C’est un avocat qui se présente à Sаinт Pierre pour voir un peu si il ne pourrait pas rentrer au Paradis. Sаinт Pierre prend son dossier et énumère ses pêchés :
1 ) Vous avez défendu une grosse multinationale accusée d’avoir pollué un territoire grand comme l’Islande, alors que vous aviez les preuves que cela avait été fait volontairement.
2 ) Vous avez obtenu l’acquittement pour un tueur en série alors qu’il vous avait avoué avoir égorgé 20 personnes. Et tout ça pour l’argent.
3 ) Vous avez surfacturé systématiquement vos honoraires à tous vos clients.
4 ) Vous avez accusé une femme innocente, et vous l’avez poussée au suicide, uniquement parce qu’il vous fallait un bouc émissaire pour décharger votre client.
Et l’énumération de Sаinт Pierre se poursuit comme ça pendant quelques minutes.
Finalement, lorsque Sаinт Pierre en a terminé, l’avocat prend la parole et commence à plaider pour sa défense. Il reconnaît les faits, mais demande l’indulgence de Sаinт Pierre car il a « aussi su faire preuve de charité… »
Saint Pierre regarde à nouveau dans ses dossiers et dit :
- Ah oui, je vois. En effet, une fois, vous avez donné une pièce à un mendiant. C’est bien ça ?
Le visage de l’avocat prend une expression suffisante et il répond :
- Oui, c’est bien ça.
Saint Pierre se retourne alors vers Gabriel son adjoint aux entrées, et il lui dit :
- Allez ! Donne dix balles à ce gars et dis-lui d’aller en Enfer.
Hanoucca est dans deux jours, et Monsieur Feldman qui est plutôt fauché rentre chez lui de mauvaise grâce. Il rumine :
- Où vais-je trouver de l’argent pour les cadeaux des enfants et de ma femme ?
Tout en marchant, il passe devant une chapelle. A la porte de la chapelle, une grande affiche dit :
- « 200 Euros offerts à tous ceux qui se convertissent. Offre valable aujourd’hui seulement ! »
Alors le pauvre Monsieur Feldman se dit :
- Voilà la solution à mon problème. Et tant pis si je dois renier le judaïsme ! Il entre dans la chapelle, prend connaissance de sa nouvelle religion, signe en bas de la page et empoche les 200 euros.
De retour chez lui, il annonce à toute la famille :
- Voilà 200 euros pour les cadeaux.
Et il brandit la liasse de billets en l’air. Alors sa femme dit :
- Chéri, tu te souviens de la robe que je t’avais montrée dans la vitrine… Elle est en solde en ce moment.
- Combien coûte-t-elle ?
- Seulement 100 euros, alors qu’elle en vaut bien 150 en temps normal.
Alors M. Feldman prend 100 euros de la liasse et les tend à sa femme.
Le fils dit alors :
- Papa, ça fait pas mal de temps déjà que j’économise pour me payer un VTT. J’ai presque la totalité de la somme…
- Combien te manque-t-il ?
- 50 euros.
Alors M. Feldman prend 50 euros de la liasse et les tend à son fils.
La fille dit alors :
- Papa, la semaine prochaine c’est le voyage de fin d’année. Si je n’y vais pas, je ne verrai plus mes copines. Ça serait trop dur.
- Ne t’inquiète pas ma fille. Combien veux-tu pour ce voyage ?
- 50 euros .
Alors M. Feldman prend les 50 euros restant, les donne à sa fille et fait la grimace en disant :
- Ça ne rate jamais ! Dès que nous les goys on a un tout petit peu d’argent, vous les juifs, vous vous dépêchez de nous le prendre.
Un enfant demande à son père :
- « Papa, c’est quoi la politique ? »
Son père répond :
- « Et bien mon fils, c’est un peu compliqué, mais je vais essayer de te l’expliquer quand même. Disons qu’une province ou un pays, c’est comme une famille. Dans notre famille c’est moi, papa, qui apporte l’argent à la maison ; alors on va m’appeler Capitalisme. Ta maman, c’est elle qui prend la plupart des décisions de la famille et qui s’occupe d’acheter les choses et de régler les dépenses; alors on va l’appeler le Gouvernement. Maman et moi, nous sommes ici pour s’occuper de toi notre fils et s’assurer que tu ne manques de rien, alors on va t’appeler le Peuple. La femme de ménage, on va l’appeler la Classe ouvrière. Quant à ton petit frère, bébé, on va l’appeler l’Avenir du pays. Pense à tout ca mon grand et demain, au petit déjeuner, tu me diras ce que tu en penses. »
Le petit garçon va se coucher en pensant à toutes ces nouvelles choses qu’il vient d’apprendre. Un peu plus таrd dans la nuit, il entend son petit frère qui pleure. Après un moment, il se lève et va voir ce qui se passe. En arrivant, il voit que son petit frère a fait un très gros саса dans sa couche. Alors il se dirige vers la chambre de ses parents et il voit sa mère qui dort profondément, sans son père à ses cotés. Il cherche donc dans la maison, et découvre son père occupé à faire l’amour avec la femme de ménage dans le salon. Un peu confus de la situation, il décide de retourner se coucher sans déranger personne.
Le lendemain au petit déjeuner, le petit garçon dit à son père :
- « Je crois que j’ai compris comment ça marche la politique papa. »
- « Ah oui ? C’est très bien », dit le père. « Et qu’est ce que tu as découvert ? »
- « Et bien, pendant que le Gouvernement est endormi, le Capitalisme baise la Classe ouvrière. Cette situation fait que le Peuple est complètement ignoré et que l’avenir du Pays est dans la меrdе »
Un rabbin marchait près de l’hippodrome d’Auteuil lorsqu’une rafale de vent fit s’envoler son chapeau. Le rabbin voulu le rattraper, mais avec sa canne et son grand âge, impossible d’y parvenir.
De l’autre côté de la route, un homme voit la situation et court pour mettre la main sur le chapeau du rabbin. Il y parvient et le rend au rabbin qui lui dit :
- Merci beaucoup. Je pense que je n’y serais jamais parvenu seul. Que Dieu vous bénisse !
Là-dessus, le gars se dit:
- « J’ai été bénit par le rabbin, si ça tombe, c’est mon jour de chance ». Et le gars étant un turfiste convaincu, il fonce à l’hippodrome.
Pour la première course, il voit un cheval qui s’appelle « Canotier », côté à 25 contre 1, et sans hésiter, il parie 100 euros dessus… et Canotier arrive premier de sa course.
Dans la deuxième course, le gars voit en lisant son Paris Turf que le cheval « Stetson » est côté à 5 contre 1. Ni une ni deux, le gars mise ses 2500 euros et Stetson gagne sa course !
À la fin de la journée, notre gars rentre chez lui et sa femme lui demande ce qu’il a encore foutu pour rentrer si таrd. Alors le gars lui répond qu’il a rencontré un rabbin, et que le rabbin l’a béni, et qu’ensuite il est parti aux courses car il était persuadé de gagner ce qu’il voulait si il pariait sur les chevaux dont le nom était celui d’un chapeau, et qu’effectivement, c’est ce qui s’est passé.
- Alors où est l’argent ? demande la femme.
- J’ai tout perdu dans la dernière course. J’ai pas encore compris pourquoi. J’ai parié sur « Casse-Tête » et il est arrivé dernier !
- Espèce de crétin, casse-tête c’est un jeu, pas un chapeau…
- Oh ça fait rien… J’aurai pas pu gagner, dans cette course, c’est un cheval avec un nom turc qui a gagné. Il s’appelait Kipah ou quelque chose comme ça…
Un couple avait un fils d’une quinzaine d’années qui ne faisait rien de bien à l’école, et qui ne s’intéressait à rien..
Un beau jour, voulant savoir quand même vers quelle branche leur fiston pourrait se diriger, il décident de le soumettre à un test.
Le père prit un billet de 20 euros, une bible et une bouteille de whisky, et il plaça le tout sur la table du salon ; bien en évidence, il laissa un mot d’explication qui disait au fils que ses parents étaient partis faire des courses à Auchan.
Le plan du père était celui-ci :
- Si notre fils prend l’argent, peut-être sera-t-il homme d’affaire. Si il prend la bible, peut-être cela voudra dire qu’il veut entrer en religion, et si il prend la bouteille, j’ai bien peur que cela veuille dire qu’il sera un ivrogne.
Alors les parents se cachent dans la pièce voisine, et observe leur fils qui entre dans le salon. Il le voient qui lit le mot, prend le billet de 20 euros, le regarde par transparence dans la lueur de la lampe, puis le met dans sa poche. Ensuite il prend la bible, en feuillette quelques pages, puis la met dans une autre poche.
Et enfin, il prend la bouteille, goûte le whisky au goulot, rebouchonne la bouteille, et monte dans sa chambre avec.
Voyant tout ça, le père secoue la tête pour montrer son découragement et il dit à sa femme :
- C’est encore pire que tout ce que j’avais pu imaginer. Je crois que la seule possibilité pour notre fils, c’est de faire de la politique.