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Blagues sur l'argent - Page 58
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Un fils demande à son père :
- Papa, je dois faire une rédaction un peu spéciale pour l’école. Je peux te poser une question ?
- Bien sûr fiston. Quelle est la question ?
- C’est quoi, la politique ?
- Eh bien, la politique, c’est la chose publique, et pour te faire comprendre ce qu’est la chose publique, il n’y a rien de mieux que de prendre exemple sur le fonctionnement de la vie ici à la maison. Écoute et suis moi bien : Je suis un salarié, donc appelons-moi « le Capitalisme ». Ta mère est l’administrateur d’argent, donc nous l’appellerons « le Gouvernement ». Nous nous occupons de tes besoins, donc nous t’appellerons « les Gens ». Nous appellerons Kathy la jeune fille au pair, « le Prolétariat » et nous appellerons ton petit frère qui vient de naître « l’Avenir ». Est-ce que tu me suis jusqu’ici, fiston ? Avec ce raisonnement, tu vas pouvoir faire ta rédaction sur la politique.
- Je ne suis pas vraiment sûr, papa. Mais je te promets d’y réfléchir cette nuit.
La nuit, réveillé par les cris de son petit frère, le petit garçon se lève et va voir ce qui se passe. En découvrant que le bébé avait sali sa couche, il va voir ses parents dans leur chambre et trouve sa mère profondément endormie. Il va ensuite dans la chambre de la jeune fille au pair, et jetant un coup d’œil par le trou de la serrure, il voit son père dans le lit de la fille dans la posture bien connue de la « levrette ». Le petit garçon frappe à la porte de la chambre pour alerter son père, mais celui-ci, pris dans le feu de l’action ne l’entend pas. Et donc le petit garçon retourne dans sa chambre et tente de se rendormir.
Le matin suivant il annonce à son père :
- Papa, maintenant je pense que j’ai compris ce que c’est que la Politique !
- Bravo fiston ! Alors vas-y, explique-moi ça avec tes propres mots ?
- Eh bien, papa, tandis que le Capitalisme еnсulе le Prolétariat, le Gouvernement dort à poings fermés, les Gens sont complètement ignorés et l’Avenir est dans la меrdе.
Une blonde décide de passer à l’émission « Qui veut gagner des millions ». Elle triche et fait remplir le questionnaire de sélection par quelqu’un d’autre. Sur le plateau, elle sèche à la première question.
L’animateur intervient :
- « Si vous le désirez, vous pouvez utiliser un de vos jokers : l’avis du public, le 50/50 ou appeler un ami. »
La blonde :
- « Oui, воnnе idée, je vais appeler Jason, je l’ai rencontré hier en boîte, il est géniaaal. »
L’animateur :
- « Bonjour, je vous passe Priscilla qui joue pour la question à 100 euros. »
La blonde :
- « Allô, Jason ? Salut, c’est Priscilla, dis, à ton avis… Je prends le 50/50 ou l’avis du public ? »
M. Hervé Kitienne a fait fortune dans la fabrication et la vente de clous. Son entreprise, « Les Clous Kitienne », est le leader européen sur ce marché.
Et malheureusement, croyant faire une воnnе affaire, M. Hervé Kitienne embauche comme directeur des ventes un jeune diplômé, tout frais sorti d’une école de commerce du fin fond du Berry. Le jeune est plutôt du style « dents qui rayent le parquet ».
Bourré de certitudes, le jeune directeur décide qu’il faut faire de publicité à la télé et il tente de convaincre le vieux patron du bienfondé de ces arguments. Celui-ci finit par céder et fait convoquer les meilleures agences de communication du coin pour qu’elles soumettent leurs projets.
A l’issu ede cette réunion où chacun a pu présenter son projet, le boss n’est pas satisfait :
- Messieurs, il faut que je vous explique : moi, les clous Kitienne, j’en vends depuis 40 ans ! Alors je sais comment il faut en parler à la télé. Voilà ce que je veux, c’est simple : image panoramique sur une colline. En haut une croix. Zoom avant sur la croix et Jésus. Deux légionnaires sont en train de clouer Jésus sur la croix. Zoom arrière, au pied de la croix le logo des clous Kitienne et en voix off :
- « Le clou Kitienne ! Le clou qui s’enfonce sans effort ! ». Cool, non ?
Tout le monde est atterré. Les gars se regardent effarés. Le jeune directeur des ventes en a la mâchoire qui pendouille. Il tente de convaincre son patron qu’il vaudrait mieux ne pas heurter certaines sensibilités.
Après moultes palabres, on convient d’un nouveau rendez-vous pour permettre aux fils de pub de soumettre de nouveaux projets.
Mais, à l’issue de cette nouvelle réunion, le boss n’est toujours pas satisfait :
- Messieurs, vos projets ne m’emballent toujours pas. Cependant, je vous remercie de m’avoir fait comprendre l’autre jour que le coup de Jésus sur la croix était un peu maladroit. J’y ai bien réfléchit et je crois que j’ai trouvé l’idée géniale : Image panoramique, une colline. En haut une croix. Zoom avant sur la croix et là, PERSONNE ! La caméra plonge au pied de la croix, et on découvre Jésus, face contre terre à côté du logo des clous Kitienne avec une voix off qui explique :
- « Avec les clous KITIENNE, il tiendrait ENCORE… »
Toto a un gros problème. Il a le démon du jeu et parie sur tout, tout, tout ! Un jour, le père de Toto vient voir son institutrice pour évoquer le cas de son fils.
L’enseignante lui dit :
- « Monsieur, je pense que je sais comment donner une воnnе leçon à Toto. Nous allons lui tendre un piège en lui faisant prendre un pari qu’il perdra ! »
Le père de Toto est d’accord pour tenter le coup. Le jour suivant à l’école, l’institutrice constate que Toto fait des paris avec les autres enfants, comme d’habitude, et elle lui dit :
- « Toto, tu viendras me voir après la classe. »
Quand tous les autres enfants quittent la salle de classe, Toto s’approche de l’enseignante et, avant qu’elle ne puisse parler, il lui dit :
- Ne dites rien ! Je sais ce que vous voulez me dire, mais vous êtes une menteuse !
- Toto ! sursaute l’institutrice complètement estomaquée, de quoi est-ce que tu parles ?
- On ne peut pas vous faire confiance, vous êtes un faux-jeton ! continue Toto, comment est-ce que je pourrai croire ce que vous dites ? Vous avez des cheveux blonds sur la tête, mais j’ai vu sous votre jupe et c’est noir comme du charbon !
Essayant de garder son calme, la maîtresse lui répond :
- Toto, ce n’est pas vrai !
- Je parie 1 euro que vos poils là dessous sont complètement noirs ! la défie Toto.
L’enseignante voit alors sa chance de donner une воnnе leçon à Toto.
- Eh bien d’accord Toto, je tiens le pari, mais pour 20 euros, pas moins ! lui répond-t-elle.
- Tenu ! répond Toto en sortant aussitôt un billet de 20 euros.
Et rapidement, en vérifiant que personne ne pourrait entrer dans la pièce, l’enseignante relève sa jupe et baisse sa culotte, laissant voir à Toto que ses poils pubiens sont aussi blonds que ses cheveux.
Toto baisse la tête en signe de défaite.
- Vous avez gagné, lui dit-il, et il lui remet son billet de vingt euros.
Le soir même, l’enseignante appelle le papa de Toto pour lui annoncer ce qui est arrivé :
- Monsieur, je pense que nous lui avons finalement donné une воnnе leçon !
- « Une воnnе leçon ? » Tu parles ! s’écrie le père. Ce matin, Toto avait parié 50 euros avec moi qu’il parviendrait à voir votre «minou» avant la fin de la journée…
C’est un curé qui exerçait son sacerdoce en ville, et qui vient de prendre sa retraite à la campagne, dans un petit village de la Creuse.
Il a acheté une petite maison dotée d’un jardin et le moment de tondre la pelouse est arrivé. Au cours d’une ballade dans le village, il a remarqué le panonceau « TONDEUSE À VENDRE » devant la maison de Toto.
Se rendant sur place, il est accueilli par Toto lui-même qui était en train de tondre la pelouse justement, et qui l’emmène voir la machine.
Le curé essaie la tondeuse, ralentit, accélère, tond un peu de gazon, et voyant que tout fonctionne bien, fait un chèque de 150 euros à Toto et rentre chez lui avec la tondeuse.
Un peu plus таrd dans la journée, Toto passe en vélo devant monsieur le curé. Il s’arrête pour regarder l’ex-prêtre s’escrimer à tirer sur la corde du démarreur sans autre résultat que des « Beurrh Beurrh » lamentables.
Toto lance à son acheteur :
- Alors Monsieur le curé, qu’est-ce qui se passe ?
- Ah ben, tu tombes bien ! Je n’arrive pas à démarrer ta tondeuse. Tu peux m’aider ?
Et Toto répond :
- C’est parce qu’il y a une méthode. Pour la faire démarrer, il faut la traiter !
- Qu’est-ce que tu veux dire par « la traiter » ?
- Ben, il faut lui balancer tous les jurons qu’on connaît, la maudire, la traiter quoi…
- Mais mon garçon, je suis un curé tu sais, et à supposer que j’aie un jour utilisé des jurons, j’ai oublié comment on faisait après toutes ces années au service du Bon Dieu !
Alors Toto lui répond :
- Bah, vous en faîtes pas monsieur l’curé. Si vous continuez à tirer cette corde, tout ça va ne va pas tarder à vous revenir…
Un homme entre dans une animalerie et demande un perroquet.
- Nous en avons trois, répond le vendeur. Un à 200 euros, qui parle le français et l’anglais. Un à 400 euros, qui parle le français, l’anglais, le russe, le japonais, le swahili et l’allemand…
- Et celui à 1000 euros parle le papou, l’italien, le latin et le grec ancien en plus ? le coupe le client.
- Non, répond le vendeur, il ne parle pas du tout…
- Ah bon ! Mais pourquoi coûte-t-il 1000 euros alors ?
- Parce que les deux autres perroquets l’appellent chef.
C’est un canard qui rentre dans un bar et commande une bière. Le barman éberlué laisse tomber :
- Hé, mais t’es un canard toi !!!
- T’as plutôt une воnnе vue, mon gars ! répond le canard.
- Ouais, mais je veux dire… Tu sais PARLER !?
- Ah, je vois que tes oreilles fonctionnent bien aussi… Bon, maintenant, si tu veux bien, j’aimerais avoir ma bière…
Le barman sert sa bière au canard et lui demande ce qu’il fait dans le coin.
- Oh, c’est simple ; Je suis ici pour quelques semaines ; je travaille dans l’immeuble en construction là-bas…
Et tous les jours suivants, sur le coup de midi, le canard entre dans le bar pour prendre sa bière. La même semaine, un cirque faisait escale dans la ville. Le propriétaire du cirque descend prendre un verre dans le bar et le barman en profite aussitôt pour lui parler du canard extraordinaire.
- Vous devriez le prendre dans votre cirque ! Avec un canard qui parle, vous allez faire un tabac !
Le propriétaire du cirque semble très intéressé et le lendemain, lorsque le canard revient, le barman lui dit :
- Tu sais, il y a un cirque en ville et j’ai parlé de toi au patron de ce cirque… Il a semblé très intéressé.
- Vraiment ? répond le canard.
- Ouais, et même que tous les deux, vous devriez pouvoir vous faire beaucoup d’argent dans l’histoire…
- Attends deux secondes… Tu as bien parlé d’un CIRQUE, c’est ça ?
- Ouais, c’est tout à fait ça !
- Tu veux dire un de ces trucs circulaires sous une tente avec un gros piquet en plein milieu ?
- Exactement!
- Dis-moi, le chapiteau, il est fait de toile, non ? poursuit le canard.
- Oui…. Je peux t’avoir un job dans ce cirque et tu commences demain. Le proprio du cirque est prêt à tout pour t’avoir !
Le canard semble très étonné :
- Et tu peux me dire ce qu’il compte faire faire à un maçon dans un cirque ?…
Un juif immigre à New-York et s’installe à Manhattan à côté de la banque Rothschild. Besogneux et bon commerçant, il confectionne des cornets de frites, et sa petite boutique prospère gentiment.
Ses amis, naturellement se rappellent à son bon souvenir, et l’un d’eux lui demande :
- Je sais que tes affaires marchent bien, cela ne te gênerait certainement pas de me prêter un peu d’argent, mes affaires ne vont pas très bien.
Et le petit commerçant répond :
- Ah là là, mais je ne peux pas, j’aurais bien voulu mais… Vois-tu, je vais te faire une confidence, lorsque je me suis installé ici, j’ai passé un accord avec Rothschild : je ne fais pas de prêt, et eux ne vendent pas de frites.