Et il sort, laissant le garçon complètement éberlué…. Le garçon raconte l’affaire à ses patrons le soir:
- J’ai deviné à son accent que c’était un Belge. Il est parti sans payer sous prétexte que c’est moi qui lui a demandé à boire !
- Ce n’est pas grave, dit le patron, Demain je tiendrai le bar. S’il revient, il verra à qui il a affaire !
Le lendemain, le patron est au bar. Le belge entre, s’assied au bar et attend. Le patron lui demande ce qu’il désire boire :
- Un whisky avec deux glaçons, une fois, répond le Belge.
Le patron reconnaît l’accent et lui sert son verre. Après avoir bu, le Belge s’en va sans payer. Le patron lui dit :
- Eh, vous, vous n’avez pas payé votre verre !
Le Belge répond :
- Non, c’est vous qui me l’avez proposé. Quand on offre un verre, on ne réclame pas d’argent !
Et il sort, trop rapidement pour que le patron réagisse. Le soir, le patron raconte son infortune à sa femme :
- Ça ne fait rien, dit-elle, Demain, je m’en occupe et je ne me laisserai pas faire…
Le lendemain, la dame est au bar, le belge entre dans l’établissement.
- BONJOUR, fait la dame.
- BONJOUR, une fois, répond le Belge.
La patronne reconnaît le belge en question et décide de se méfier. Elle attend un bon moment, le Belge ne réagit pas. Au bout d’une demi-heure, la patronne n’y tient plus mais fait preuve de finesse :
- Monsieur, désirez-vous passer commande ?, demande-t-elle.
Le Belge répond :
- Un oeuf cuit dur, s’il vous plaît une fois.
Intriguée, la patronne lui donne son oeuf. Le Belge enlève la coquille, prend un couteau et commence à découper l’oeuf en petits cubes, devant les yeux médusés de la patronne.
- Que faites-vous, Monsieur ?, dit-elle très curieuse.
- Eh bien, je suis un fana de pêche, et j’ai mes recettes secrètes… Je mets ces cubes sur l’hameçon à la place d’asticots ou de mouches, répond d’un air entendu le Belge.
- Ah bon, dit la patronne perplexe, Et qu’est-ce que vous prenez avec ça ?
- Un whisky avec deux glaçons, s’il vous plaît !, répond le Belge avec un sourire aux lèvres…
Moché se tourne et se retourne dans son lit, il n’arrive pas a trouver le sommeil.
Au bout d’un moment, Sarah son épouse commence à s’inquiéter et lui demande :
- Mais dis-moi Moché, qu’est-ce qui t’empêche de dormir comme ça, tu emm….. Tout le monde ?
- Eh bah voila, je dois 1500 euros à Lévi et je dois lui rendre demain.
- Et alors ? Plaie d’argent n’est pas mortelle !
- Mais j’les ai pas les 1500 euros, j’vais pas pouvoir lui donner.
- Et c’est pour ça que tu dors pas ? Attends…
Sarah se lève alors, va à la fenêtre, l’ouvre et appelle.
- Lévi, lévi !
De l’autre côté de la rue, une autre fenêtre s’ouvre et Lévi demande, la tête enfarinée :
- Quoi, Sarah, pourquoi tu m’appelles la nuit ?
- Mon mari il te doit 1500 euros, il les a pas, il pourra pas te les donner demain !
Elle referme la fenêtre, se tourne vers son mari :
- Maintenant, toi tu dors, lui, non.
Avant de partir en voyage pour affaires, un business de confession juive se rend en Rolls-Royce jusqu’à une banque new yorkaise et demande un prêt court terme immédiat de 5000 $.
Le guichetier lui demande des garanties pour lui accorder le prêt. Alors l’homme d’affaire lui donne les clefs de Rolls en gage.
La Rolls est alors conduite dans le parking souterrain de la banque, et l’homme d’affaire empoche ses 5000 $.
Deux semaines plus таrd, le gars rentre d’Europe, demande au guichetier à rembourser son prêt et à récupérer sa Rolls. Le guichetier lui répond :
- Ça fera 5000 $ de capital et 15.4 $ d’intérêts.
Le gars prend son chéquier, remplit le montant, donne le chèque et s’en va avec ses clefs. A ce moment là, le guichetier l’interpelle :
- Monsieur, monsieur, avant que vous ne partiez, pouvez-vous m’expliquer une petite chose ? J’ai découvert pendant que vous étiez parti que vous êtes milliardaire. Comment se fait-il que vous ayez eu besoin d’emprunter 5000 $ ?
Et le gars répond avec un sourire:
- Et comment trouver un parking gardé pour garer ma Rolls pendant 15 jours et ne payer que 15.4 $ ?
Ça se passe pendant les grandes vacances. Le jeune fils de la ferme horticole parvient à décider sa petite cousine – venue passer la saison pour se faire un peu d’argent de poche – de coucher avec lui, dans son lit. Il faut dire que la petite citadine est bien délurée.
Malheureusement pour lui, le jeune fils de la ferme doit partager un lit superposé avec son petit frère de 10 ans.
Alors, pour éviter de semer le doute dans l’еsрriт du petit frère, le grand dit à la cousine :
- Tu n’auras qu’à dire « laitue » quand tu voudras que j’aille plus vite, et « tomate » quand tu voudras changer de position…
Et les voilà qui se mettent au travail « Laitue, …, tomate, …, laitue, …, tomate, …, laitue, …aaahhhhhhhh ! »
Alors le petit frère se plaint :
- Hé, c’est pas bientôt fini de faire des sandwichs là-haut ?! J’ai de la mayonnaise plein la figure !
C’est une petite fille qui rentre à la maison toute excitée et qui dit à sa grand-mère :
- Oh Mamie, il m’arrive un truc incroyable ! Il y a un mec qui m’a donné vingt balles !
- Vingt euros, mais pour quoi faire ?
- Ben on était dans le square, et il m’a juste demandé de faire de la balançoire.
- Mais tu n’as rien compris, ma fille, cet homme est un satyre ! S’il t’a demandé de faire de la balançoire, c’était pour voir ta culotte. Ne te laisse plus faire !
- Ah bon, tu crois, Mamie ?
- Je sais ce que je dis : j’en ai connu, des comme ça, bien avant la guerre !
Le lendemain, la petite fille revient et lui dit :
- Eh, Mamie, Mamie ! Le mec, il m’a encore donné vingt euros.
- Mais c’est pas possible ! Tu n’as pas recommencé ?
- T’inquiète pas, je l’ai eu…
- Comment ça, tu l’as eu ?
- Je n’avais pas mis de culotte !
A l’aéroport de Tel-Aviv, un douanier israélien arrête un vieux juif qui s’apprête à immigrer, et lui demande d’ouvrir ses deux valises.
Dans la première, le douanier découvre 1 million de dollars en billets de 1$ !
- Wow ! fait le douanier, Auriez vous une explication pour posséder tout cet argent en billets de 1$ ?
- Je vais vous expliquer: Il y a de nombreuses années alors que j’étais un tout jeune homme, je traversais les Etats-Unis en long et en large. Je visitais pas mal de grandes villes comme New York, Chicago…, et dans chaque grande ville, je choisissais des toilettes publiques, et je repérais si un homme seul était en train d’uriner. A ce moment là, je lui disais :
- « Donne moi un dollar pour Israël ou je te coupe les couilles avec mon couteau. »
Le douanier, qui ne croit pas à l’histoire du vieil homme, se met à rigoler. Puis il demande :
- Et qu’y a-t-il dans la deuxième valise ?
- Allons ! Vous devriez le savoir… dit le vieil homme en secouant la tête, Tout le monde n’aime pas donner !
C’est une jeune femme qui consulte un sexologue parce qu’elle pense qu’elle est frigide. En effet, jusqu’à présent, aucun des hommes qu’elle a rencontré n’est parvenu à lui procurer la jouissance tant espérée. Il faut dire que la dame recherche un homme bien équipé. D’ailleurs, elle demande au sexologue :
- « Qu’est-ce que ça serait bien si on pouvait juger des possibilités sexuelles d’un homme rien qu’en le regardant… »
Et le sexologue lui répond :
- « Mais vous le pouvez ! Il vous suffit de regarder la taille de ses pieds. Un homme aux longs pieds et c’est le gage d’une sexualité exacerbée. »
Le jour même, la dame s’en va à la recherche de gars aux grands pieds.
Dans toutes les files d’attente, elle se met à observer la taille des chaussures. Finalement, au supermarché, elle trouve un gars qui attend son tour devant la boucherie. Le gars chausse aussi grand qu’un basketteur, et comme il est plutôt beau gosse, elle se met à le draguer sans vergogne.
Quelques heures plus таrd, ils sont en train de dîner chez lui, et un peu plus таrd, ils passent au lit. Le lendemain matin, lorsque le gars se réveille, la jeune femme est déjà partie.
Sur la table de nuit, il voit un billet de 100 euros et un petit mot griffonné sur du papier qui dit :
- « Avec mes compliments. Prenez ces 100 euros et allez vous acheter des chaussures à votre taille. »
Un prêtre catholique, un pasteur protestant et un rabbin juif discutent pour savoir lequel consacre le plus d’argent pour l’adoration de Dieu.
- Moi, dit le prêtre, c’est facile. Je trace une ligne par terre et je me place dans son prolongement. Puis je prends tout ce que le denier du culte m’a rapporté et je le lance en l’air. Ce qui retombe à droite de la ligne est pour moi, c’est qui est à gauche sera consacré à Dieu.
- Ma méthode, rétorque le pasteur, est presque semblable à la vôtre. Je me place au centre d’un cercle tracé par terre et j’envoie tout en l’air. Ce qui reste dans le cercle est à moi, en dehors, c’est pour Dieu.
- Vous n’êtes pas très généreux, dit le Rabbin. Incontestablement, je consacre plus d’argent que vous pour adorer Dieu. Moi, j’envoie tout en l’air, ce que Dieu veut, il le prend, ce qui retombe est à moi !