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Blagues sur l'argent - Page 59
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Ça se passe dans une petite ville de province. Une grenouille de bénitier vient voir son curé après la messe et lui dit :
- Monsieur le curé, il faudrait faire quelque chose pour Madame Léger, vous savez, celle que son mari a laissé tomber avec trois enfants sur les bras, pour aller en voir une autre… La pauvre, comme si ça ne suffisait pas, voilà qu’elle n’arrive plus à payer ses loyers…
Le curé :
- Hmmm, quelle tristesse. Je vais voir ce que la paroisse peut faire pour elle. De combien aurait-elle besoin ?
La bigote :
- Ben, je sais qu’elle a trois loyers de 600 euros en rетаrd… C’est ce qu’il faudrait lui avancer.
Le curé :
- 1800 euros ! Bon, eh bien nous essaierons de mettre le reste des fidèles à contribution. Après tout, un peu de charité chrétienne ne fera de mal à personne. Mais dites-moi, comment êtes-vous au courant des difficultés de Madame Léger ? Vous êtes une voisine, ou bien peut-être de sa famille ?
L’autre :
- Non non, je suis sa propriétaire.
Au commencement, Dieu créa le ciel et la Terre. Et la Terre était sans forme, et vide, et l’obscurité était partout.
Alors le diавlе dit :
- « On pourrait pas faire mieux ? »
Et Dieu dit :
- « Que la lumière soit ! », et la lumière fut.
Et Dieu dit :
- « Que la Terre engendre de l’herbe, l’herbe, des graines, et des arbres fruitiers, des fruits. »
Et Dieu vit que cela était bon.
Alors le Diавlе dit :
- « C’est foutu pour le voisinage. »
Et Dieu dit :
- « Faisons l’Homme à notre image, d’après notre semblance, et qu’il ait le pouvoir sur les poissons de la mer, les oiseaux dans les airs, et sur les troupeaux, et partout sur la Terre, et sur n’importe quelle bestiole rampante qui vit sur la Terre. »
Alors Dieu créa l’homme à son image, l’Homme et aussi la Femme.
Et Dieu regarda l’Homme et la Femme, et vit qu’ils étaient sains et bien portants.
Alors, le Diавlе dit :
- « Je sais ce que je vais pouvoir faire… »
Et Dieu peupla la Terre de brocolis, de choux-fleurs et d’épinards, de verts et jaunes légumes de toutes sortes, afin que l’Homme et la Femme vivent longtemps et en воnnе santé.
Alors le Diавlе créa McDonald’s. Et McDonald’s lança le hamburger à 1 euro.
Et le Diавlе dit à l’Homme :
- « Vous voulez des frites avec ça ? »
Et l’Homme lui répondit :
- « Une maxifrite alors… ».
Et l’Homme prit deux kilos.
Et Dieu créa le sаinт Yaourt pour que la Femme garde sa silhouette que l’Homme trouvait divine.
Alors le Diавlе créa le chocolat, et la Femme prit deux kilos.
Et Dieu dit :
- « Essayez la salade, elle est toute fraîche. »
Alors le Diавlе créa Burger King, et la Femme prit cinq kilos.
Et Dieu dit :
- « Je t’ai envoyé des légumes frais, bon pour ton cholestérol, et de l’huile d’olive pour les cuisiner. »
Et le Diавlе créa les beignets, les gros sans trous avec de la crème dedans.
Et l’Homme prit cinq kilos, et son taux de cholestérol atteint des sommets jamais égalés.
Et Dieu créa les chaussures de jogging, et l’Homme résolut de perdre quelques kilos.
Et le Diавlе créa la télé câblée et la télécommande, afin que l’Homme ne se fatigue pas à changer les chaînes entre Eurosport et XXL.
Et l’Homme prit encore dix kilos.
Et Dieu dit :
- « Tu files un mauvais coton, le Diавlе. »
Alors le Diавlе enleva la savoureuse peau de la pomme de terre, la coupa en très fines tranches, et passa le tout à la friteuse. Puis il créa les sauces pour tremper les сhiрs dedans.
Et l’Homme attrapa sa télécommande, et mangea les сhiрs avec les sauces.
Alors le Diавlе vit que cela était bon.
Et l’Homme fit une crise cardiaque.
Alors Dieu soupira et créa le quadruple pontage coronarien.
Alors le Diавlе annula l’assurance de l’Homme.
Alors Dieu montra à la femme comment retirer la peau du poulet et cuire le nourrissant grain de riz complet.
Alors le Diавlе créa la bière allégée, que l’Homme puisse s’empoisonner avec de l’alcool, tout en se sentant tranquille puisqu’il devait boire deux fois plus de cette boisson insipide pour se sentir aussi joyeux.
Et l’Homme prit encore cinq kilos.
Et Dieu créa la pâte de soja.
Et la Femme alla lоin dans le pays du chocolat Milka, et à son retour, demanda à l’Homme :
- « Est-ce tu me trouves grosse ? »
Et le Diавlе dit :
- « Il faut toujours dire la vérité. »
Et l’Homme le fit.
Alors la Femme s’en alla lоin de la présence de l’Homme et résida au pays de l’avocat spécialisé dans les divorces, à l’Est du conseiller conjugal.
David Benchemoul, le fameux homme d’affaire mondialement connu dans le sentier, est dans une mauvaise passe. Pour éviter la faillite, il lui faut trouver la bagatelle de deux millions d’euros.
En désespoir de cause, après avoir fait le tour de tous ses amis et de toutes les banques sans succès, il se rend à la synagogue pour prier et demander un miracle. Il s’installe à côté d’une autre personne déjà en train de prier et s’apprête à implorer Dieu lorsqu’il entend l’autre psalmodier :
- « S’il te plaît D…, je dois 100 euros à mon copain Michel, fais que je gagne le tiercé pour pouvoir le rembourser. »
Alors David Benchemoul sort son portefeuille, prend un billet de 100 euros et le donne à son voisin, qui, fou de joie le remercie en lui baisant les mains.
Une fois seul, l’homme d’affaire ferme les yeux et se remet à prier :
- « Et maintenant, Seigneur, que j’ai toute ton attention… »
Samuel, David et Nathan ont gagné une jolie petite somme au Loto. A peine la nouvelle est-elle tombée que les trois joueurs commencent à se chamailler pour chacun revendiquer une plus grosse part que les autres : l’un parce que c’est lui qui a choisi les numéros, l’autre parce que c’est lui qui a donné l’argent de la mise, et le troisième parce que c’est lui qui a porté le bulletin chez le buraliste…
Incapables de se mettre d’accord, ils décident de demander l’arbitrage du rabbin, homme réputé pour sa grande sagesse. Le rabbin leur dit après qu’ils ont expliqué leur affaire :
- Vous allez devoir partager !
- Mais comment ?, répondent en chœur les joueurs.
- Eh bien d’abord, il vous faut choisir entre la « justice des hommes » qui par nature est imparfaite, ou bien la « justice divine » qui par nature est parfaite. Laquelle choisissez-vous ?
- Nous prenons la justice divine, évidemment !
Alors le rabbin leur dit :
- C’est très bien, c’est la réponse que j’attendais de vous : alors Samuel aura 3/4 de la somme, David aura 1/4 de la somme, et Nathan n’aura rien du tout.
C’est un garçon de ferme pas bien déluré et pas bien intelligent non plus. Un jour, son patron le prend en pitié et décide de lui payer une sortie chez les putes.
- Ecoute mon petit, lui dit le fermier, à ton âge, c’est pas sain d’être encore puceau. Tiens, voilà 50 euros, et tu vas me faire le plaisir d’aller voir en ville sur les boulevards s’il n’y a pas une prostituée qui veut bien de toi !
Le garçon de ferme prend l’argent, enfourche sa mobylette, met son casque, et se met en route pour la ville.
A peine est-il entré en ville qu’il repère les demoiselles en train de faire le pied de grue. Il s’arrête devant la première et lui explique ce que son patron veut de lui. La fille l’invite alors à le suivre dans un hôtel tout proche. Une fois dans la chambre, la prostituée lui fait sa petite toilette et ensuite, elle se déshabille.
Le garçon regarde le spectacle tout nouveau qui s’offre à lui et demande :
- Qu’est-ce que c’est que ça ?
- Ça ? C’est ma bouche d’en bas ! Répond la fille.
- Quoi ? S’étonne le garçon, faut pas me prendre pour un idiот, hein… Je sais bien qu’il n’y a pas de deuxième bouche là en bas !
- Mais si, regarde, répond la fille en lui montrant par le geste : Il y a une moustache… il y a des lèvres…
- Oui mais il n’y a pas de langue ! Répond le garçon.
- Ah, pas encore, mais tu va bien arrêter de parler, non ?
En fin d’après-midi, le père Joseph rend visite à son copain de promo, l’abbé Martin. Il se confie à lui :
- J’en ai RAS LE BOL de cette vie vertueuse que notre sacerdoce nous impose. Ce soir, j’ai envie qu’on aille faire la fête tous les deux. On fera la java, on boira, tout ce qu’on a toujours voulu faire mais qui nous est interdit parce qu’on est des curés, on le fera ! Qu’est-ce que t’en penses ?
Martin est consterné :
- Mais tu es fou ? C’est une petite ville ici et tout le monde se connaît. En plus, même s’ils ne nous connaissent pas, les gens vont nous repérer avec nos habits de curés…
Mais Joseph a tout prévu :
- Ne sois pas si bête : on ira dans une ville où personne ne nous connaît, et on s’habillera comme tout un chacun.
Finalement, après avoir insisté lourdement, Joseph parvient à emmener son copain Martin. Les voilà partis à une centaine de kilomètres de là, dans une grande ville connue pour la chaleur de ses nuits. Sur place, ils font la fête comme des pros. Lorsqu’ils sont de retour chez eux, sur le coup des 6 heures du matin, Martin s’angoisse :
- Je viens juste de penser à un truc… Il va falloir se confesser de tout ça…?
Mais Joseph a trouvé la parade une fois encore :
- Calme-toi. Cet après-midi, tu iras au confessionnal. Je serai là pour t’écouter confesser tes pêchés et t’absoudre. Ensuite on intervertira les rôles. D’accord ?
Martin est d’accord. Et tous les deux vont dormir, l’еsрriт serein.
L’après-midi, Martin est le premier à se confesser :
- Mon père, pardonnez-moi car j’ai pêché. Avec un ami à moi, nous sommes sortis la nuit dernière, et nous nous sommes conduits comme de vrais débauchés. Nous avons bu de l’alcool jusqu’à nous rendre ivres, nous avons été grossiers, et nous avons eu des rapports charnels avec des prostituées !
Joseph lui répond :
- Dieu est bon et indulgent, aussi le serai-je avec toi : Tu réciteras 5 Notre Père et 5 Je Vous Salue Marie, et tes pêchés seront absous.
Un peu plus таrd, c’est au tour de Joseph de se confesser, et à Martin d’absoudre. Joseph s’installe et commence à se confesser. Il raconte tout en détail, puis il attend la sentence de son ami Martin. Après une pause, Martin lui répond :
- Je ne le crois pas ! Tu oses encore te dire prêtre après tout ce que tu as fait cette nuit ? Tu me réciteras 500 Notre Père et 500 Je Vous Salue Marie ; puis tu donneras tout l’argent des quêtes du mois à venir au Bureau d’Aide Social de la ville, tu n’oublieras pas non plus de faire 5 fois le tour de l’église à genoux en demandant son pardon à Dieu. Lorsque tu auras finit tout ça, tu reviendras me voir, et là on verra si je peux te donner l’absolution… mais je ne te garantis rien !
- QUOI ? hurle Joseph très choqué. Tu oublies qu’on avait un accord !?
Martin lui répond :
- Hé, ce que je fais en dehors du boulot, c’est une chose, mais je prends mon travail très au sérieux.